Étiquette : john john florence

  • À quoi ressemble la vie de John John Florence à bord de son catamaran ?

    À quoi ressemble la vie de John John Florence à bord de son catamaran ?

    Trois titres de champion du monde de surf en poche, et pourtant, c’est loin des lycras de compétition que John John Florence s’épanouit désormais. Depuis un an, l’Hawaïen a troqué le rythme effréné du CT contre le silence des mouillages sauvages du Pacifique Sud. Son nouveau QG ? Un Gunboat 48, un catamaran ultra-léger en fibre de carbone qu’il skippe en famille aux côtés de sa femme Lauryn et de leur jeune fils, Darwin.

    Le minimalisme au milieu du Pacifique

    Oubliez le luxe ostentatoire. À bord, l’espace est compté. JJF décrit d’ailleurs son quotidien comme la vie dans une « tiny house » flottante. Entre la cuisine compacte, les cabines exiguës et les systèmes de navigation, la promiscuité est totale, mais c’est précisément ce que le surfeur recherchait.

    « Cela réduit votre monde à l’essentiel. Vous devez gérer votre énergie, votre nourriture, et cela vous force à être totalement ancré dans le moment présent », confie-t-il.

    Propulsé par le vent 95 % du temps grâce à la légèreté de sa structure en carbone, ce navire sert de camp de base d’exploration pour dénicher des vagues vierges, hors des cartes et des prévisions classiques, de la Nouvelle-Zélande aux archipels isolés. Une reconnexion brute à l’océan.

  • La « dure » vie de John John Florence en mode surf-trip

    La « dure » vie de John John Florence en mode surf-trip

    Ah, la vie de John John Florence. Quelle épreuve. Alors que vous étiez probablement en train de lutter avec votre café lundi matin, le double champion du monde a été « aperçu » – par un pur hasard, évidemment – en train de se gaver de tubes bien épais à Bluff Beach, au Panama.

    Parce qu’on ne pouvait pas le laisser tranquille dans son coin, on a suivi sa trace : le gars profite d’une fin de swell aux Caraïbes pendant que le commun des mortels enfile un jean. Il s’est même offert quelques wipeouts bien salés sur ce shorebreak qui broie les planches comme des cure-dents. C’est la seule petite consolation pour nous, pauvres mortels.

    Maintenant qu’il a bien poncé les vagues de Bocas del Toro, le voilà qui remonte sur son bateau pour filer vers le Pacifique et disparaître dans l’abysse liquide. Allez, courage, nous aussi on profite actuellement de bonnes vagues.

  • John John Florence : Les images incroyables de sa nouvelle vie loin de la compétition

    John John Florence : Les images incroyables de sa nouvelle vie loin de la compétition

    Alors que le monde du surf attendait son retour avec impatience, John John Florence vient de rappeler à tout le monde pourquoi il a choisi de prolonger son année sabbatique. Avec le lancement de sa nouvelle websérie intitulée « Vela », le triple champion du monde nous plonge dans l’intimité de son périple en haute mer, loin de la pression des lycras et des juges.

    https://youtu.be/9hthDolM2zg?si=Z-OkkXEZcEJKNEkZ

    Impossible de la partager sur le site, John John a bloqué le partage….Du coup on vous met le lien

    Seul au monde avec sa famille

    Dans ce premier épisode baptisé « Edge of the Ocean », produit en collaboration avec Yeti, le prodige de North Shore nous embarque sur son voilier. Accompagné de sa femme Lauren et de leur fils Darwin, John John mène une existence hors du temps.

    L’image est saisissante : des droites glassy parfaites qui s’enroulent sur des récifs isolés et des gauches massives aux sections finales « slabesques », le tout sans l’ombre d’un autre surfeur à l’horizon. C’est le fantasme absolu de tout pratiquant, devenu réalité pour l’Hawaïen.

    Son propre patron, ses propres règles

    Si beaucoup se demandaient comment ses sponsors acceptaient cette absence prolongée du circuit professionnel, la réponse est simple : John John est son propre patron. Sans pression extérieure, il choisit la liberté de l’exploration plutôt que les scores sur 10.

    « Il est à l’aise dans l’inconfort », confie sa femme Lauren.

    Pourtant, cette vie de rêve demande une patience infinie pour accorder la météo, les mouillages sécurisés pour sa famille et les swells capricieux. Mais quand les éléments s’alignent, le résultat est cinématographique. Un rappel puissant que, pour JJF, la vraie victoire ne se trouve plus sur un podium, mais dans le sillage de son bateau vers la prochaine vague inconnue.

