Premier point, c’est un sondage récent australien mené auprès de 7 500 lecteurs de Stab. Et vous allez rire, mais le classement s’en ressent.
Le choc : le désamour pour le maillot lycra
La première claque est statistique. Sur les 10 surfeurs les plus cités, seuls deux membres permanents du Tour parviennent à se hisser dans le classement. Exit la course aux points, les fans plébiscitent désormais l’esthétique et la liberté. Des noms comme Mason Ho, Michael February ou l’éternel Dave Rastovich prouvent que la culture du « free surf » et du style pur l’emporte sur la performance brute en série de 30 minutes.
L’énigme de la « Brazilian Storm »
C’est l’enseignement le plus brûlant de cette enquête : malgré une domination outrageuse sur le titre mondial ces dernières années, aucun surfeur brésilien n’apparaît dans le Top 10. Pas de Gabriel Medina, pas d’Italo Ferreira ou de Yago Dora. Si ce résultat reflète l’audience principalement anglo-saxonne du sondage, il souligne aussi une fracture nette entre l’efficacité en compétition et l’inspiration dégagée auprès du grand public californien, australien ou européen.
John John Florence, seul sur son trône
Au milieu de ce séisme, un homme fait l’unanimité. John John Florence écrase la concurrence avec 31,92 % des suffrages. Il est le seul à réussir le grand écart parfait : être une bête de compétition tout en restant l’icône ultime du surf libre.
Le Top 10 des votes :
- John John Florence (31,92 %)
- Ethan Ewing (15,64 %)
- Mason Ho (15,6 %)
- Dane Reynolds (15,43 %)
- Michael February (13,02 %)
- Kelly Slater (10,15 %)
- Harry Bryant (9,64 %)
- Jack Robinson (8,63 %)
- Nathan Florence (7,4 %)
- Dave Rastovich (6,96 %)
La suite, réaliser une mesure au niveau national. Chez Icônes Surf, nous avons réalisé le même travail il y a quelques mois, mais en se basant sur une autre métrique, le nombre de recherche de tels noms de surfeurs sur Google. On l’a réalisé uniquement sur les surfeurs français, mais on réalisera le même travail sur tous les surfeurs. Voir ci-dessous le lien
