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  • L’incroyable fiasco de Jacob Szekely : embauché puis viré par la WSL en une semaine

    L’incroyable fiasco de Jacob Szekely : embauché puis viré par la WSL en une semaine

    La World Surf League pensait faire un joli coup de communication en embauchant Jacob « Zeke » Szekely pour couvrir le Bonsoy Gold Coast Pro. L’idée de départ semblait bonne : ramener un vent de fraîcheur et un esprit décalé dans les coulisses, un peu comme le faisait Paul Fisher avec son micro atypique à la grande époque.

    Mais l’expérience a tourné court. Très court.

    Doté d’un pass VIP et payé par l’organisation, Zeke a eu carte blanche pour interroger tout le monde, des locaux australiens jusqu’aux stars du CT comme Kelly Slater, Italo Ferreira ou Griffin Colapinto. Le problème, c’est que ses questions n’avaient rien à voir avec les dérives ou la taille de la houle. Devant la caméra, il a préféré demander aux pros leur body count (nombre de conquêtes) ou s’ils préféraient Sydney Sweeney à Megan Fox.

    Forcément, le décalage frontal entre le lissage institutionnel de la WSL et l’humour brut du surfeur a fait des étincelles. Jugeant le contenu totalement inapproprié, la direction de la ligue a paniqué. Ils ont menacé de lui retirer son accréditation presse, annulé la collaboration sur-le-champ et exigé la suppression immédiate de son montage sur Instagram.

    Résultat des courses ? Zeke a été remercié en moins d’une semaine, mais il a évidemment tout balancé sur sa chaîne YouTube. « Je veux juste montrer à quel point ces gars sont drôles et cools en vrai », a-t-il expliqué. Un pari réussi pour l’audience, mais un cauchemar RP pour la WSL. Au pire, il lui reste toujours le Stab High… et son compte OnlyFans pour rebondir.

  • Jacob Szekely rejoint OnlyFans et sème la zizanie au Snapper Rocks Pro

    Jacob Szekely rejoint OnlyFans et sème la zizanie au Snapper Rocks Pro

    L’époque bénie où un simple sticker sur le nose suffisait à payer les factures semble bel et bien révolue. Face à l’inflation et la précarité croissante dans notre milieu, certains rideurs sortent des sentiers battus. Et le Californien Jacob Szekely vient de lâcher une bombe : son nouveau sponsor principal n’est autre qu’OnlyFans.

    Pourquoi fuir YouTube pour OnlyFans ?

    Avant de crier au scandale, calmez-vous : « Zeke » ne va pas se déshabiller devant la webcam. Il rejoint en réalité le cercle grandissant des athlètes de la plateforme (comme Nathan Florence, Billy Kemper ou Pedro Scooby) qui y publient du contenu tout public. Le but ? Contourner la censure infernale de YouTube.

    Dans son dernier vlog, il est très clair. Ses vidéos d’action, ses cascades et les soirées un peu trop festives se font constamment striker ou démonétiser. Avec OF, il trouve enfin un soutien financier solide et une liberté d’expression totale pour documenter sa vraie vie.

    Des coulisses sans aucun filtre sur la Gold Coast

    Cette liberté, il l’a emmenée avec lui en Australie. Fait hallucinant : la très lisse WSL l’a carrément autorisé à filmer les coulisses du Snapper Rocks Pro. Szekely en a profité pour retourner l’espace athlètes avec les questions chocs de sa communauté.

    Oubliez les interviews ennuyeuses sur le litrage des planches. Il a coincé les pros pour savoir qui avait le plus gros tableau de chasse sur le CT (Gabriel Medina a été balancé direct), ou lancé des débats vitaux pour savoir qui de Megan Fox ou Sydney Sweeney remportait les suffrages. Il a même attrapé le GOAT, Kelly Slater, pour parler piscines à vagues. Pour Slater, un trick inédit plaqué en wavepool compte bel et bien, mais il doit ensuite être validé dans l’océan. Le rêve ultime du King ? Un tube artificiel de 6 mètres de haut, rien que ça.

    Le nouveau sponsor numéro 1 du surf ?

    En regardant Zeke (son surnom) poser fièrement avec son énorme sticker bleu, je me suis fait une réflexion qui me fait autant rire que grincer des dents : d’ici peu, OnlyFans sponsorisera probablement plus de surfeurs que certaines de nos marques historiques du marché.

    L’argent est là où l’attention se trouve. Maintenant, une vraie question se pose pour notre scène locale : à votre avis, qui sera le premier surfeur professionnel français à oser assumer ce sponsor pour continuer à vivre de sa passion ? Les paris sont ouverts.