  • John John Florence renonce finalement au Championship Tour 2026

    John John Florence renonce finalement au Championship Tour 2026

    La nouvelle est tombée comme un coup de froid dans l’eau chaude d’Hawaï. Il y a encore quelques semaines, le retour de John John Florence sur le Championship Tour 2026 semblait acté. Une annonce qui avait rallumé la flamme chez les fans, déjà portés par les retours annoncés d’icônes comme Gabriel Medina ou Filipe Toledo.
    Mais le triple champion du monde a une nouvelle fois changé de cap.

    Une décision mûrie, loin de la compétition

    Dans un message limpide, John John Florence a confirmé qu’il ne serait finalement pas engagé à temps plein sur le CT en 2026. Après une année 2025 déjà mise entre parenthèses, le Hawaiien a choisi de prolonger cette parenthèse hors compétition, privilégiant une vie de voyage et d’exploration avec sa famille.

    Son discours est clair : continuer à surfer, progresser encore, mais hors du cadre ultra-structuré du tour mondial. Devenir un meilleur surfeur, mais aussi – et surtout – un meilleur père, en combinant aventure, curiosité et liberté. Il insiste d’ailleurs sur un point important : il ne s’agit pas d’une retraite, mais d’un chemin différent, pour l’instant.

    Un vide énorme sur le Tour

    Sportivement, l’absence de John John Florence en 2026 laisse un goût amer. Sa dernière saison complète, en 2024, avait été tout simplement impressionnante : victoire à El Salvador, finale à Pipeline et un titre mondial décroché avec autorité. Beaucoup voyaient encore en lui l’homme à battre, capable d’écrire quelques chapitres supplémentaires à une carrière déjà légendaire.

    Même s’il pourrait réapparaître ponctuellement via des wildcards – notamment à Pipeline ou sur des événements mythiques comme The Eddie – le CT perd l’un de ses piliers les plus respectés.

    Ramzi Boukhiam, le grand bénéficiaire

    La question que tout le monde se pose désormais : qui héritera de la place laissée vacante ? La nouvelle vient de tomber, c’est Ramzi Boukhiam qui sera le grand bénéficiaire de cette décision.

    Avec une confirmation officielle de la World Surf League, le Marocain a définitivement un pied sur le Championship Tour 2026. Une opportunité inespérée pour Ramzi Boukhiam, qui se retrouve propulsé au plus haut niveau après une période d’incertitude liée à une blessure sur le WCT. Une chance rare, qu’il devra saisir sans calcul.

    Une page se tourne… sans se refermer

    Pour les fans, la déception est réelle. Voir John John Florence s’éloigner une nouvelle fois du Tour laisse un vide sportif et émotionnel. Mais connaissant le personnage, personne n’ose vraiment parler de chapitre clos. Tant que John John surfe, l’histoire reste ouverte.

  • John John Florence signe un retour magistral en compétition à Pipeline

    John John Florence signe un retour magistral en compétition à Pipeline

    La nuit dernière, à Hawaï, le surf mondial a assisté à une scène aussi symbolique que spectaculaire : John John Florence de retour en compétition, chez lui, à Pipeline et Backdoor, sur la vague qui a façonné sa légende. À l’occasion du Florence Pipe Pro Presented by HTA, un QS 2000 sponsorisé par sa propre marque, le triple champion du monde a rappelé à tout le monde pourquoi son nom reste indissociable de Banzai Pipeline.

    Dans des conditions propres, avec des vagues de quatre à six pieds et un vent parfait pour ouvrir les tubes, Florence a livré un véritable récital dès son entrée en lice en Round of 64.

    John John Florence, un retour au sommet et sans retenue

    Aligné en Heat 16, John John Florence n’a pas perdu de temps. Très rapidement, il s’engouffre profond dans un tube de Backdoor, ressort avec vitesse et contrôle, puis tente presque de conclure la vague par un énorme air. Note : 9,33. Le message est clair.

    Il enchaîne avec un second tube massif, parfaitement négocié, noté 8,77, pour un total de 18,10, l’un des meilleurs scores de la compétition. À Pipeline, ce genre de performance ne trompe personne : Florence est chez lui, en confiance, et visiblement heureux d’être de retour avec un jersey.

    Au-delà du résultat brut, c’est surtout l’attitude qui marque. Détendu, souriant, fluide, John John surfe comme quelqu’un qui n’a rien à prouver, mais beaucoup à partager. Sponsoriser l’événement avec ses frères Ivan et Nathan, tout en y participant, ajoute une dimension presque irréelle à ce comeback.

    Pipeline n’était pas qu’un terrain de jeu cette nuit-là : c’était le théâtre d’un retour chargé de sens.

    Les Français et Tahitiens bien présents dans le tableau

    Si Florence a capté tous les regards, les surfeurs français/tahitiens ont eux aussi marqué cette journée sur une vague où l’engagement est non négociable.

