Catégorie : Voyage Surf

  • Les meilleures destinations surf à explorer en juin

    Les meilleures destinations surf à explorer en juin

    Juin, c’est un mois magique où l’été s’installe au nord, pendant que l’hiver bat son plein au sud. Résultat : les deux hémisphères balancent des vagues à gogo, mais c’est surtout l’hémisphère sud qui commence à dérouler sérieusement. Et comme les foules estivales ne sont pas encore là, c’est le moment idéal pour s’offrir un surf trip bien calé.

    Que tu sois débutant en quête de vagues accessibles ou chargeur à la recherche de pointbreaks tubulaires, voici les meilleures destinations surf pour le mois de juin. Avec à chaque fois, les infos qui comptent : température de l’air, température de l’eau, niveau requis, conditions de vagues et budget moyen.

    Les valeurs sûres de juin

    Indonésie – Bukit, Bali & Mentawai

    • Température de l’air : 27-30°C
    • Température de l’eau : 28°C
    • Conditions : swell régulier, houle longue et propre, vent offshore, spots orientés sud/sud-ouest
    • Niveau : intermédiaire à expert (sauf Kuta et Canggu : parfait débutant)
    • Prix moyen : 30-50€/jour

    Pourquoi y aller ? Parce que c’est l’Indo en juin. Les alizés soufflent offshore, les swells tapent plein sud, et les reefbreaks comme Uluwatu, Padang Padang, ou encore Lances Right dans les Mentawai fonctionnent à plein régime. Le tout dans une ambiance tropicale, bière Bintang à la main après la session.

    Mexique – Salina Cruz & Puerto Escondido

    • Température de l’air : 30-34°C
    • Température de l’eau : 28°C
    • Conditions : swell consistant, beachbreaks puissants (Puerto), points creux (Salina Cruz)
    • Niveau : intermédiaire à expert
    • Prix moyen : 35-60€/jour

    Pourquoi y aller ? Le sud du Mexique vit sa meilleure période surf de l’année en juin. À Salina Cruz, les pointbreaks déroulent avec une régularité bluffante. Et si t’as le niveau (et les nerfs), Puerto Escondido t’attend avec ses tubes monumentaux. Ambiance roots, tacos et sessions en boardshort.

    Afrique du Sud – Jeffreys Bay & plus

    • Température de l’air : 18-22°C
    • Température de l’eau : 16-18°C
    • Conditions : longues droites mécaniques, vent offshore fréquent
    • Niveau : intermédiaire à confirmé
    • Prix moyen : 25-40€/jour

    Pourquoi y aller ? Parce que c’est le pic de saison à J-Bay. Les houles d’hiver venues de l’Atlantique Sud s’enroulent le long de la côte pour donner vie à l’une des plus belles droites du monde. Et si t’as un peu d’aventure en toi, pousse jusqu’en Namibie : Skeleton Bay peut aussi s’aligner en juin. Deux légendes, une même houle.

    Spots débutants-friendly

    France – Biarritz & Hossegor

    • Température de l’air : 20-25°C
    • Température de l’eau : 18-20°C
    • Conditions : beachbreaks variés, houle modérée, bonne fréquence
    • Niveau : débutant à intermédiaire
    • Prix moyen : 60-90€/jour

    Pourquoi y aller ? C’est la maison. Et en juin, les conditions sont souvent idéales pour progresser sans trop se faire peur. Côte des Basques, vague de sable ou point break : que du bonheur pour les débutants. Et en prime, la gastronomie basque et les écoles de surf à tous les coins de plage. Côté Landes, parmi les meilleurs beach breaks au monde avant la surpopulation du mois de juillet ou aout.

    Costa Rica – Tamarindo

    • Température de l’air : 27-30°C
    • Température de l’eau : 28°C
    • Conditions : vagues douces, longues, régulières
    • Niveau : tous niveaux
    • Prix moyen : 40-60€/jour

    Pourquoi y aller ? Parce que Tamarindo, c’est le spot chill par excellence. Tu surfes le matin, tu manges un ceviche à midi, tu surfes encore à marée haute. Les vagues sont douces, les locaux cools, et tu progresses vite dans une ambiance tropicale détendue.

