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  • Résultats des quarts de finale du MEO Rip Curl Pro Portugal 2026 : un Supertubos capricieux

    Résultats des quarts de finale du MEO Rip Curl Pro Portugal 2026 : un Supertubos capricieux

    Les quarts de finale du MEO Rip Curl Pro Portugal se sont disputés ce mardi 20 octobre 2026 à Praia de Supertubos (Peniche). Dans des conditions de vagues bien en deçà des attentes, Gabriel Medina, Italo Ferreira ou encore Caitlin Simmers ont réussi à tirer leur épingle du jeu pour valider leur ticket pour les demi-finales de cette 10e étape du Championship Tour de la WSL.

    Des conditions de surf loin des promesses initiales

    L’attente était forte du côté de Peniche. Les récentes déclarations de Miguel Pupo laissaient espérer des bancs de sable parfaits et un spot de Supertubos de classe mondiale pour cette compétition.

    La réalité s’est avérée bien différente lors du lancement par la World Surf League (WSL). Le swell espéré n’a pas véritablement répondu présent, offrant des vagues de 3 à 4 pieds très fermantes. Ces conditions décevantes ont rendu la lecture du spot particulièrement complexe pour les surfeurs, avec des scores globaux qui s’en sont ressentis, notamment lors des séries féminines.

    Tableau féminin : Simmers et Picklum assurent, les locales éliminées

    Les surfeuses ont été les premières à affronter ce Supertubos ingrat. Dans la première série, la jeune Hawaïenne Bettylou Sakura Johnson s’est imposée sur le fil (7.43) face à la Portugaise Francisca Veselko (7.34) au terme d’un heat très pauvre en opportunités.

    La confrontation la plus attendue opposait Caitlin Simmers à la quintuple championne du monde Carissa Moore. C’est finalement Simmers qui a trouvé les meilleures ouvertures pour s’imposer avec un total de 11.50 contre 8.93 pour son aînée.

    Dans la seconde moitié du tableau, l’Américaine Lakey Peterson (10.00) a mis fin au parcours de la dernière représentante portugaise, Teresa Bonvalot (5.10). Enfin, la championne du monde en titre Molly Picklum a dominé la Canadienne Erin Brooks avec un score solide de 11.33.

    Tableau masculin : Les Brésiliens en force, Yago Dora s’envole

    Chez les hommes, le niveau d’intensité est monté d’un cran malgré des vagues toujours aléatoires. Le triple champion du monde Gabriel Medina a fait parler son expérience pour écarter de justesse l’Australien Morgan Cibilic (10.60 contre 10.00). Morgan qui s’est malheureusement blessé lors de la confrontation, espérons que cela ne soit pas trop grave.

    Dans la deuxième série, Italo Ferreira a brisé les espoirs du public local en éliminant le Portugais Guilherme Ribeiro avec un score confortable de 12.83.

    La performance de la journée est à mettre au crédit du tenant du titre, Yago Dora. Le Brésilien a su déjouer les pièges de Supertubos pour afficher un impressionnant total de 15.84, laissant Ethan Ewing « combo » avec un maigre 3.00. Dans le dernier quart de finale, l’Américain Griffin Colapinto s’est imposé d’une très courte tête (14.50) face au Hawaïen Seth Moniz (14.17).

    Les affiches des demi-finales

    La suite, on espère une fin pour demain avec des meilleures conditions, des vagues plus consistantes et un vent side shore qui pourrait donner des opportunités aux surfeurs encore en liste. Prochain call demain en milieu de journée…

  • Tya Zebrowski renonce à Ericeira : le CT 2027 s’éloigne, mais l’essentiel est ailleurs

    Tya Zebrowski renonce à Ericeira : le CT 2027 s’éloigne, mais l’essentiel est ailleurs

    Tenante du titre à Ribeira d’Ilhas, Tya Zebrowski ne défendra pas sa couronne à l’EDP Ericeira Pro 2026, avant-dernière étape des Challenger Series. Un forfait de dernière minute, sans explication officielle, qui rend sa requalification pour le Championship Tour 2027 presque impossible. À 15 ans, la plus jeune surfeuse de l’histoire du CT vient pourtant de vivre une saison très contrastée.

