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  • Italo Ferreira percuté à El Sunzal : le maillot jaune en sursis au Salvador

    Italo Ferreira percuté à El Sunzal : le maillot jaune en sursis au Salvador

    Coup de tonnerre à quelques heures du lancement du Surf City El Salvador Pro. Le champion olympique et actuel leader du circuit mondial de la WSL, Italo Ferreira, a été victime d’un accident inattendu lors d’une session de free surf sur le spot d’El Sunzal.

    Selon plusieurs témoins sur place, le Brésilien partageait une session tranquille tout en donnant des conseils à sa compagne lorsqu’un longboardeur débutant l’a percuté de plein fouet. La trajectoire mal maîtrisée de l’amateur a causé une coupure profonde au niveau du genou de la jambe avant du champion.

    Évacué rapidement vers la ville côtière d’El Tunco, Italo Ferreira a dû recevoir plus de dix points de suture. Bien que la WSL confirme qu’il soit actuellement sous traitement, sans douleur aiguë et suivi de près par le staff médical, le doute plane sur sa participation. Positionné dans la série 9 du round 2, le Brésilien dispose d’environ deux jours de repos avant de devoir ramer sur les puissantes droites de Punta Roca. Sa décision finale dépendra uniquement du feu vert médical.

  • Italo Ferreira : la pile électrique brésilienne qui sature le line-up de Raglan

    Italo Ferreira : la pile électrique brésilienne qui sature le line-up de Raglan

    Si vous espériez une session tranquille à Raglan ces derniers jours, c’est raté. Luke Cederman, l’iconique trublion de Raglan Surf Report, a jeté l’éponge au moment de pronostiquer le vainqueur du contest local. La raison ? Un Brésilien monté sur ressorts.

    « Italo Ferreira a pris environ 80% des vagues », lâche Cederman, mi-amusé, mi-exaspéré par cette frénésie. Il le compare au fameux lapin Duracell, littéralement incapable de s’arrêter. Et pour cause : quand on le croise sur les compétitions depuis des années, le constat est toujours identique. On pourrait parfois croire à un athlète sous produits (n’en tirer pas de s cocnlusions attives) tant son rythme affole les compteurs de la droite vers la gauche, mais c’est avant tout un hyperactif pur jus. Une véritable pile inépuisable.

    Face à ce rouleau compresseur, les pronostics de l’épreuve penchent pour un goofy-footer. Cederman estime qu’ils ont l’avantage de la variété de manœuvres sur cette gauche mythique, contrairement aux regulars. Reste que pour espérer battre Italo, Medina ou Dora, il faudra déjà réussir à attraper une vague.

  • Italo Ferreira et le bitume : Génie de la glisse ou roi du 1er avril ?

    Italo Ferreira et le bitume : Génie de la glisse ou roi du 1er avril ?

    Le monde du surf retenait son souffle (et ses larmes) en voyant Italo Ferreira frotter ses dérives de collection contre le goudron d’un parking australien. Mais après une deuxième vidéo postée ce matin, le mystère s’éclaircit. Si les experts se déchiraient en commentaires sur la théorie de l’hydrodynamique, la réalité est, comme souvent avec Italo, un mélange de pure folie et de pragmatisme brut.

    « L’effet Airfoil » : Un fond de vérité technique

    Certains commentaires sous sa dernière vidéo ne s’y trompent pas : « Si on regarde au-delà de la ponceuse version parking, il est en train d’émousser le bord d’attaque de la dérive surf. » En clair, Italo ne détruit pas son matériel, il le « shape » à la sauvage. Ce n’est pas la première fois que je vois cela, mais soyons honnête les surfeurs utilisent du papier de verre pour ce type d’opération. Une technique un peu plus orthodoxe que celle d’Italo.

    Le verdict : Un « Poisson » très sérieux

    Alors, est-ce un Poisson d’avril ? Oui et non. Le timing de la publication (31 mars / 1er avril) est un début de preuve, de mon point de vue. Italo adore jouer avec les nerfs des puristes. Mais la vidéo « after » le montre à l’eau, déchirant littéralement le plan d’eau de Bells avec ces mêmes dérives.

    Qu’il ponce sur du papier de verre 400 ou sur le bitume d’un parking, le résultat est le même : Italo vole, et nous, on regarde.

  • Italo Ferreira entre dans l’histoire avec son premier 720

    Italo Ferreira entre dans l’histoire avec son premier 720

    Le surfeur brésilien Italo Ferreira, champion olympique et ancien champion du monde, vient de réussir une manœuvre historique : son premier 720°. Réalisée dans une piscine de vagues au Brésil, cette rotation aérienne de deux tours complets marque un nouveau jalon dans l’évolution du surf moderne.

    Un 720° signé Italo Ferreira

    Mercredi 17 septembre 2025, Italo Ferreira a publié sur ses réseaux sociaux une vidéo qui a rapidement enflammé la planète surf. Dans la piscine de vagues du Boa Vista Surf Lodge, à Porto Feliz, près de São Paulo, le Brésilien a exécuté, pour la première fois, un aérial 720° parfaitement plaqué.
    Dans sa légende, le surfeur a commenté simplement : « Meu primeiro 720° durante a gravação do meu próximo programa pour Canal Off et Globoplay. Aguardem. » (Mon premier 720° lors du tournage de mon prochain programme pour Canal Off…).

    Une performance captée en direct

    Le moment a été immortalisé par Marcelo Trekinho, ancien pro, et Gabriel Pastori, tous deux animateurs du canal YouTube Uaradei. Enthousiastes, ils ont confirmé qu’Italo ne s’est pas arrêté à une seule tentative : il a reposé la manœuvre une seconde fois pour prouver que ce n’était pas un coup de chance.
    « « Quelle vibe ! Je suis encore sous le choc » », a-t-il écrit sur Instagram, encore sous l’émotion de cet exploit qui témoigne de son incroyable explosivité aérienne.