    Maldives – Atolls nord

    • Température de l’air : 28-32°C
    • Température de l’eau : 28-30°C
    • Conditions : reefbreaks accessibles, houle sud/sud-ouest
    • Niveau : intermédiaire
    • Prix moyen : 60-100€/jour (hors vol)

    Pourquoi y aller ? Parce que c’est encore assez calme avant les grosses affluences de juillet. Et surtout, les vagues comme Cokes ou Ninjas sont parfaitement calées, avec des setups propres et réguliers. Tu surfes sur des reefs de rêve dans une eau translucide, avec des dauphins pas loin.

    L’Europe sauvage et fraîche

    🇬🇧 Écosse – Thurso East et la côte nord

    • Température de l’air : 12-18°C
    • Température de l’eau : 11-13°C
    • Conditions : reefbreaks solides, peu fréquentés
    • Niveau : intermédiaire à expert
    • Prix moyen : 60-80€/jour

    Pourquoi y aller ? Parce que personne n’y pense, et que pourtant, les spots comme Thurso peuvent rivaliser avec ceux du Sud. Faut aimer l’eau froide (5/4 obligatoire), mais tu seras presque seul sur des vagues de qualité, avec des paysages dignes d’un film de fantaisie.

    Islande – La côte sud

    • Température de l’air : 10-15°C
    • Température de l’eau : 8-11°C
    • Conditions : reefs isolés, météo changeante, pas un chat à l’eau
    • Niveau : confirmé à expert
    • Prix moyen : 90-150€/jour, c’est une destination onéreuse

    Pourquoi y aller ? Pour le trip de ta vie. L’Islande, c’est pas tous les jours, mais en juin, les conditions sont un peu plus douces (surtout côté météo). Les houles de l’Atlantique Nord tapent régulièrement les côtes, et les spots peuvent réveiller de belles surprises si tu es équipé. Les journées ne s’arrêtent jamais, vous pouvez surfer 24H sur 24H….

    Le bon plan du mois : Sri Lanka – Weligama & Mirissa

    • Température de l’air : 28-32°C
    • Température de l’eau : 28°C
    • Conditions : beachbreaks doux, bonne fréquence, ambiance tropicale
    • Niveau : débutant à intermédiaire
    • Prix moyen : 25-40€/jour

    Pourquoi y aller ? Parce que le Sri Lanka retrouve peu à peu son public, et que le sud fonctionne encore bien en juin. Weligama est un des meilleurs spots pour apprendre, avec une vibe très chill. Idéal si tu veux progresser et déconnecter sans te ruiner.

    Où que tu partes, profitez du surf

    Juin est un mois en or pour les surfeurs qui savent sortir des sentiers battus (ou pas). Entre les valeurs sûres comme l’Indonésie, les destinations zen pour progresser comme le Costa Rica ou les trips plus roots en Islande ou Écosse, il y a forcément un spot qui te fera vibrer.

  • Safi : le secret le mieux gardé du surf mondial

    Safi : le secret le mieux gardé du surf mondial

    Imaginez une droite parfaite, longue d’un kilomètre, creuse, puissante, capable d’offrir des barrels de 20 secondes, nichée au pied des falaises d’une ville portuaire marocaine. Cette vague existe. Elle s’appelle Safi. Et pendant des années, elle est restée secrète. Découverte dans les années 80 par un Français, Luc Soutif, cette vague mythique n’a réellement révélé son potentiel qu’une fois adoptée par un petit cercle de surfeurs passionnés.

    Luc Soutif, pionnier français et visionnaire du tube marocain

    Originaire de Pont Blondin, près de Mohammedia, Luc Soutif est un nom à connaître si l’on s’intéresse à l’histoire du surf au Maroc. Employé sur le port de Safi au début des années 80, il est l’un des premiers à repérer le potentiel de cette vague incroyable qui déroule le long d’une jetée industrielle.

