Étiquette : william aliotti

  • William Aliotti teste 4 planches asymétriques en Indonésie : l’erreur de shape qui lui a coûté cher

    William Aliotti teste 4 planches asymétriques en Indonésie : l’erreur de shape qui lui a coûté cher

    Imaginez la scène : vous êtes à Ujung Bocur, face à l’une des gauches les plus longues et parfaites d’Indonésie. Dans votre housse, quatre ovnis asymétriques fraîchement shapés à Bali par le duo Ryan Lovelace et Vincent Brecqueville pour Lovemachine. C’est exactement le laboratoire qu’a choisi le freesurfeur William Aliotti pour martyriser son nouveau quiver. Et tout ne s’est pas passé comme prévu.

    Dès les premières vagues, le ton est donné. La Zambal (5’5 pour seulement 23 litres) se révèle être un véritable skate. Avec ses patchs en carbone pour encaisser les appuis surpuissants d’Aliotti, elle offre une vitesse hallucinante, malgré une rame laborieuse. Pour les conditions plus solides, le Satellite Step-Up (6’0) prend le relais : un volume généreux caché sous le torse, couplé à un travail de concaves ultra-centré qui permet de surfer uniquement sur le tiers arrière. Une machine à découper le curl.

    Le duo de shapers a même glissé un prototype radical, le Willycopter (5’7). Avec son tail ultra-large et son rocker prononcé, cette planche au look improbable a été pensée spécifiquement pour les slabs indonésiens qui pardonnent le moins.

    Mais le véritable drame de ce trip s’est joué avec la Satellite classique (5’8). Montée en époxy sans latte centrale (stringerless), elle offrait une relance et une fluidité inégalées. Trop en confiance face à la vitesse de la board, Aliotti a fait le choix risqué de l’engager dans de gros barrels cabossés. La sanction a été immédiate : le fameux « foam ball » (la boule de mousse à l’intérieur du tube) a littéralement plié et explosé la planche en deux.

    Une erreur matérielle assumée qui rappelle une règle d’or : dans les vagues lourdes, la latte reste votre meilleure assurance vie. Pour contrôler ces asymétriques avant la casse, Aliotti utilisait d’ailleurs ses propres dérives, les Bizou Twins, développées en collaboration avec True Ames. Un set qui prouve que l’asymétrie, quand elle est bien jaugée, a définitivement sa place dans les vagues de classe mondiale.

  • Twin Fin Invitational : l’aventure sauvage de William Aliotti entre les Landes et Mundaka

    Twin Fin Invitational : l’aventure sauvage de William Aliotti entre les Landes et Mundaka

    ll aura fallu attendre six mois pour que les images sortent enfin, mais le spectacle justifie l’attente. Pour la deuxième édition de son Twin Fin Invitational, William Aliotti n’a pas fait les choses à moitié.

    Confronté à un Vieux-Boucau saturé et des conditions trop musclées pour les dérives jumelées, le crew a pris une décision radicale : l’exil au Pays Basque espagnol. Résultat ? Une démonstration de style sur les vagues infinis de Mundaka.

    Plus qu’une simple compétition, cette vidéo de 8 jours retrace l’immersion totale d’une équipe soudée sous le même toit. Entre sessions de repli mémorables, art et soirées se terminant à l’aube, l’événement prouve que le surf de haut niveau peut encore rimer avec liberté totale. Le casting est cinq étoiles, la glisse est pure, et malgré le timing décalé, l’énergie de cette « deuxième édition » nous donne déjà envie d’être à la suivante.

  • William Aliotti signe chez Billabong : une première vidéo tubulaire

    William Aliotti signe chez Billabong : une première vidéo tubulaire

    C’est le transfert qui fait vibrer la planète free-surf en ce début d’année. William Aliotti, l’un des seuls surfeurs français free-surfeurs de sa génération, vient d’officialiser son entrée dans la prestigieuse Billabong Adventure Division. Pour marquer ce nouveau chapitre, le Français livre une épopée visuelle à travers plusieurs pays. Une vidéo simple mais agréable.

    Une quête mondiale semée d’embûches

    Intitulée simplement pour célébrer cette nouvelle « aventure », la vidéo nous embarque dans un périple qui n’a pas été de tout repos. Pendant des mois, William a parcouru les continents à la recherche de la perfection. Du Panama aux spots plus secrets, le surfeur a dû composer avec une météo capricieuse et des sessions frustrantes.

