Petit préambule, cet article s'appuie essentiellement sur les proposde Joel Tudor, que je n'apprécie pas d'ailleurs. On a donc décidé de créer une nouvelle catégorie d'article "Putaclic", et je pense que tout le monde ac compris de quoi il s'agit.
La légende du longboard, Joel Tudor, n’est pas connue pour sa langue de bois. Mais sa dernière intervention dans le podcast Pinch My Salt de Sterling Spencer a franchi un nouveau palier dans la provocation. En s'attaquant directement à Dirk Ziff, le propriétaire milliardaire de la World Surf League (WSL), Tudor a ressorti des dossiers que l’organisation préférerait sans doute laisser au placard : les connexions passées avec le tristement célèbre producteur hollywoodien Harvey Weinstein.

Au micro de Sterling Spencer, Tudor n'a pas mâché ses mots, rebaptisant l'organisation la "Harvey Weinstein Surf League". Selon le triple champion du monde, Dirk Ziff n'était pas qu'un simple investisseur, mais le "bras droit" de Weinstein à l'époque de la splendeur du producteur déchu.
"Le gars qui possède la WSL était le bras droit de Harvey Weinstein", a lâché Tudor, provoquant la stupéfaction de ses hôtes.
Tudor a notamment évoqué un dîner organisé à Hollywood, photos à l'appui dans l'émission, où plusieurs stars du surf mondial côtoyaient les pontes de la Weinstein Company. Pour le surfeur californien, ce passé sulfureux explique pourquoi, selon lui, la WSL est devenue "insipide et ringarde". Honnêtement, je ne vois pas le rapport.
Si les propos de Tudor sont incendiaires, ils s'appuient sur des faits documentés, bien que la réalité soit plus nuancée. Dirk Ziff a effectivement siégé au conseil d'administration de la Weinstein Company. Cependant, l'histoire officielle rapporte qu'il a démissionné rapidement après la révélation des crimes sexuels du producteur, affirmant ignorer les agissements de ce dernier.
Néanmoins, pour Joel Tudor, ces explications ne suffisent pas. Il insiste sur le fait que l'influence et les réseaux de cette époque imprègnent toujours la structure actuelle du surf professionnel.
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte déjà tendu pour la WSL. L'article mentionne également les liens d'amitié entre Ziff et Casey Wasserman, un nom apparu dans les dossiers Epstein et actuel leader de l'organisation des JO de Los Angeles 2028.
Pour Tudor, cette proximité avec les cercles de pouvoir les plus controversés de l'élite américaine dénature l'essence même du surf. Alors que la WSL tente de moderniser son image et de séduire un public plus large, ce genre de rappel historique par l'une des figures les plus respectées de la communauté risque de laisser des traces.