    En 1982-1983, il commence à montrer des photos à ses potes, leur suggérant de faire une halte à Safi pendant leurs trips hivernaux vers Agadir. C’est Henri Elgrichi et Karam Hakim qui, les premiers, suivent son conseil. Lors d’une grosse houle en 1984, ils scorent des vagues de 2,50 m à 3 mètres. C’est le choc. Une vague tubulaire, d’une puissance inédite au Maroc. Rapidement, le bouche-à-oreille s’active dans le cercle très restreint du surf marocain.

    Le Jardin : un nom de code pour protéger le paradis

    La vague est baptisée « Le Jardin » par les premiers initiés. Louant une maison juste au-dessus du spot, ils observaient les conditions depuis le jardin de leur logement. Ce surnom devient un code pour parler du spot en public sans en révéler l’emplacement. De 1984 à 1992, une petite communauté de surfeurs fidèles s’y retrouve : Henri El Grichi, Tarik Ghraïri, Benaidy Hamza, Zino Guemmi, Eric Honegger, et quelques autres. Ils développent un certain localisme, pas agressif mais discret : « Si on n’était pas très accueillants, c’est que la vague le justifiait ».

    Un miracle géologique au pied du désert

    Safi est une anomalie. Une vague parfaite dans une ville industrielle connue pour ses sardines plus que pour son surf. Située entre Casablanca et Agadir, elle bénéficie d’une géologie exceptionnelle : un cap rocheux de 30 km au nord, des falaises abruptes et un sandbar sculpté par les alluvions du désert. Quand une grosse houle hivernale arrive, la vague se forme, roule, tube et s’étire sur près d’un kilomètre. Un slab mutant, dangereux mais magique.

    L’irruption de Ross Clarke-Jones et l’ouverture au monde

    Le secret ne pouvait pas durer. Dans les années 90, le photographe français Eric Chauché et le surfeur Laurent Miramon décident de faire appel à un « maître » pour valider le spot : ce sera Ross Clarke-Jones. L’Australien tombe amoureux du lieu, se cale des barrels de 20 secondes et nomme le point de départ extrême « RCJ’s Point ». Il ouvre une nouvelle ère. Suivront Tom Carroll, Gary Elkerton, Jeff Hakman…

    Une vague de classe mondiale, mais dangereuse

    Safi, ou Ras Lafaâ comme l’appellent les locaux, est une vague magnifique mais impitoyable. Elle déroule proche de la falaise, sur un mélange de sable et de dalles rocheuses tranchantes. Les wipe-outs peuvent être violents, les blessures sévères. Il faut un très bon niveau pour y surfer sérieusement. Le localisme y existe, mais sans violence. Il s’agit avant tout d’un respect du lieu, de ses dangers, et de ses habitués.

    Safi aujourd’hui : fierté locale et enjeu touristique

    Aujourd’hui, Safi est connue mondialement. La vague attire les surfeurs pros et les free surfeurs en quête de sensations fortes. Mais elle est aussi devenue un moteur pour la ville : surf camps, écoles, restaurants, clubs locaux… Toute une économie se développe autour de ce joyau océanique. Les locaux, longtemps spectateurs, sont aujourd’hui acteurs du développement de leur littoral.

    Safi est bien plus qu’une vague. C’est un rêve de surfeur devenu réalité, grâce à la curiosité d’un Français, au flair d’un groupe d’amis, et à la magie brute de l’Atlantique marocain.

  • La vague d’une vie : Eimeo Czermak enflamme Teahupo’o

    La vague d’une vie : Eimeo Czermak enflamme Teahupo’o

    Un nom à retenir : Eimeo Czermak

    Eimeo Czermak n’en est pas à son premier coup d’éclat, mais cette fois, le surfeur tahitien de 21 ans a mis tout le monde d’accord. Le 7 mai 2025, à Teahupo’o, il a réussi l’impensable : surfer à la rame l’une des plus grosses vagues jamais prises sans assistance sur cette vague mythique. Une performance saluée unanimement par les médias spécialisés, qui parlent déjà de moment historique dans l’histoire du surf.