    Kauli Vaast a parfaitement tenu son rang. Le champion olympique en titre a remporté son heat avec autorité, démontrant une lecture très juste de Backdoor et une aisance de plus en plus évidente dans les tubes hawaiiens. Une performance solide qui confirme qu’il a de plus en plus d’expérience sur une vague plus capricieuse que Teahupoo.

    Sa petite soeur, Aelan Vaast s’est illustrée de belle manière chez les femmes, en remportant son quart de finale et en décrochant sa place pour les demi-finales. Une performance importante sur un spot aussi exigeant que Pipeline, où l’expérience et la précision font toute la différence. Après sa performance sur la vague de Sunset, on attend beaucoup d’elle.

    Toujours côté Polynésie française, Kéo Tamatoa Chabrier et Tereva David ont livré des prestations engagées face à une concurrence relevée, dans un tableau masculin particulièrement dense. Les Tahitiens aiment les vagues tubulaires et puissantes et ils sont en train de le démontrer lors de cette édition.

    Un événement à part dans le calendrier WSL

    Le Florence Pipe Pro n’est pas un QS comme les autres. Entre Pipeline, Backdoor, des conditions propres, un plateau relevé mêlant anciens CT, espoirs locaux et internationaux, et la présence de figures majeures comme John John Florence ou Carissa Moore, l’événement dégage une atmosphère unique.

    La suite de la compétition s’annonce tout aussi passionnante, avec un tableau désormais verrouillé et une possible Finals Day en ligne de mire. Une chose est sûre : le retour de John John Florence n’est pas symbolique, il est compétitif.

    Et à Pipeline, cela suffit à faire vibrer toute la planète surf.

  • CT 2026 : le retour des superstars… dans le format le plus brutal de l’histoire du surf moderne

    CT 2026 : le retour des superstars… dans le format le plus brutal de l’histoire du surf moderne

    Le surf professionnel adore les revirements. Mais celui que vit la World Surf League en 2026 a quelque chose d’unique : alors qu’elle durcissait comme jamais son système de compétition, les plus grandes stars de la discipline ont décidé… de revenir. Carissa Moore, Stephanie Gilmore, John John Florence, Gabriel Medina : quatre icônes, quatre générations, quatre visions du surf, un même choix.

    Mais là où l’histoire devient fascinante, c’est que ce retour massif survient au moment précis où la WSL adopte son format le plus impitoyable, le plus sélectif de toute son histoire.
    Le CT 2026 est une révolution silencieuse : un mélange de nostalgie assumée et de modernité brutale qui redéfinit entièrement la manière de devenir champion du monde.

    Le retour du championnat cumulatif : la décision que voulaient les champions

    Finies les WSL Finals façon “champion du monde en une journée”. Terminé le format winner-takes-all sur un spot unique. La WSL a remis la couronne là où elle a toujours eu le plus de légitimité : sur la durée d’une saison complète.

    Ce retour à un titre construit étape après étape, performance après performance, a eu l’effet d’un électrochoc dans le monde du surf.

    John John Florence l’avait dit : “Un titre doit se jouer sur une saison entière, pas en un seul jour.”
    Carissa Moore a souffert de deux titres perdus malgré une saison parfaite.
    Steph Gilmore a toujours défendu l’idée que le champion doit être celui qui brille toute l’année.
    Medina, enfin, a toujours favorisé les systèmes exigeants et réguliers.

    En bref, les anciens champions du monde ont eu ce qu’ils voulaient. Simple, net, efficace.

    Sur le plan marketing, la WSL est gagnante : quatre méga-stars de retour, des millions d’abonnés qui réintègrent l’écosystème CT, et un engouement médiatique retrouvé.

    Mais sportivement ?
    L’histoire est beaucoup moins simple.

    Le format 2026 : une montée en puissance… dans un champ de mines

    Pendant que les superstars reprennent place dans le Tour, la WSL annonce des règles plus dures :
    plus de rounds non-éliminatoires
    plus aucune seconde chance
    chaque heat fait avancer ou sortir

    Le CT 2026 devient un système de survie permanente. Même les surfeurs les plus expérimentés n’ont plus le droit à un seul faux pas. C’est la fin du round 2, le round « Joker ». Le problème n’est pas seulement la sévérité des éliminations directes. Le cœur du débat se trouve déplacer ailleurs : dans le système de seeds et dans la manière dont les tableaux sont construits.

    Les wildcards : les vraies sacrifiées du nouveau système

    Contrairement aux rumeurs, aucune superstar ne revient en 2026 via une wildcard saisonnière.
    En revanche, ce sont bien les wildcards classiques — locales ou event wildcards — qui héritent d’un rôle quasi sacrificiel.

