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  • Juju’s Diary : Quand la grâce de Juliette Lacome sublime les vagues de Java

    Juju’s Diary : Quand la grâce de Juliette Lacome sublime les vagues de Java

    Oubliez les clips standardisés et la performance millimétrée des compétitions. Avec sa nouvelle vidéo YouTube Juju’s Diary: We Drove Through Indonesia in a Bus, Juliette Lacome nous embarque dans un road-trip javanais à l’état brut. À bord d’un bus transformé en maison roulante, elle réunit une bande d’icônes de la scène alternative mondiale : Alex Knost, Karina Rozunko, Jaleesa Vincent et Noah Collins, tous partis explorer des spots oubliés.

    Mais au-delà de l’aventure humaine entre volcans et villages côtiers, ce qui marque profondément les esprits, c’est le contraste saisissant entre la rudesse de la route, une bande-son indie-rock presque hallucinée, et la pureté absolue des lignes tracées par Juliette.

    Là où l’Indonésie rime souvent avec puissance et surf agressif, la Française impose un flow d’une élégance rare. Chaque virage devient une démonstration de style, chaque transition s’exécute avec une fluidité presque hypnotique.

    Capturé par Luka Raubenheimer avec des images additionnelles de Jimmy Jazz, ce film monté par Juliette elle-même réinvente le format du carnet de voyage. Elle ne cherche pas à impressionner, elle danse sur la vague avec une grâce unique. Une œuvre intime et inspirante.

  • Juliette Lacome au Mexique : Tangolunda, un film entre surf et sensations

    Juliette Lacome au Mexique : Tangolunda, un film entre surf et sensations

    Il existe des vidéos de surf qui montrent des vagues.
    Et puis il y a celles qui racontent une atmosphère, un moment, une émotion.

    Avec Tangolunda, tournée à Barra de la Cruz, sur la côte Pacifique du Mexique, Juliette Lacome signe un film à part. Un projet où le surf donne envie de se jeter à l’eau en boardshort, tout l’inverse des conditions actuelles.

    Barra de la Cruz, un décor qui parle de lui-même

    Spot mythique pour ses longues droites régulières, Barra de la Cruz offre un terrain idéal pour un surf fluide et posé. Les images sont pleines de couleurs, des textures naturelles et le rythme lent du lieu. Ici, pas de montage frénétique : chaque vague est laissée, pas de coupure à tout va, on y voit Juliette surfer avec élégance, avec naturel, avec fluidité, cela semble presque simple.

    Une identité mexicaine assumée

    L’un des points forts de Tangolunda réside dans sa bande-son 100 % locale. Grâce à une collaboration avec Isurfmex, le film intègre des musiques mexicaines authentiques, notamment des mariachis de la région de Huatulco. Un choix de musique original, qui ancre le projet dans la culture locale et renforce son caractère immersif.

    Une vidéo qui résonne avec le parcours de Juliette

    Difficile de ne pas faire le lien avec le parcours récent de la surfeuse française. Début 2025, Juliette Lacome a traversé une période marquante après l’opération d’une tumeur osseuse, suivie de plusieurs semaines loin de l’eau. Tangolunda ne parle pas directement de cette épreuve, mais elle s’en ressent dans la douceur du film, dans ce surf apaisé, presque reconnaissant.

    Un film sincère, loin des codes classiques

    Réalisé par Michael Darrigade, Tangolunda s’éloigne des edits classiques pour proposer un regard sensible et humain sur le surf. Une vidéo qui rappelle que le surf, avant d’être un sport, est une histoire de style.

    Une parenthèse simple et inspirante, à regarder sans se presser.