    Un swell classé « Epic » par Surfline

    Ce jour-là, Teahupo’o accueillait le premier très gros swell de la saison. Selon Kevin Wallis, chef prévisionniste chez Surfline, il ne s’agissait pas d’une tempête d’une violence extrême, mais plutôt d’un système parfaitement placé. Son déplacement quasi-direct vers Tahiti et sa proximité (1000 à 1500 miles) ont permis des conditions idéales : du gros surf, sans le vent ni le mauvais temps qui l’accompagnent souvent. Résultat : la journée a reçu le très rare label “Epic” de Surfline — une distinction qui ne tombe que quelques fois par an. Mais ce n’est pas tout : la période de la houle, entre 15 et 16 secondes, a rendu ces montagnes d’eau (à la limite du surf tracté) accessibles — ou presque — aux rameurs. Et c’est là qu’Eimeo Czermak a saisi sa chance.

    Une vague à la rame qui marque l’histoire

    À 4:13 de la vidéo publiée par *Surfer Magazine*, on découvre Eimeo glissant dans un tube massif, techniquement très compliqué, avec un placement chirurgical. Pas de jet ski. Juste ses bras, son mental et un timing parfait. Tikanui Smith, légende locale et témoin de la scène depuis le channel, n’a pas mâché ses mots : “Peut-être l’une des meilleures vagues jamais prises à la rame à Teahupoo.” Un compliment énorme quand on connaît l’historique du spot, où des monstres comme Laird Hamilton ou Nathan Fletcher ont écrit des pages majeures de l’histoire du surf tracté. Mais ici, il ne s’agit pas de tow-in. Il s’agit d’un surfeur local qui a lu parfaitement la vague et qui s’est engagé dans ce que beaucoup décrivent comme le ride de l’année.

    De Pipeline à la gloire mondiale

    Ce n’est pas la première fois qu’Eimeo Czermak fait parler de lui. En 2021, il s’était blessé sérieusement à Pipeline, à Hawaii. Une chute qui aurait pu freiner sa progression, mais qui semble aujourd’hui loin derrière lui. Depuis, le Tahitien n’a cessé de gagner en puissance, en technique et en maturité. Cette vague du 7 mai 2025 pourrait bien changer sa trajectoire : non seulement elle l’inscrit déjà dans le panthéon de Teahupo’o, mais elle le propulse aussi dans une nouvelle dimension médiatique.

    Et maintenant ?

    Le buzz autour de cette session est loin d’être retombé. Des médias américains comme *Surfer*, *Stab* ou encore *Surfline* y consacrent des articles élogieux. Les réseaux sociaux s’enflamment. Certains comparent même cette vague à celle de Laird Hamilton en 2000, surnommée “Millennium Wave”. D’autres estiment qu’on parlera encore de ce ride dans 25 ans. Eimeo, lui, reste humble. Mais cette vague, c’est un marqueur. Un tournant. Et surtout, une promesse : celle que la nouvelle génération tahitienne a de l’avenir, et qu’il faudra désormais compter sur Czermak quand on parlera des plus gros barrels de la planète.

    Une leçon de courage et de lecture de vague

    Au-delà du buzz, cette session rappelle que le surf à Teahupo’o, même après les Jeux Olympiques de Paris 2024, reste un défi extrême. Et que dans ce théâtre naturel, les locaux comme Eimeo Czermak continuent d’écrire l’histoire — non pas avec des artifices, mais avec du courage, de la technique et une connexion unique à la vague.
  • Le Japon, cet eldorado du surf que personne ne regarde

    Le Japon, cet eldorado du surf que personne ne regarde

    Le Japon évoque souvent les cerisiers en fleurs, les ramen fumants ou les stations de ski recouvertes de poudreuse. Mais rares sont ceux qui pensent à ce pays comme une destination de surf de classe mondiale. Et pourtant… À la croisée de l’océan Pacifique et de la mer du Japon, ce territoire insulaire cache des joyaux de vagues, sculptés par les typhons et le hasard du sable.