    Un forfait de dernière minute, sans explication

    Le nom de Tya Zebrowski figurait bien dans le tableau initial de l’EDP Ericeira Pro, programmé du 6 au 12 octobre 2026. Comme Vahine Fierro, Anat Lelior, Brisa Hennessy ou Sally Fitzgibbons, elle faisait partie des surfeuses du CT venues chercher sur le circuit Challenger Series un ticket pour 2027.

    Quelques heures avant le lancement, son nom a disparu du tableau. Ni la WSL ni son entourage n’ont donné de raison à ce retrait. Blessure, fatigue, besoin de souffler ? Personne ne le sait, et il serait malvenu de spéculer sur la santé d’une athlète de 15 ans.

    Le symbole reste fort. Il y a un an presque jour pour jour, c’est ici qu’elle devenait, à 14 ans, la plus jeune surfeuse et la première Française à remporter une étape des Challenger Series, face à l’Australienne India Robinson en finale (13,53 contre 11,93).

    Maresias, le coup d’arrêt

    Ce forfait intervient une semaine après une élimination douloureuse au Brésil. Au Banco do Brasil São Sebastião Pro, à Maresias, Tya Zebrowski est tombée dès le Round of 32 dans une série très relevée. Anat Lelior (11,30) et la Tahitienne Kiara Goold (11,00) sont passées, la Française terminant troisième avec 10,83 points, devant l’Hawaïenne Moana Jones Wong (5,70).

    Il lui a manqué moins de deux dixièmes de point. Dans des conditions capricieuses, ce genre de série se joue sur une vague ou une priorité. Mais pour une surfeuse habituée à gagner très tôt, la sortie fait forcément mal.

    Les comptes : pourquoi la porte du CT 2027 se referme presque

    Pour retrouver le CT en 2027, Tya Zebrowski disposait de deux voies. Les deux sont désormais très étroites.

    Les Challenger Series. Le circuit 2026 compte cinq étapes, et seules les six premières du classement féminin décrochent leur place pour 2027. Après Maresias, l’Australienne Sierra Kerr menait avec 24 065 points, devant les Portugaises Francisca Veselko (20 345) et Teresa Bonvalot (18 335). Avec un seul résultat au compteur et sans Ericeira, il ne reste à la Française qu’une étape pour marquer. Même une victoire ne suffirait très probablement pas, d’autant que ses rivales vont encore engranger des points au Portugal.

    Le Championship Tour. Sortie du Top 16 qui dispute les étapes 10 et 11 du CT, Tya Zebrowski retrouvera l’élite au Lexus Pipe Masters, en décembre à Hawaï, où tout le plateau revient se battre pour le titre et la requalification. Cette finale vaut 1,5 fois les points d’une étape classique : 15 000 points pour la gagnante, contre 10 000 ailleurs. Mathématiquement, rien n’est fermé. Mais il lui faudrait un résultat énorme à Pipeline, couplé à de mauvais résultats de ses concurrentes directes. Pas impossible, donc, mais presque. Il faudrait rentrer dans des calculs et des probabilités….

    Une première saison déjà historique

    Résumer la saison de Tya Zebrowski à ce forfait serait passer à côté de l’essentiel. Née le 9 mars 2011 à Bayonne, licenciée au Hossegor Surf Club et entraînée par Joan Duru, elle a bâti en dix-huit mois un palmarès vertigineux.

    En octobre 2025, elle devient à 14 ans la plus jeune surfeuse de l’histoire, hommes et femmes confondus, à se qualifier pour le Championship Tour. En mars 2026, au lendemain de ses 15 ans, elle remporte le classement général des Challenger Series 2025-2026, là encore la plus jeune de l’histoire.

    Puis, pour sa première saison dans l’élite, elle se hisse en finale du Vivo Rio Pro, à Saquarema, où seule l’Américaine Sawyer Lindblad l’empêche de s’imposer (7,67 contre 6,10). Une deuxième place sur le CT, à 15 ans, pour sa première année : très peu de surfeuses peuvent en dire autant.