    « Le surf ne se plie pas à l’intention », confie William. Parfois, des semaines de voyage se résument à une seule vague.

    Le retour aux sources : un final stratosphérique

    C’est finalement là où tout a commencé que la magie a opéré. De retour en Europe, alors que la pression retombait, les éléments se sont enfin alignés. Sur les plages du Portugal et surtout sur ses terres en France, William a retrouvé son flow.

    Équipé de ses planches fétiches — Twin Fins et modèles asymétriques — il repousse les limites de la trajectoire avec une fluidité déconcertante. L’apothéose ? Un tube landais absolument stratosphérique en fin de vidéo, qui justifie à lui seul les milliers de kilomètres parcourus.

  • Desert Rats : trois surfeurs perdus au milieu de nulle part

    Desert Rats : trois surfeurs perdus au milieu de nulle part

    Le surf a parfois des allures d’aventure extrême. Desert Rats, le nouveau film Volcom, en est la preuve éclatante. Pendant 45 minutes, on suit trois surfeurs — William Aliotti, Pierre Caley et Matt Hollman — lancés dans une virée de 9 000 kilomètres à travers un désert australien. Leur mission : trouver les slabs parfaits, ces vagues puissantes et dangereuses où vous avez pied au moment de la chute.

    Le décor est planté : routes infinies, paysages lunaires, requins blancs omniprésents et conditions météo imprévisibles. Loin des images de surf paradisiaques, Desert Rats montre le vrai visage de la quête de vagues : l’attente, la frustration, et l’adrénaline pure quand tout s’aligne enfin… parfois trop tard. Car, ironie du sort, le swell tant attendu se lève juste après le départ de William Aliotti.

    Produit par Guillaume Dartenuc, filmés par Beni Bagley, Kane Overll et monté par Laura Diaz et Gabriel Boin, le film mêle humour, peur et amitié dans une atmosphère à la fois rude et touchante. Les images signées Beni Bagley et Kane Overall plongent le spectateur dans un univers désertique et fascinant, où la nature impose sa loi.

    En première partie, on découvrira Jungle Fever (15 minutes), un court-métrage réalisé par Arthur Genie, qui suit également William Aliotti à Kandui Resort, en Indonésie.

    🎬 Infos projection

    📅 Mardi 31 octobre 2025 à 20h30
    📍 Le Rex – Hossegor
    🎟️ Billets disponibles en ligne sur le site du cinéma ou directement au guichet.
    👥 Projection en présence de Pierre Caley et William Aliotti.

    📅 Jeudi 30 octobre 2025 à 20h30
    📍 Cinéma Royal – Biarritz
    🎟️ Billets disponibles en ligne sur le site du cinéma ou directement au guichet.
    👥 Projection en présence de Pierre Caley et William Aliotti.

  • Maud Le Car et Kaito Ohashi triomphent au Twin Fin Invitational 2025

    Maud Le Car et Kaito Ohashi triomphent au Twin Fin Invitational 2025

    Entre le 20 et le 28 octobre, Vieux-Boucau s’apprête à accueillir un événement pas comme les autres : le Twin Fin Invitational, imaginé par William Aliotti. Ici, pas de stress du classement ni de dossards : twins only, style, flow et innovation guident le show. C’est la deuxième édition de cette compétition pas comme les autres.

    Les grands vainqueurs 2025

    Maud Le Car (France) et Kaito Ohashi (Japon)**** ont été élus par leurs pairs pour leur style, leur créativité et leur flow.
    Ils incarnent à merveille l’esprit libre et artistique du Twin Fin Invitational.
    Autour d’eux, un plateau d’exception : Tom Curren, Ozzy Wright, Alex Knost, Aritz Aranburu, Gony Zubizarreta ou encore Victor Bernardo, tous venus célébrer la glisse pure, sans scores ni pression.

    “Le Twin Fin, c’est avant tout un état d’esprit, pas une compétition. C’est une conversation entre la vague et le surfeur, à deux dérives.” — William Aliotti

    Le concept en deux mots

    • Deux dérives, point. Pas de trailer qui traîne : l’ADN du contest, c’est le twinnie pur.
    • Pas d’élimination. Plusieurs sessions par jour, pour multiplier les opportunités et laisser la créativité s’exprimer.
    • Jugement par les pairs. Chaque soir, surfeur·euse·s et réalisateurs visionnent les meilleurs moments et votent ensemble. Ambiance crew, pas usine à scores.
    • Board-swap encouragé. Changer de planche, tenter d’autres lignes, surprendre… le format pousse à sortir de l’ordinaire.