    Si la plupart des vidéos de surf venues du Japon montrent des sessions tranquilles de longboard dans des petites vagues cristallines, quelques images, plus rares, viennent secouer ce cliché. C’est précisément ce que j’ai vécu en 2011, et ce que cette nouvelle vidéo spectaculaire vient de confirmer : le Japon peut livrer des tubes d’anthologie.

    Flashback : le choc de 2011

    Octobre 2011. Tandis que le monde du surf avait les yeux rivés sur Teahupo’o ou sur un million de dollars distribués à New York, un petit groupe de surfeurs a discrètement mis le cap sur l’Extrême-Orient. Dane Reynolds, Kolohe Andino, Yadin Nicol et Conner Coffin embarquent dans un trip improvisé au Japon, qui deviendra l’un des plus marquants de leur carrière.

    Le typhon les gâte. Des bancs de sable en feu, des barriques parfaites, une culture à découvrir, et surtout cette sensation rare : être en mission, entre potes, à la poursuite de vagues aussi improbables qu’incroyables. John John Florence les rejoindra pour un deuxième round encore plus fou. Le genre de session que même Dane Reynolds, pourtant habitué à scorer, n’oubliera jamais.

    “Le meilleur Japon depuis 40 ans”, titraient les magazines à l’époque. Une sorte d’alignement cosmique. Mais depuis ? Peu d’images, peu de récits. Comme si cette aventure relevait du mythe.

    2024 : nouvelle expédition, nouveau choc visuel

    C’est donc avec des étoiles plein les yeux que j’ai découvert récemment la vidéo « SURF. NEIGE. JAPON. » sur YouTube. Trois surfeurs, dont l’infatigable Keito Matsuoka, Wade Carroll et Tosh Tudor, embarquent pour une odyssée aussi givrée qu’inspirante : surfer les deux côtes du Japon, puis rider la poudreuse en 72h.

    La vidéo débute doucement, avec des plans de 7/11 et de sushi triangle. Mais dès que les premières vagues du Pacifique s’enroulent, le ton change. L’eau est verte, profonde, les tubes crachent. Keito enchaîne les barriques comme dans un rêve. Et ce n’est que le début.

    À peine la session terminée, l’équipe saute dans la voiture pour huit heures de route vers la mer du Japon. Une zone difficile à scorer, où les houles sont capricieuses. Et pourtant, le lendemain, c’est une nouvelle claque visuelle : un spot vierge, des vagues épaisses de 6 pieds, personne à l’eau.

    Ils sont lessivés, mais exaltés. Comme en transe. Et on comprend pourquoi : le cadre est magique, la côte brute, l’eau d’un bleu glacial. Chaque vague devient une victoire. Keito, encore lui, surfe comme si sa vie en dépendait. Le genre de sessions qui marquent une vie.

    Un pays de contrastes, de passion et d’extrêmes

    Ce que montrent ces vidéos, au-delà des tubes parfaits, c’est la richesse du Japon comme terre de glisse. Ce n’est pas Hawaï, ce n’est pas Bali. C’est autre chose. Une culture du détail, de l’humilité et de l’endurance. On enchaîne les vagues, les kilomètres, les repas express au kombini, les capsules hôtels, et on repart. Toujours plus loin. Toujours avec respect.

    Keito Matsuoka incarne cet esprit. Il connaît ses spots comme personne, et n’hésite pas à dire : « La mer du Japon, c’est spécial. » Il ne bluffe pas. Et quand il dit qu’il a déjà fait ça dix jours d’affilée, surf et snow combinés, on le croit.

    Pourquoi ne voit-on pas plus d’images comme celles-là ?

    C’est sans doute la question qui trotte dans toutes les têtes à la fin de cette vidéo. Pourquoi n’entend-on pas plus parler du Japon comme destination de surf ? Pourquoi si peu de clips de shortboarders scorant des barriques à la japonaise ?

    Peut-être parce que ces vagues sont rares, capricieuses, et difficiles d’accès. Peut-être aussi parce que les Japonais ont une culture du secret, du respect des lieux. Pas de surexposition. Pas de tapage. Et quand les étrangers sont invités, c’est souvent avec une grande humilité.

