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  • Rio Pro 2026, Kauli Vaast et Marco mignot s’imposent avec panache à saquarema

    Rio Pro 2026, Kauli Vaast et Marco mignot s’imposent avec panache à saquarema

    Les Français ont fait le show dans les vagues puissantes de Saquarema. Lors du round 2 du Rio Pro, Kauli Vaast et Marco Mignot ont validé leur ticket pour le troisième tour, affichant chacun un surf aussi radical qu’intelligent.

    Vaast comme à la maison

    Opposé au Californien Crosby Colapinto, Kauli Vaast a dicté son rythme (13.73 contre 11.50). Sur les gauches brésiliennes, le Tahitien a fait parler sa puissance et son engagement, enchaînant notamment de gros laybacks. Dans des conditions solides balayées par un fort vent offshore, Vaast a déclaré se sentir presque « comme à la maison », profitant de sa meilleure session sur ce spot. De son côté, Colapinto, malgré une belle attaque backside au premier plan, s’est fait surprendre par une lèvre brésilienne fuyante et n’a pas pu combler son retard.

    Mignot, le coup de maître tactique

    Face à Barron Mamiya, Marco Mignot a livré une prestation de haut vol. Le Français a pris les commandes d’entrée grâce à un superbe air frontside full rotation parfaitement replaqué. En face, l’Hawaiien a misé son va-tout en cherchant des airs monstrueux, mais sans jamais trouver le replaquage.

    C’est dans les cinq dernières minutes que Mignot a prouvé toute sa maturité sur le CT. Alors que Mamiya, après avoir pris une gauche sans potentiel, a fait appel au jet ski. Le but, étant de s’isoler du français en allant à l’opposer de Marco Mignot, qui a alors la priorité. Marco a entamé une énorme rame pour le marquer à la culotte. À trente secondes du buzzer, l’Hawaiien trouve l’opportunité espérée, mais Mignot, fort de sa priorité, lui coupe la route avec sang-froid. Une stratégie redoutable qui propulse le Français au tour suivant.

  • Duel électrique dans un gros 3 M à El Salvador : comment Marco Mignot a fait plier Yago Dora

    Duel électrique dans un gros 3 M à El Salvador : comment Marco Mignot a fait plier Yago Dora

    J’ai vu la série et honnêtement, le braquage est total, mais tellement mérité. Dans un spot verrouillé par des bombes massives d’un bon 3 mètres, Marco Mignot s’est offert le scalp du champion du monde Yago Dora au terme d’un duel d’une rare violence physique.

    Le Français a immédiatement planté le décor en scorant un 6,67 après une prise de risque monstrueuse sur sa dernière manœuvre. Dos au mur dans ces conditions musclées, le Brésilien a poussé ses dérives à la limite, mais ses espoirs se sont fracassés sur ses fins de vagues. C’est finalement à la dernière minute, sur un ride ultra-engagé noté 6,17, que Marco arrache la victoire pour un minuscule 0,01 point. Les Brésiliens vont hurler au vol, mais le patron, c’est Marco.

  • Surf City El Salvador Pro 2026 : Une entame électrique entre miracles et arbitrages houleux

    Surf City El Salvador Pro 2026 : Une entame électrique entre miracles et arbitrages houleux

    Le pointbreak de Punta Roca a tenu toutes ses promesses pour le lancement de la cinquième étape du Championship Tour (CT) 2026. Dans des droites solides de 2 mètres à 2 mètres 50, les meilleurs surfeurs du monde ont immédiatement été poussés dans leurs retranchements. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette première journée a déjà fait mal au clan français.

    L’exploit héroïque de Ramzi Boukhiam

    Aligné face au redoutable Sud-Africain Matthew McGillivray, le Marocain Ramzi Boukhiam a vécu un cauchemar absolu dès ses premières secondes à l’eau : sa planche fétiche s’est brisée en deux sur sa toute première vague.