    Pourquoi ça cartonne ?

    Le twin fin offre une vitesse immédiate et des lignes différentes : trajectoires hautes,des lignes différentes, glisse “fast & loose” qui déclenche des idées neuves. Sur la plage, ça se voit — barrels, carves haute ligne, petits airs propres — et à l’écran, c’est magnifique, une glisse qui privilégie le style. Bref, un antidote aux formats trop standardisés : moins de chiffres, plus de sensations.

    Flashback 2024 : une première convaincante

    La première édition, disputée à Seignosse, a réuni un casting international mêlant locaux affûtés et freesurfeurs de caractère. Résultat : deux jours de vagues landaises bien rangées, des A-frames qui ouvrent, des highlights à la pelle. À l’issue des visionnages collectifs, Victor Bernardo et Ainara Aymat ont été plébiscités — preuve que le duo fun & performance peut parfaitement cohabiter. L’esprit retenu ? Liberté, créativité, partage.

    2025 : cap sur Vieux-Boucau

    • Waiting period : 20–28 octobre. L’organisation déclenche sur la meilleure fenêtre houle/vent.
    • Terrain de jeu. Entre Soustons et Vieux-Boucau, les bancs automnaux savent délivrer des pics qui tendent, des sections rapides, et de la place pour dessiner des lignes… à deux dérives.
    • Philosophie inchangée. Twins only, sessions multiples, vote du soir. Le spot précis sera révélé au dernier moment selon l’état des bancs.

    Un événement à part

    Plus qu’un contest, le Twin Fin Invitational 2025 a confirmé qu’il n’existe pas de frontière entre art et surf.
    Que ce soit sur les bancs landais ou dans la gauche mythique de Mundaka, les planches ont dansé, les caméras ont capté des moments de grâce, et l’esprit du twinnie a une nouvelle fois trouvé son écrin.

    Infos pratiques

    • Quand ? Entre le 20 et le 28 octobre (déclenchement selon conditions).
    • Où ? Vieux-Boucau (Landes). Spot exact annoncé en dernière minute.
    • Format. Plusieurs sessions par jour, pas d’élimination, vote des pairs chaque soir.
    • Ambiance. Conviviale et exigeante à la fois : on surfe pour le plaisir, mais le niveau est élevé.
    • Public. Accès libre sur la plage ; suivez les annonces de dernière minute pour ne pas rater la meilleure fenêtre.
  • Dylan Graves et l’absurde beauté de la quête des vagues parfaites

    Dylan Graves et l’absurde beauté de la quête des vagues parfaites

    Prévisions météo, planches cassées, nuits écourtées et kilomètres de sable à perte de vue… Dylan Graves repart en quête de la vague parfaite, et signe un bijou de storytelling sur YouTube.

    Il y a ceux qui surfent quand les conditions sont bonnes. Et puis il y a Dylan Graves, ceux qui partent, sans prévenir, à l’autre bout du monde sur une intuition météo et une pincée de folie. Dans sa nouvelle vidéo The Absurdity of Scoring Good Waves, le surfeur portoricain nous embarque dans une aventure aussi sincère que drôle, aussi absurde qu’émouvante.

    Ce n’est pas un surf trip comme les autres. C’est une introspection joyeuse sur ce qui nous pousse à tout quitter pour une poignée de vagues. Une confession filmée sur l’obsession — parfois déraisonnable — de la perfection en surf.

    Une comédie documentaire en quatre actes

    Divisée en quatre chapitres – forecasting, sand, endurance, magic – la vidéo pose un regard sans filtre sur les sacrifices et les moments de grâce qui jalonnent le chemin vers « la bonne session ».

    Graves ne se prend pas au sérieux, mais sa quête, elle, l’est. Il y a des heures passées à décortiquer des cartes météo, des boards explosées sur un pointbreak sablonneux de 7 km, et des visages marqués par la fatigue autant que par l’excitation.

    Ce format hybride, entre documentaire de surf et comédie existentielle, nous rappelle que le surf n’est pas toujours fun – il est surtout une série d’essais, d’échecs et d’espoirs.