    Mais c’est aussi pour cela que ces images marquent autant. Elles ne sont pas communes. Elles sont précieuses.

    Le Japon, nouvelle frontière du surf d’exploration ?

    Alors que le surf devient un produit mondialisé, prévisible, parfois ennuyant dans sa répétition, le Japon offre une alternative. Une aventure complète, où chaque session se mérite, chaque spot est un trésor caché, chaque virage de route un potentiel line-up vierge.

    C’est ce que ces deux récits – celui de 2011 et celui de 2024 – nous rappellent : le Japon n’est pas seulement un pays de culture, c’est aussi un terrain de jeu radical pour les amoureux de glisse. Et ce n’est pas un hasard si ces deux trips ont laissé une empreinte si forte.

    Une dernière vague pour la route

    Le Japon n’est peut-être pas la première destination à laquelle on pense quand on parle de surf de classe mondiale. Et pourtant, ceux qui y sont allés, qui ont goûté à la magie d’une houle typhon dans un décor de temples et de montagnes enneigées, savent. Ils savent que ces vagues, aussi rares soient-elles, laissent une empreinte bien plus durable que bien des sessions dans les destinations “classiques”.

    Entre les lines parfaites de Keito dans l’eau glacée de la mer du Japon, les tubes fumants de 2011 avec Dane et John John, et cette alchimie unique entre surf, culture et aventure, le Japon s’impose comme un joyau caché du monde de la glisse. Et il est peut-être temps qu’on lui rende la place qu’il mérite dans nos rêves de surfeurs.

    Alors la prochaine fois que tu regarderas une carte météo du Pacifique, jette un œil vers l’archipel nippon. On ne sait jamais. Le Japon pourrait bien te surprendre.

  • Torren Martyn et Simon Jones : la naissance de la Calypte

    Torren Martyn et Simon Jones : la naissance de la Calypte

    En 2025, Torren Martyn et le shaper Simon Jones ont surpris le monde du surf avec leur dernier projet : la Calypte. Cette planche atypique est née d’une collaboration passionnée, relatée dans le film The Ugly Duckling, désormais accessible au grand public.

    Un projet né au cœur de l’Indonésie

    Tout commence lors d’un périple en voilier autour de l’Indonésie à bord du Calypte, le bateau de Torren et Aiyana. Parmi leurs compagnons de voyage figure Kelly Foote, qui s’émerveille devant une planche étrange dans le quiver de Torren — une création bien différente de leurs modèles habituels. Ce prototype, surnommé « the ugly duckling » (le vilain petit canard), est le point de départ d’une véritable révolution dans leur approche du shape.

    De l’expérimentation à la perfection

    Tout au long de l’année de navigation, Torren fournit ses impressions à Simon, qui affine le design initial pour aboutir à une planche plus performante, mais toujours singulière. L’inspiration ? Un twin fin compact et nerveux façonné par Trevor Gordon, aperçu en action à Rincon.

    Un surf plus vertical et explosif

    Si Torren est souvent associé à de longues courbes fluides sur des mid-lengths élégants, cette fois, il révèle une facette plus explosive de son surf. Avec la Calypte, il raccourcit ses trajectoires, attaque les sections verticales et balance des gerbes spectaculaires sur les vagues parfaites d’Indonésie.

    Dans The Ugly Duckling et Calypte, Torren Martyn prouve qu’il est tout aussi capable de style radical que de glisse harmonieuse. Une nouvelle preuve de sa polyvalence, à savourer absolument pour rêver de barrels infinis et de laybacks stylés.

    Où se procurer la Calypte ?

    Pour ceux qui voudraient s’offrir une Calypte aux États-Unis, direction SurfBored pour commander les modèles de Simon Jones.

  • Une histoire de surf, de shapes et d’amitié sans fioritures

    Une histoire de surf, de shapes et d’amitié sans fioritures

    Tu connais ce genre de vidéos où tout semble parfait, la lumière californienne, le monologue profond d’un surfeur barbu, et un ralenti sur fond de guitare acoustique ? Celle-ci n’en fait pas partie. Et c’est tant mieux.