    Le temps joue pour elle

    Le surf a déjà connu des trajectoires précoces qui ont pris le temps de respirer. En 2022, Caity Simmers, alors âgée de 16 ans, avait refusé sa qualification pour le CT pour profiter encore un peu de son adolescence. Deux ans plus tard, elle était sacrée championne du monde.

    Tya Zebrowski n’a rien à prouver dans l’immédiat. Elle a déjà battu les meilleures du monde sur leur terrain. Une saison de plus sur les Challenger Series, ou quelques invitations ponctuelles sur le CT, ne changeraient rien à son potentiel. Elle le disait elle-même au sujet des Jeux olympiques : « Je veux y aller quand je serai prête. » La même sagesse vaut pour le Tour.

    Le mot de la rédaction : Tya, profite

    On ne sait pas si Tya est blessée, fatiguée ou simplement saturée. Ce qu’on sait, c’est qu’à 15 ans, elle a déjà accompli ce que la plupart des surfeurs professionnels poursuivent toute une carrière. Elle mérite d’être plus indulgente avec elle-même que ne le sont les classements.

    Le vrai risque aujourd’hui n’est pas de rater le CT 2027. C’est de se cramer. Le circuit a déjà vu passer des prodiges épuisés avant 20 ans.

    Alors si par hasard tu lis ces lignes, Tya : pars en trip, surfe pour le plaisir, sans juges ni chrono, retrouve la joie qui t’a fait gagner partout. Le Tour sera toujours là. Tu te requalifieras, on n’en doute pas une seconde, et tu brilleras sur le CT. Profite, amuse-toi : tu seras bientôt la reine.

  • WSL : la révolution silencieuse des Challenger Series qui bouleverse la qualification

    WSL : la révolution silencieuse des Challenger Series qui bouleverse la qualification

    En réduisant le calendrier des Challenger Series (CS) de sept à cinq étapes (je pense pour des raisons financières), la World Surf League (WSL) a fait bien plus qu’un simple ajustement. Ce nouveau format, où sont conservés seulement 4 des meilleurs résultats, redessine totalement la stratégie de qualification pour le Championship Tour (CT). Une réforme discrète qui transforme la course à l’élite en un véritable parcours sans faute, pénalisant lourdement les pensionnaires du CT victimes du couperet de mi-saison.

    Un joker : 5 épreuves, 4 résultats conservés

    Jusqu’à présent, le circuit d’accession au CT offrait une marge d’erreur. Sur les sept épreuves au calendrier, les surfeurs ne conservaient que leurs cinq meilleurs résultats. Ce système permettait d’effacer deux contre-performances, qu’il s’agisse d’une blessure, de mauvaises conditions de houle ou d’une simple erreur tactique au premier tour.

    Aujourd’hui, l’équation mathématique est plus brutale. Avec seulement cinq étapes programmées, la WSL impose de comptabiliser 4 des meilleurs résultats. Pour espérer accrocher le top 10 masculin ou le top 6 féminin, la régularité absolue n’est plus une option, c’est une obligation. Une seule élimination prématurée, et c’est toute la campagne de qualification qui se retrouve compromise.

    Le QS 6000 international : un joker de substitution méconnu

    C’est l’un des mécanismes les plus stratégiques et pourtant les moins visibles de la refonte : l’intégration d’un résultat obtenu sur le circuit QS 6000 international.

    Le règlement n’additionne pas ce résultat en bonus brut, mais l’utilise comme une soupape de sécurité. Les pensionnaires des Challenger Series sont autorisés à importer leur meilleure performance issue d’un événement INTL QS 6000 pour remplacer leur plus mauvais score comptabilisé sur les CS. Cette option tactique offre une seconde chance inattendue aux surfeurs ayant connu un début de campagne difficile ou contraints de faire l’impasse sur un déplacement lointain.

    Le piège fatal pour les recalés du Mid-Season Cut

    Cette mécanique prend tout son sens pour les compétiteurs relégués du Championship Tour après le couperet de mi-saison (Mid-Season Cut). Débarquant sur les Challenger Series avec seulement trois étapes à disputer sur cinq, ces athlètes semblaient mathématiquement hors course, contraints de composer avec un score vierge.