    Obligé de revenir au bord en urgence pour changer de board, le goofy-footer ne s’est pas laissé démonter. Avec un sang-froid impressionnant, il est retourné au peak pour fracasser les murs de Punta Roca, scorant un 7.83 pour un total combiné de 14.50 points, s’offrant ainsi sa première victoire de série en 2026.

    Au prochain tour, un duel au sommet l’attend face au numéro 1 mondial, Italo Ferreira. Le Brésilien, vainqueur en Nouvelle-Zélande, est pourtant en sursis après avoir été percuté par un longboardeur amateur lors d’un entraînement, un accident qui lui a valu entre 8 et 10 points de suture au genou selon les versions. Ce choc de titans s’annonce d’ores et déjà bouillant, ou pas si le brésilien abandonne.

    Le clan français face à la sévérité des juges

    Si le camp marocain jubile, l’amertume domine du côté des Françaises, où les critères de notation laissent une fois de plus planer le débat.

    Vahine Fierro s’est inclinée face à l’expérimentée Sally Fitzgibbons (8.93 contre 9.87). Si la défaite se joue sur de minces détails et une sélection de vagues perfectible, la sévérité des scores attribués à la tricolore interroge légitimement les fans. Il faudrait que je regarde encore une fois la série….

    Le scénario est encore plus rageant pour la jeune prodige de 16 ans, Tya Zebrowski, opposée à la double championne du monde Tyler Wright. Tya a payé le prix fort pour une chute sur la vague qui offrait pourtant le plus gros potentiel de points de la série. Malgré un surf frontside ultra-engagé et une lecture parfaite sur une vague plus petite, elle s’incline pour seulement un dixième de point (11.90 contre 12.00). Cruel et frustrant, tant le niveau global de la jeune Française paraissait supérieur et plus dynamique que celui de l’Australienne sur ce coup-là.

    Marco Mignot solide pour la suite

    Heureusement, le tableau masculin a apporté son lot de réconfort avec la qualification autoritaire de Marco Mignot lors du Round 2. Opposé à l’Indonésien Rio Waida, le Français a parfaitement géré son timing et la construction de son score pour plier le match (12.87 contre 6.67).

    Une bouffée d’oxygène pour le clan tricolore. Marco décroche ainsi son ticket pour le Round 3 où l’attend un morceau de choix : le champion du monde en titre, Yago Dora.

  • Rip Curl Pro Bells Beach 2026 : Marco Mignot tombe les armes à la main face à l’élite

    Rip Curl Pro Bells Beach 2026 : Marco Mignot tombe les armes à la main face à l’élite

    Le rêve australien s’arrête brutalement pour Marco Mignot. Engagé dans le Round 3 du Rip Curl Pro Bells Beach, le surfeur tricolore a touché du doigt l’exploit face à l’un des ténors du circuit, le Brésilien Yago Dora. Dans des conditions magnifiques mais capricieuses sur le spot de Winkipop, c’est un scénario frustrant qui a scellé le sort du dernier Français en lice.

    La meilleure vague, mais pas le backup

    Le heat avait pourtant bien commencé pour Mignot. Affichant un engagement total, il a posté la meilleure note de la série avec un solide 7,00 points, prouvant qu’il avait largement le niveau pour bousculer la hiérarchie mondiale. Avec un backup de 5,63, le total du Français semblait compétitif.

    Cependant, face à lui, la régularité de Yago Dora a fait la différence. Le Brésilien a su optimiser les sections offertes par le swell de 3-4 pieds pour prendre l’avantage.

    Neuf minutes d’agonie avec la priorité

    Le plus dur à avaler pour le clan français reste cette fin de série. Alors qu’il avait besoin d’un petit 5,67 pour reprendre la tête et créer la surprise, Marco Mignot a conservé la priorité pendant les neuf dernières minutes de la bataille.

    Malheureusement, Poseidon s’est montré avare. Dans une mer devenue soudainement trop calme et inconsistante, aucune opportunité ne s’est présentée au Français. Malgré une lecture de vague impeccable et une attente stratégique, le « set » de la délivrance n’est jamais venu.