    Ici, on parle de vrais gens, de vraies planches, et d’un vrai moment de vie. D’un côté, Tristan Mausse, alias Fantastic Acid, shaper français qui a redonné ses lettres de noblesse aux hulls — ces planches à ventre rond qui glissent comme des savonnettes sur un carrelage mouillé. De l’autre, Yrwan Garcia Leal, musicien, glisseur, et pote de longue date. Ensemble, ils nous offrent une parenthèse aussi drôle qu’inspirante sur ce que peut être le surf quand il est vécu pleinement.

    Le shape, une histoire de ressenti plus que de performance

    La vidéo commence avec les filles de Tristan qui nous balancent direct la vérité : “Papa fait des planches parce qu’il aime ça”. Voilà. Tout est dit. Le ton est donné. Pas de stratégie marketing ou de storytelling à l’américaine. Juste un gars qui aime ce qu’il fait, et ça se voit.

    Dans l’atelier de Tristan, les résines se mélangent aux souvenirs, les planches vintage côtoient les dernières expérimentations. On comprend vite que ce n’est pas juste un métier : c’est une quête. Celle du shape parfait, du rail qui accroche juste ce qu’il faut, du V sous la carène qui fait glisser sans freiner. Une quête d’équilibre entre hydrodynamisme (j’ai vraiment écris ce mot) et sensations.

    Un dialogue entre potes, mais avec du fond

    Ce qui fait mouche, c’est la simplicité des échanges entre Yrwan et Tristan. Pas de posture, pas de blabla. Ils se vannent, discutent design, parlent sensations. On entend tout : la recherche du “hover”, du glide, cette envie de ne plus avoir à forcer, mais simplement ressentir. Ça parle à tous ceux qui ont déjà rêvé de léviter sur une vague sans avoir à taper un seul bottom turn.

    Et puis il y a ce moment génial où Yrwan demande : “Tu peux mettre un petit moteur sous la planche, genre discret ?” Voilà. On est entre passionnés qui ne se prennent pas trop au sérieux. Et pourtant, derrière les vannes, il y a un vrai respect pour l’artisanat, pour cette culture surf souvent éclipsée par l’image lisse et aseptisée vendue par l’industrie.

    Un lifestyle choisi, pas subi

    Ce qui frappe aussi, c’est l’engagement des deux gars dans leur mode de vie. Tristan a façonné son quotidien autour de sa passion, sans compromis. Il ne parle pas d’ambition ou de carrière, mais de feeling. Il shape parce qu’il aime ça, il surfe parce que ça le rend heureux. Point barre.

    Yrwan, lui, joue de la musique, surfe quand il peut, vit simplement. Il ne se dit pas rockstar, juste quelqu’un qui a choisi de faire ce qu’il aime, même si ce n’est pas toujours facile. Et c’est ce choix-là qui rend le récit fort. Parce qu’on sent qu’ils ne trichent pas. Qu’ils ont refusé le confort pour suivre leur propre vague, leur propre glisse intérieure.

    Petite parenthèse, son nom d’artiste est YGGL, et c’est pas mal du tout, j’écoute sa musique depuis le visionnage de cette vidéo.

    Le hull comme métaphore de la vie

    La planche hull, c’est un peu comme la vie selon Tristan : tu ne la domines pas, tu la suis. Tu ne la fais pas plier à ta volonté, tu t’adaptes à elle. Tu lâches prise. Et ça fait du bien d’entendre ça dans un monde où l’on valorise souvent la performance, la vitesse, le résultat.

    La glisse devient ici une forme de méditation, un espace de retour à soi (des fois, je me fais peur quand j’écris ce genre de phrase). Ce n’est pas spectaculaire, ce n’est pas Instagrammable, mais c’est réel. Et franchement, qu’est-ce qu’on a envie d’aller surfer après avoir vu ça.

    Et le gars derrière la caméra ? Un vrai bonhomme

    Petit clin d’œil à Kelly, le réalisateur. Son français est irréprochable, son œil bienveillant, et son humour à propos. Il filme avec justesse, sans effet superflu, en laissant parler les silences, les regards, les gestes. Il s’efface pour mieux faire émerger la vérité des moments captés. Respect.