    C’est précisément là que le QS 6000 international change la donne. En complétant leurs trois manches de CS par un résultat fort sur un QS 6000, ces surfeurs peuvent afficher un total complet de quatre lignes de points, le quota exact requis par le système de comptage. La passerelle de repêchage vers l’élite reste ouverte, mais plus difficile que dans le passé.

  • Avis de monstre à Teahupo’o : la mi-saison du WCT s’ouvre dans un chaos parfait

    Avis de monstre à Teahupo’o : la mi-saison du WCT s’ouvre dans un chaos parfait

    La première moitié de saison du World Championship Tour manquait un peu de piquant ? Oubliez tout. La seconde partie du circuit démarre cette fin de semaine sur le spot le plus intimidant de la planète, et les cartes météo viennent de passer au rouge vif.

    Attention, on est sur des prévisions à long terme pour l’instant….

    Une montée en puissance dès ce vendredi

    Un système dépressionnaire majeur traverse actuellement le sud de la Nouvelle-Zélande pour propulser un premier train de houle massif à travers le Pacifique Sud.

    Dès ce vendredi — journée officielle de training pour les pro-surfeurs — le récif tahitien va se réveiller avec des séries frôlant déjà les 2,50 à 3 mètres (8-10 pieds). Samedi, pour l’ouverture de la waiting period, les conditions resteront très solides, peignées par un alizé de sud-est idéal.

    Le choc annoncé du dimanche

    Mais c’est la journée de dimanche qui fait trembler le paddock. Une seconde tempête, née sous la mer de Tasman avec un champ de vent exceptionnellement étendu, envoie une houle de sud-sud-ouest d’une période XXL (plus de 15 secondes).

    Ce qui vous attend :

    • Des séries massives dépassant allègrement les 3 mètres à 4 mètres (9 à 12 pieds+).
    • Une lèvre d’une épaisseur terrifiante au-dessus d’un récif fleur de peau.
    • Un vent offshore modéré garantissant une lisibilité parfaite du plan d’eau.

    Ce ne sera pas un « Code Red » impraticable réservé au tow-in, mais exactement la limite humaine de ce qui peut être ramé à la force des bras. À suivre de près les prochains jours

    Un marathon de vagues jusqu’aux finales

    La largeur et la puissance du système météo garantissent une décrue extrêmement lente. Lundi et mardi conserveront des vagues consistantes de 2,50 à 3 mètres, balayées par un vent virant plein Est.

    Tous les voyants sont au vert : la compétition devrait s’enchaîner sans temps mort pour offrir un spectacle gravé dans les annales, du moins on espère…

  • VIVO Rio Pro 2026 : Un prize money historique et des duels au sommet pour les Français

    VIVO Rio Pro 2026 : Un prize money historique et des duels au sommet pour les Français

    La 6ème étape du Championship Tour (CT), le VIVO Rio Pro, s’annonce d’ores et déjà historique avant même son coup d’envoi à Saquarema du 19 au 27 juin. Entre un pactole inédit offert au vainqueur et des séries redoutables pour le clan tricolore, l’enjeu est colossal.

    La World Surf League (WSL) a frappé fort. Le vainqueur de cette étape brésilienne repartira avec le plus gros gain de l’année, frôlant les 150 000 dollars. Aux 80 000 $ de prize money habituel viendra s’ajouter un impressionnant 4×4 GWM Tank 300, évalué à environ 67 000 $. Pour Ivan Martinho, président de la WSL Latin America, cette alliance avec le constructeur automobile chinois démontre « la force commerciale du sport et l’importance du marché brésilien ». Une récompense XXL qui motive les troupes, alors que le grand absent de cette étape sera une nouvelle fois le Sud-Africain Jordy Smith, dont la blessure semble plus sérieuse que prévu. La deuxième wildcard reste, quant à elle, encore à définir.