    Une vague rare, quelque part en Afrique

    Le clou du voyage ? Une vague quasi-mythique nichée sur la côte africaine, filmée sous tous les angles avec un casting cinq étoiles : Mikey February, Aritz Aranburu, Brendon Gibbens, William Aliotti… et Graves, bien sûr.

    Certains chutent sur les take-offs, d’autres trouvent enfin la ligne parfaite. Le spot, capricieux, impose patience et humilité. La récompense, elle, est sensorielle. Dylan parle d’“un vent chaud jusqu’à la moelle des os”, et on comprend pourquoi.

    L’addiction douce-amère des surfeurs

    “Est-ce une passion saine ou une obsession maladive ?” demande Dylan en voix-off. Difficile de trancher. Le film ne juge pas, mais montre avec tendresse les effets collatéraux de cette vie rythmée par les houles : annulations de dernière minute, partenaires délaissés, valises toujours prêtes.

    “Si t’as réussi à en faire ton métier, comme moi, t’as probablement rendu fou tous ceux qui t’entourent”, confesse-t-il, mi-sérieux, mi-résigné.

    Une déclaration d’amour au chaos

    The Absurdity of Scoring Good Waves n’est pas une simple vidéo de surf. C’est une déclaration d’amour à la beauté du chaos. À ces moments qui n’existent que parce qu’on a osé y croire, même quand tout semblait perdu. C’est aussi un rappel que, derrière chaque image de tube parfait, il y a des dizaines d’heures de galères, de doutes, de sable dans les draps.

    Graves continue d’explorer ce qu’est réellement être surfeur : un poète en quête, un fou à demi lucide, ou peut-être juste un humain qui refuse la routine.

    Ce qu’on en retient

    En 15 minutes, Dylan Graves condense une vérité universelle pour tous les passionnés de glisse : ce n’est pas la destination qui compte, mais tout ce qu’il faut traverser pour l’atteindre. Et si cette obsession peut sembler absurde de l’extérieur, elle donne du sens à ceux qui la vivent de l’intérieur.

  • Une rencontre à distance entre un surfeur et son shaper

    Une rencontre à distance entre un surfeur et son shaper

    Quand un surfeur basé à Hossegor et un shaper californien conçoivent ensemble une planche sans se voir, cela donne un objet hybride, unique, pensé pour repousser les limites. William Aliotti et Ryan Lovelace n’ont surfé ensemble que deux fois, mais leur collaboration est l’une des plus inspirantes du moment.

    L’histoire d’un lien surfeur/shaper

    Tout commence avec une planche livrée en main propre par un ami. William la teste, l’adopte, et les échanges à distance avec Ryan Lovelace s’enchaînent. Un modèle initial va servir de base à plusieurs itérations : ajustements de concave, réduction de taille, nouvelles combinaisons d’ailerons… jusqu’à ce que la magie opère.

    « Si tu attends des résultats précis d’une planche, tu risques la déception », explique Ryan. Il préfère façonner, laisser William tester, puis échanger.

    Le retour d’une idée oubliée : l’asymétrie

    La planche qu’ils développent ensemble est asymétrique : chaque côté est différent pour épouser au mieux la posture du surfeur et son sens de glisse. Ce concept, s’il peut sembler récent, est en fait un héritage du surf des années 60.

    Dès 1967, Carl Ekstrom brevète une forme asymétrique. D’autres pionniers comme Bob Cooper ou Scott Dillon expérimentent avec des rails et des tail shapes décalés. Mais ces idées, trop en avance sur leur temps, sombrent dans l’oubli… jusqu’à leur résurgence à San Diego dans les années 2010, avec des shapers comme Ryan Burch ou Donald Brink. Ryan Lovelace, lui, fait le lien entre tradition et modernité.

    Une planche au service de la sensation

    William n’est pas immédiatement conquis : « Je ne l’aimais pas trop lors de ma première session en France. » Mais sur les longues gauches creuses du Chili, puis dans les tubes interminables de Skeleton Bay, la planche révèle tout son potentiel : ultra rapide, précise, explosive.

    Ryan, de son côté, affine son shape à chaque retour de Will. Il cherche les petits détails : là où la planche mord, là où elle accélère, ce qui aide à tourner… « Chaque board est un pas de plus vers quelque chose de plus juste. »

    Deux visions qui se rejoignent

    Ce duo fonctionne parce que chacun pousse l’autre : Ryan veut repousser les limites du design, William celles de sa glisse. Ensemble, ils font vivre une planche qui est autant une œuvre artisanale qu’un outil de haute performance.