    Leur situation est extrêmement compliquée :

    • elles commencent obligatoirement en Round 1,
    • elles affrontent des surfers classés 29 à 34,
    • puis, si elles gagnent, elles tombent directement sur les seeds 1 à 4 (hommes) ou 1 à 8 (femmes),
    • le tout dans un format éliminatoire sans aucun repêchage.

    Le bracket 2026 ressemble plus à une colline verticale qu’à un escalier logique.
    Les wildcards, elles, commencent tout en bas… les pieds attachés.

    Ce n’est pas un hasard : le système est pensé pour “protéger” les têtes de série. Mais dans un format où la moindre erreur coûte toute une étape, cette protection devient un avantage énorme — quasi insurmontable.

    Et les superstars dans tout ça ?

    Ironiquement, les champions historiques — Moore, Gilmore, Florence, Medina — qui reviennent en 2026 ne subissent aucune pénalité structurelle.

    Ils ont :

    • un seed réel (au bout de la première épreuve, j’imagine),
    • une entrée dans le tableau équilibrée,
    • une progression logique,
    • la possibilité d’accumuler des points durablement,
    • et la saison pour construire leur titre.

    En clair :
    Ils reviennent dans le format le plus dur, mais aussi dans les conditions les plus favorables.

    Ce qui crée une situation paradoxale — presque théâtrale :

    • les légendes reviennent grâce à un format qu’ils ont toujours voulu,
    • ce format devient plus brutal que jamais,
    • mais ce sont les wildcards et les rookies… qui en paient le prix fort.

    Un CT 2026 plein de promesses et de dommages collatéraux

    Le surf professionnel vit une mutation rarissime. D’un côté, le retour d’un système plus crédible et respecté par les champions. De l’autre, une intensité compétitive qui n’a jamais été aussi élevée.

    Le CT 2026 sera un mélange explosif avec le retour des superstars, la brutalité du tableau en élimination directe pourrait bien créer autant de héros que de victimes.

    Une chose est sûre :
    la saison 2026 ne sera pas seulement un retour aux sources — ce sera un stress-test permanent.

  • Le retour tant attendu de John John Florence sur le CT en 2026

    Le retour tant attendu de John John Florence sur le CT en 2026

    L’annonce n’a surpris personne, mais elle a enthousiasmé tout le monde : John John Florence sera de retour sur le Championship Tour dès 2026, grâce au Season Wildcard qui lui a été attribué par la WSL. Le triple champion du monde, absent cette année pour voguer à travers le Pacifique avec sa famille, retrouve donc la compétition pour la saison qui marquera les 50 ans du CT. Et c’est peu dire que ce retour promet de rehausser le niveau… et le spectacle.

    Un come-back attendu, un champion reposé

    « J’apprécie vraiment que la WSL m’offre cette wildcard », confie Florence dans le communiqué officiel. Après avoir mis entre parenthèses le Tour début 2025 — alors qu’il était tout simplement le champion du monde en titre — l’Hawaïen a vécu une parenthèse unique : navigation, exploration des îles les plus reculées du Pacifique, sessions de rêve hors des radars… tout en profitant pleinement de sa femme Lauryn et de leur jeune fils.

    Cette pause n’était pas un retrait, mais un souffle. Un moyen de repartir avec l’envie, l’énergie et surtout la liberté retrouvée d’un surfeur qui, depuis 2011, vit sous la pression permanente du très haut niveau.

    Un palmarès hors norme, un style inimitable

    Florence, c’est d’abord un palmarès de légende :

    • Trois titres de champion du monde (2016, 2017, 2024)
    • Neuf victoires en CT
    • Cinq Triple Crown
    • Deux participations olympiques
    • Un exploit unique : gagner l’Eddie Aikau et le World Title la même année

    Mais au-delà des trophées, c’est son surf qui parle : puissant, aérien, fluide, explosif. Il a redéfini ce qu’il est possible de faire dans des vagues comme Margaret River ou Pipeline, où il possède certains des Perfect 10 les plus mythiques de l’histoire récente.

    Son dernier titre mondial, acquis en 2024 lors de sa première participation aux WSL Finals, a consacré un surfeur au sommet de son art.

    2026 : une saison symbolique et pleine de promesses

    La prochaine saison semble taillée sur mesure pour lui :

    • Ouverture à Bells Beach, où il s’est déjà imposé.
    • Clôture à Pipe, chez lui, dans l’arène où il a grandi entouré de Nathan et Ivan.

    Entre les deux, un Tour revisité pour les 50 ans de la WSL, avec une densité de talents impressionnante — de Medina à Robinson, en passant par les nouvelles révélations. Autant dire que le retour de JJF ajoute une dimension narrative parfaite : celle du champion revenu pour reconquérir son trône.

    Et pour les fans ? C’est simple : le meilleur surfeur de sa génération reprend le jersey. L’assurance d’un spectacle XXL.