    Cette élimination précoce à Winkipop laisse un goût amer, tant le surf produit par Mignot méritait un meilleur sort. Le pensionnaire de l’élite devra désormais se remobiliser pour la suite de la saison, avec la certitude que sa pointe de vitesse et son « power surfing » sont désormais au niveau des meilleurs mondiaux.

  • Rip Curl Pro Bells Beach 2026 : Marco Mignot en patron, la douche froide pour Kauli Vaast

    Rip Curl Pro Bells Beach 2026 : Marco Mignot en patron, la douche froide pour Kauli Vaast

    Après plusieurs jours de calme plat, la mythique cloche de Bells Beach a enfin résonné. Cette quatrième journée de compétition, marquée par une alternance entre le Bowl et le spot de Winkipop, a offert un scénario mitigé pour le clan tricolore. Si Marco Mignot a validé son ticket pour la suite avec brio, Kauli Vaast quitte prématurément Bells Beachavec un immense sentiment d’injustice.

    Marco Mignot dompte Crosby Colapinto

    Pour son entrée en lice, Marco Mignot n’a pas tremblé. Opposé à l’Américain Crosby Colapinto dans une série piégeuse sur des vagues de 1m20 à 1m50, le Français a fait preuve d’une maturité tactique. Avec un total de 11,83 points, il a su exploiter les sections les plus critiques du Bowl pour s’imposer. Mignot semble avoir trouvé le bon rythme sur ces longues droites australiennes, une victoire qui lui permet de rejoindre le Round 3 où il retrouvera le redoutable Yago Dora, champion du monde l’année précédente.

    Le cauchemar de Kauli Vaast : éliminé pour 0,07 !

    Le surf est parfois un sport de détails, et Kauli Vaast vient d’en faire la douloureuse expérience. Face à l’Italien Leonardo Fioravanti, le Tahitien a livré un duel de haute volée, tout en puissance et en flow. Malheureusement, le verdict des juges est tombé comme un couperet : 11,60 contre 11,67 pour Fioravanti. Pour seulement 0,07 point, le champion olympique voit son parcours s’arrêter net.

    La déferlante brésilienne et les favoris au tapis

    Derrière les performances françaises, la journée a été marquée par le réveil des brésiliens. Les champions du monde brésiliens ont fait la loi : Gabriel Medina, pour son grand retour sur le CT, a surclassé Alan Cleland, tandis que Filipe Toledo et Italo Ferreira ont également validé leur passage.

    Cependant, Bells Beach ne pardonne pas aux imprudents. Le tenant du titre Jack Robinson a été éliminé par Samuel Pupo, suite à une interférence coûteuse. Chez les femmes, la sensation vient de l’élimination de la n°2 mondiale Caroline Marks, sortie par Alyssa Spencer (qui avait éliminé la française Tya au round 2). De son côté, la championne du monde en titre Molly Picklum a affiché ses ambitions en scorant un 16,50, le meilleur total de l’épreuve.

    Prochain rendez-vous : Le « Call » est fixé à cette nuit pour la suite du Round 3, où Marco Mignot tentera de venger le clan français.

  • Objectif Champion du Monde : L’exil stratégique de Marco Mignot à la Pointe des Ancres

    Objectif Champion du Monde : L’exil stratégique de Marco Mignot à la Pointe des Ancres

    À quelques jours du coup d’envoi du World Championship Tour (WCT) le 1er avril à Bells Beach, Marco Mignot, le « Rookie of the Year » 2025, vient de boucler une préparation hors norme. Pour échapper aux tempêtes portugaises et françaises, il a choisi les droites parfaites du Maroc. Mais ne vous fiez pas à son sourire permanent : derrière la décontraction, se cache un athlète qui a « signé un contrat avec lui-même ».