    Et surtout, ils rendent hommage à une idée longtemps mise de côté : l’asymétrie. Une idée qui, entre leurs mains, n’est plus un concept marginal, mais un vrai levier de progression dans le surf moderne.

  • William Aliotti dompte Uluwatu sur un twin de 5’5 : style et puissance au rendez-vous

    William Aliotti dompte Uluwatu sur un twin de 5’5 : style et puissance au rendez-vous

    Surfer Uluwatu est un rêve pour beaucoup, mais William Aliotti y glisse avec une aisance presque irréelle. Dans une vidéo intitulée “Chasing Uluwatu With William Aliotti”, le surfeur de Saint Martin nous offre un condensé de glisse pure, de lignes précises et de turns appuyés sur l’une des gauches les plus emblématiques de Bali.

    Un lien fort avec Uluwatu

    Dès les premières secondes, William nous partage son expérience avec la vague d’ Uluwatu. « C’est une vague piégeuse », explique-t-il. « Si tu n’es pas parfaitement placé au pic, tu la rates. Mais après quelques années, tu apprends à lire cette gauche magique. » Et quand il la lit, il la lit bien : drops engagés, barrels serrés, et surtout cette capacité à pousser chaque manœuvre jusqu’au bout, sans retenue, sans accroche.

    Une planche atypique pour des conditions sérieuses

    Le plus surprenant ? Il surfe un twin asymétrique de 5’5, 26L, taillé pour les gauches, dans un swell annoncé à 8-10 pieds. Loin de brider son surf, cette config lui permet d’exprimer toute sa créativité, avec un style fluide et puissantr à la fois. « Cette planche est magique », dit-il simplement. Et ça se voit.

    Quand Uluwatu marche comme ça

    La session est vraiment bonne. J’ai rarement vu des vagues aussi bien surfées à Uluwatu. Comme cette vague, où après un drop critique, William enchaîne avec un barrel profond, malgré une mer un peu agitée par le vent et une marée encore haute. « Cette vague me laisse faire ce que je veux », glisse-t-il, comme pour résumer cette session parfaite.

    Une masterclass de glisse

    Cette vidéo est bien plus qu’un simple edit : c’est une démonstration de style, de lecture de vague et de confiance en sa planche de surf. Si vous cherchez de l’inspiration ou une dose de surf pur, ne passez pas à côté de cette pépite. Si vous êtes à Uluwatu en surf trip, checkez bien son placement

  • Alaïa Bay : la session aérienne des Frenchies qui tutoient les airs

    Alaïa Bay : la session aérienne des Frenchies qui tutoient les airs

    Un quatuor de Frenchies s’est envolé dans la piscine à vagues d’Alaïa Bay pour une session d’entraînement 100 % aerial. Résultat : une vidéo brute, fun et ultra efficace.

    Une tricks list et des airs

    Et si les surfeurs s’inspiraient des skateurs ? C’est l’idée derrière cette session signée Charly Quivront. Le surfeur charentais s’est entouré de trois autres pointures – Sam Piter, Enzo Cavallini et William Aliotti – pour cocher une liste de tricks aériens sur la fameuse « air section » d’Alaïa Bay, en Suisse.

    Comme sur un park en béton, les gars répètent, ajustent, réessayent. Même vague, même section, conditions parfaites pour travailler des manœuvres techniques qu’il serait difficile d’enchaîner dans l’océan.

    De la variété et du style

    Le résultat ? Une vidéo d’entraînement, mais avec du style. Les frontside airs de Sam Piter sont bluffants d’amplitude, la variété des manœuvres impressionne, et l’ambiance reste détendue, portée par une bande-son groovy bien choisie.

    Chacun apporte sa patte : Quivront reste fluide, Aliotti toujours free, Cavallini solide et précis.

    Une vidéo simple, mais qui impressionne

    Pas de chichi ici. Juste quatre surfeurs qui envoient du lourd, dans un lieu qui devient un vrai camp d’entraînement pour les figures modernes. Si les piscines à vagues divisent, cette vidéo montre à quel point elles peuvent servir l’exigence technique du surf de haut niveau.

    On en reparlera dans un article dédié, mais pour l’instant, on profite de cette belle démonstration.