    La piscine à vagues, nouveau terrain de jeu

    Cet exploit n’est pas anodin : il illustre la montée en puissance des wave pools comme laboratoires d’innovation et d’entrainement. La machine PerfectSwell du Boa Vista Surf Lodge offre des sections calibrées pour les airs, permettant aux surfeurs de repousser leurs limites.
    D’autres avant lui avaient ouvert la voie : Kelly Slater, en 2014, avait fait débat avec une rotation similaire en free surf, tandis que Albee Layer s’est illustré par des airs dans l’océan comme en piscine. Mais le 720 reste rarissime et d’autant plus spectaculaire en backside, ce qui rend la performance d’Italo exceptionnelle.

    Un champion toujours à la recherche de nouveauté

    Ce n’est pas un hasard si c’est Ferreira qui parvient à un tel exploit. Champion olympique à Tokyo en 2021, champion du monde en 2019, il est connu pour son surf aérien explosif, toujours prêt à tenter l’impossible.
    En 2025, il a terminé 4e mondial, s’inclinant en finale WSL à Fiji face à Griffin Colapinto. Mais loin de se reposer, il profite de l’intersaison pour enrichir son répertoire et préparer déjà 2026.

    Débat ou pas débat ?

    Comme souvent avec ce type de manœuvre, une question anime la communauté surf : s’agit-il vraiment d’un 720° ou d’un 540° avec réception switch ? Les puristes aiment débattre sur le nombre des rotations. Mais peu importe le vocabulaire, une chose est sûre : voir deux tours complets en l’air sur une planche de surf reste un spectacle fascinant.

    Un signal pour l’avenir du surf

    Avec ce 720, Italo Ferreira envoie un message clair : les airs sont l’avenir du surf de haut niveau. Reste à savoir si ce type de manœuvre franchira bientôt le pas de la piscine à l’océan, et surtout si elle pourra être plaquée en compétition.
    En attendant, cette performance restera comme un moment fort de l’année 2025, rappelant à tous que le surf est un sport en constante évolution, où chaque génération cherche à repousser les limites du possible.

  • Italo Ferreira prendra-t-il sa retraite en 2028 après les JO de Los Angeles ?

    Italo Ferreira prendra-t-il sa retraite en 2028 après les JO de Los Angeles ?

    À 31 ans, Italo Ferreira est au sommet de son art. Champion olympique à Tokyo en 2021, champion du monde WSL en 2019, le Brésilien est devenu l’un des visages les plus explosifs et charismatiques du surf mondial. Mais derrière son énergie débordante, le « Brabo » (surnom qu’on lui donne au Brésil) a déjà un plan pour l’avenir : tout pourrait s’arrêter en 2028, à Los Angeles.

    Le rêve d’une deuxième médaille d’or

    Dans une interview accordée à l’émission « Hello LA« , Italo a levé le voile sur son objectif majeur : participer aux Jeux Olympiques de Los Angeles pour tenter de décrocher une deuxième médaille d’or. Pour lui, cette échéance n’est pas seulement une compétition, c’est le point culminant d’une carrière commencée sur les plages de Baía Formosa, au Nordeste brésilien.

    « Sans aucun doute, c’est mon plus grand objectif : obtenir une autre médaille d’or pour conclure ma trajectoire dans ce sport et sur le circuit », explique-t-il.

    Une vie consacrée au surf

    Ferreira n’a que 31 ans, mais il surfe déjà depuis plus de deux décennies. Dès ses 8 ans, il passait ses journées à dompter les vagues locales. Depuis, il a conquis le monde : premier champion olympique de l’histoire du surf, titré sur le circuit WSL et reconnu pour un style radical mêlant puissance et aérien.

    Pourtant, après tant d’années de dévouement, il aspire aussi à profiter d’une vie différente : « Je fais ça depuis l’âge de 8 ans, donc il y a un moment où tu veux profiter de tout ce que tu as construit et découvrir un autre côté de la vie », confie-t-il.

    34 ans : la fin ou un nouveau chapitre ?

    En 2028, Italo aura 34 ans. Un âge où beaucoup de surfeurs sont encore compétitifs. Jordy Smith, par exemple, a terminé la saison 2025 à 37 ans. Kelly Slater a, lui, repoussé les limites bien au-delà. Alors pourquoi arrêter si tôt ?

    Peut-être parce qu’Italo vit chaque vague avec une intensité et une énergie rare. Planifier une sortie en apothéose, sur la plus grande scène sportive du monde, colle parfaitement à son tempérament : explosif et inoubliable.

    Le doute reste entier

    Italo, cependant, n’a rien gravé dans le marbre. « Peut-être qu’un peu plus tard, je voudrai continuer encore un peu… ou au contraire, me dire que c’est assez. Je verrai sur le moment », nuance-t-il.

    Encore des titres en ligne de mire

    En attendant Los Angeles, le Brésilien ne compte pas lever le pied. « Pour l’instant, je veux encore être champion du monde à plusieurs reprises », affirme-t-il. Les adversaires sont prévenus : le « Brabo » reste un prétendant au titre mondial et ne compte pas quitter le circuit sur la pointe des pieds.

    Quoi qu’il décide en 2028, Italo Ferreira a déjà marqué l’histoire. Sa victoire aux JO de Tokyo restera comme un moment fondateur, à jamais le premier champion olympique comme aime le dire les marseillais. Son surf spectaculaire a inspiré toute une génération. La question est désormais simple : choisira-t-il d’arrêter au sommet avec deux médailles d’or, ou prolongera-t-il encore une carrière déjà légendaire ?