    « Je ne suis pas là juste pour faire partie du tour »

    L’ambition de Marco est limpide. Dans son dernier documentaire, il l’affirme sans détour : « Maintenant que je suis dans le CT, j’ai pas juste envie d’être là. Je veux être le meilleur surfeur du monde. » Pour transformer ce rêve en réalité, il s’est entouré d’une équipe soudée, dont son coach Jason, avec qui il partage une connexion quasi fraternelle. « Quand je perds, il perd aussi. Quand je gagne, il gagne », confie-t-il. Au Maroc, chaque session a été filmée, disséquée et répétée jusqu’à l’automatisme pour que, sous la pression de Bells Beach, son surf devienne une seconde nature.

    La « zone d’inconfort » comme moteur de progression

    Le quotidien de Marco au Maroc n’avait rien d’un séjour touristique. Entre deux tajines partagés avec les locaux, l’entraînement suivait un rythme militaire : bains d’eau glacée au réveil pour « réveiller le corps », musculation spécifique et heures interminables à l’eau.

    Ce qui impressionne chez lui, c’est cette maturité dans l’effort. Marco cherche activement la difficulté : « Je cherche cet endroit où c’est dur, ma zone d’inconfort. C’est là que je me retrouve face à la réalité. » Pour lui, la discipline n’est pas une option, c’est une règle de vie : « Même si je suis fatigué, j’y vais quand même. J’ai signé un contrat avec moi-même, il n’y a pas d’excuses. »

    Cap sur Bells Beach et le titre mondial

    Le travail physique, axé sur l’ancrage et la puissance, vise à rendre son surf plus « mature » et solide sur les rails, une nécessité pour affronter les murs d’eau australiens. Marco Mignot ne se contente pas de viser un top 5 ou un top 10. « On joue au jeu pour gagner », lance-t-il avec cette détermination qui nous fascine.

    Bonne chance Marco, il nous tarde de te voir casser les droites de Bells Beach.

  • Marco Mignot : l’incroyable destin du nouveau prodige du surf français dévoilé dans un film

    Marco Mignot : l’incroyable destin du nouveau prodige du surf français dévoilé dans un film

    Il est celui qui a redonné le sourire au surf tricolore. Après une saison 2025 d’anthologie, Marco Mignot vient de lever le voile sur les coulisses de son ascension fulgurante. Le documentaire « La Grandeza », sorti ce dimanche 8 mars 2026, n’est pas qu’un simple film de surf : c’est le récit brut, parfois aux larmes, d’un gamin qui a transformé son talent naturel en une machine de guerre pour conquérir le titre de Rookie of the Year.

    « Je savais que je pouvais battre n’importe qui »

    Le film nous plonge dans le monde de la compétition avec ses hauts et ses bas. On y découvre un Marco Mignot métamorphosé. Si le grand public connaissait le surfeur spectaculaire, « La Grandeza » révèle le stratège. « Marco a ce don de capter très vite », confie son entourage dans la vidéo. Un talent qui lui a permis de signer des victoires mémorables, notamment contre des pointures comme Griffin Colapinto au Portugal ou Jordy Smith.

    Mais derrière les scores de plus de 9 points et les manoeuvres aériennes électriques, le documentaire dévoile la face sombre de l’élite : le doute. Après une défaite précoce au Portugal, on aperçoit Marco, incapable de dormir, partir courir à une heure du matin pour évacuer la frustration. « Je m’en fous du temps que ça prendra, je sais qu’un jour je vais me qualifier », se répétait-il alors.

    L’émotion brute : le moment où tout a basculé

    L’une des séquences les plus fortes du film reste sans doute l’annonce de sa qualification officielle. Marco se fait réveiller en pleine sieste par son père, en larmes. « Marco, c’est le plus beau jour de ta vie ». Un moment de partage intense qui rappelle les années de galère : les nuits dans les parkings avec son frère et son cousin, les périodes sans sponsor… « Mon père était là depuis le premier jour », lâche-t-il avec émotion.