    Un tirage corsé pour les surfeurs français

    Si la récompense fait rêver, la route vers la finale sera pavée d’obstacles, particulièrement pour nos représentants français qui héritent d’un tirage très complexe.

    Chez les femmes, le choc des générations est au rendez-vous. La jeune prodige Tya Zebrowski aura la lourde tâche de défier la légende australienne et octuple championne du monde Stephanie Gilmore dans la série 5. De son côté, Vahine Fierro affrontera une autre icône australienne, la redoutable Sally Fitzgibbons, dans la série 1.

    Chez les hommes, la tension sera palpable dès le Round 2. Kauli Vaast devra sortir le grand jeu face au prodige californien Crosby Colapinto (Série 10). Enfin, Marco Mignot sera opposé au puissant Hawaiien Barron Mamiya (Série 14), un tirage un peu plus clément, mais attention les deux surfeurs ont énormément de talent. Le spectacle est garanti ! Enfin, si les vagues sont au rendez-vous

  • WCT 2026 : Pourquoi le Rip Curl Pro Bells Beach sera historique cette année

    WCT 2026 : Pourquoi le Rip Curl Pro Bells Beach sera historique cette année

    C’est le rendez-vous que tous les passionnés de surf attendaient. Ce soir, la cloche la plus célèbre du surf mondial s’apprête à résonner pour le lancement du Rip Curl Pro Bells Beach 2026 et de la saison de WCT. Pour cette 50ème édition du circuit professionnel, la World Surf League (WSL) frappe fort avec un plateau de stars rarement vu, mêlant jeunes loups affamés et icônes de la discipline de retour aux affaires.

    Le retour des « Queens » et du « King » brésilien

    L’attraction majeure de cette première étape est sans conteste le retour à la compétition de deux légendes : Stephanie Gilmore (8 titres mondiaux) et Carissa Moore (5 titres). Après une pause prolongée, les deux championnes reviennent avec un regard neuf. Moore, désormais maman, et Gilmore, revigorée, devront faire face à la nouvelle garde menée par la tenante du titre mondial, l’Australienne Molly Picklum, qui rêve de faire sonner la cloche à domicile.

    Chez les hommes, tous les regards sont braqués sur Gabriel Medina. Absent en 2025 pour blessure, le triple champion du monde revient avec le lycra numéro 1 et un nouveau coach de renom : Adriano de Souza. Face à lui, le champion en titre Yago Dora et l’Australien Jack Robinson, opéré du genou durant l’intersaison, comptent bien gâcher le retour du « King ».

    Prévisions météo : Un démarrage en fanfare

    Côté conditions, les nouvelles sont excellentes. Selon les dernières prévisions de Craig Brokensha, un premier swell solide devrait offrir des vagues d’environ de 80 cm à 1,2 m dès le premier jour, des conditions pas folles mais suffisantes pour lancer la compétition. Le vent de secteur nord-nord-ouest garantit des faces propres et lisses sur le spot de Bells, voire un repli sur Winki Pop si la marée haute de la mi-journée l’exige.

    Si les journées de jeudi et vendredi s’annoncent plus calmes, une nouvelle rentrée de houle est attendue pour le week-end de Pâques.

    Premier Call : Rendez-vous cette nuit !

    Pour ne rien rater du spectacle, il faudra veiller (ou se lever très tôt). Le premier call officiel est prévu à 7h45 AEDT, ce qui correspond à 22h45 ce soir, mardi 31 mars, heure de Paris. Un lancement de la compétition est fortement envisageable dès 23h00.

    Les Français en lice

    La délégation française sera particulièrement scrutée. Vahine Fierro, très attendue après ses performances à Tahiti, affrontera Anat Lelior au premier tour. La jeune prodige Tya Zebrowski aura fort à faire face à l’Américaine Alyssa Spencer. Chez les hommes, Marco Mignot affrontera Crosby Colapinto, alors que le rookie Kauli Vaast sera opposé à l’italien Leonardo Fioraventi.

    Pour rappel, le vainqueur du classement général sur les trois étapes australiennes (Bells, Margaret River et Gold Coast) repartira cette année avec un GWM Tank 300. Les enjeux sont posés !