    Cette résilience est la signature de Marco Mignot. Sous l’aile de Jérémy Florès, qu’il considère comme un grand frère, il a appris à canalyser cette énergie. Florès ne s’y trompe pas : « Le travail paye. Il s’est dit : « Ok, si je veux y arriver, il faut que je bosse ». Et il a réussi. »

    Cap sur 2026 et les Jeux Olympiques de 2028

    Aujourd’hui, Marco Mignot n’est plus seulement l’espoir du surf français, il en est le leader. Sacré meilleur débutant mondial en 2025 — un exploit réalisé seulement par Jérémy Florès avant lui chez les Français — il ne compte pas s’arrêter là.

    Le film se termine sur une note d’ambition assumée. Entre deux sessions de perfectionnement en piscine à vagues (le futur du surf selon lui) et des tests physiques poussés au CERS de Hossegor pour préparer Los Angeles 2028, l’objectif est clair : le titre mondial.

    « Je vais tout donner pour devenir champion du monde et gagner la médaille d’or en 2028. C’est mon destin. »

  • Washed : Quiksilver balance une déferlante mondiale

    Washed : Quiksilver balance une déferlante mondiale

    Un condensé de pur surf, sans scénario inutile

    Quiksilver revient fort avec Washed, un film sans narration, sans fioriture, mais avec une seule idée : montrer du surf brut, puissant et inspiré. Le ton est donné dès les premières secondes avec la voix de Peter Fonda tirée du mythique Easy Rider, sur fond de Loaded de Primal Scream. Une entrée en matière qui sent la liberté, la poussière et le sel.
    Mais très vite, la douceur laisse place à la fureur : Mudhoney enchaîne, et c’est Kauli Vaast qui ouvre le bal avec une vague monstrueuse à Teahupo’o. Sans exagérer, probablement la vague la plus impressionnante filmée à Tahiti. Kauli y disparaît dans un tube aussi épais qu’une grosse caverne, avant de partir avec la lèvre, si l’on peut encore appeler cela une lèvre. La suite ? Une avalanche d’images et de manœuvres insensées.

    Un casting XXL, un montage frénétique

    Washed réunit ce que Quiksilver fait de mieux : une armée de surfeurs de haut niveau, six compétiteurs du Championship Tour, des prodiges du free surf, et quelques électrons libres à la Kael Walsh, capable de tout casser en Irlande.
    Tourné par 34 cameramans différents aux quatre coins du globe, le film ressemble à un patchwork de sessions folles, sans vraie cohérence, mais avec une énergie contagieuse. Le résultat est brut, rapide, presque punk — comme un vieux fanzine de surf en VHS. Et c’est peut-être ce qui lui donne tout son charme.

    Les Français en pleine lumière : Kauli Vaast et Marco Mignot

    Les Français ont clairement marqué leur empreinte dans Washed.
    D’abord Kauli Vaast, qu’on ne présente plus. Son passage à Teahupo’o est tout simplement mythique : maîtrise, engagement et sang-froid total. Le Tahitien prouve encore une fois qu’il joue dans la cour des très grands, entre la précision d’un tube rider pro et la folie d’un gamin du reef.
    Puis vient Marco Mignot, en milieu de film. Et là, changement d’ambiance : un style plus aérien, plus moderne, avec des airs massifs, des turns précis et ultra-rapides, et une réelle aisance dans les barrels. Sa séquence respire la jeunesse, le fun et la liberté — tout ce qu’on aime voir chez un surfeur français. On aimerait d’ailleurs le voir plus souvent dans cet univers free surf où il semble totalement à sa place.
    Les deux Français, chacun dans leur registre, donnent une belle image du surf tricolore : audacieux, créatif, et libéré.

    Du surf pur jus, sans filtre

    Pas d’histoire, pas de voix off, pas de message marketing. Washed n’essaie pas de raconter autre chose que ce qu’il est : un défouloir visuel, une célébration du surf pur, de la vitesse et de la prise de risque.
    Quiksilver signe là un film qui, sans révolutionner le genre, rappelle pourquoi on aime encore regarder du surf.