    Une ode à la glisse libre

    Cette vidéo, c’est plus qu’un portrait croisé. C’est une déclaration d’amour au surf sans ego, à l’amitié vraie, au geste juste. À ceux qui cherchent une autre manière de vivre leur passion. À ceux qui, comme Tristan et Yrwan, ont compris que le vrai luxe, c’est le temps de glisser.

    Et si ça vous donne envie de tester un hull, de fabriquer votre planche dans le garage, ou de dire non à un taf chiant pour faire de la musique… alors c’est que le message est passé.

  • Une aventure insulaire pour les surfeurs bretons

    Une aventure insulaire pour les surfeurs bretons

    La saison 5 de la websérie J’irai Dormir Chez Moi marque un tournant dans l’aventure des surfeurs bretons. Fini le “bus magique” : place à la mobilité douce et aux paysages sauvages des îles bretonnes. Armés de leurs vélos électriques, Ian Fontaine, Gaspard Larsonneur, Théo Julitte, Titouan Canevet, Gabriel Abiven et Malo Jouanneau ont embarqué pour un surf trip aussi engagé que rafraîchissant.

    Loin des destinations tropicales classiques, la team a fait le choix de valoriser le local, en réduisant son empreinte carbone. Objectif : trouver les meilleures vagues tout en mettant en lumière la beauté brute de la Bretagne insulaire. Entre plages désertes, falaises escarpées et villages pittoresques, chaque île visitée est une surprise.

    Le ton reste fidèle à l’esprit de la série : authenticité, humour et bonne humeur. On suit les surfeurs dans leurs galères logistiques, leurs sessions improvisées avec des planches sans dérives, et même leurs compétitions amicales comme le “Zeus Challenge” où les tricks les plus fous — debout, allongé ou à genoux — sont célébrés autour d’un bon plat.

    Au-delà du surf, cette saison met en avant la débrouille, la camaraderie et le lien fort avec la nature. On les voit pêcher, cuisiner au bivouac, galérer sur les chemins… mais toujours avec le sourire. Une vraie ode à la simplicité et à la joie de vivre en bord de mer.

    Soutenue par des partenaires engagés comme Banque Populaire Grand Ouest, Hénaff, Zeus Surfboard, Nom de Zeus ou encore La Potagère, cette saison incarne parfaitement l’esprit “glisse locale” qui anime les surfeurs bretons depuis le début.

    Avec des images superbes et une bande-son qui sent bon les embruns, cette saison 5 est une déclaration d’amour aux îles bretonnes… et à ceux qui les explorent avec passion et respect.

  • Corona Saquarema Pro 2024 : Qualifications en jeu et exploits des surfeurs

    Corona Saquarema Pro 2024 : Qualifications en jeu et exploits des surfeurs

    La compétition au World Surf League (WSL) Corona Saquarema Pro, présentée par Banco do Brasil, a connu une journée intense avec vingt séries disputées sous des conditions optimales de vagues de 4 à 5 pieds et des vents modérés. La plage de Praia de Itaúna a été le théâtre de performances mémorables, dont celle de Miguel Pupo (BRA), qui a officialisé sa qualification pour le Championship Tour (CT) 2025. Quant aux autres places, six restent à pourvoir, et la bataille fait rage pour chaque point et chaque vague.

    Miguel Pupo : Qualification confirmée pour le CT 2025

    Miguel Pupo a sécurisé sa place pour le CT de l’an prochain, mais selon lui, c’est l’ensemble de sa saison qui l’a mené à ce résultat, et cette étape n’est que la touche finale. « Je suis super heureux d’avoir qualifié ici, même si le travail s’est fait tout au long de l’année, » a déclaré Pupo. « Les bons résultats m’ont donné la motivation pour continuer à pousser mes limites, même après ne pas avoir franchi le cut du CT. Retrouver mes amis comme Ian et Alejo sur le Tour, avec mon frère également qualifié, sera incroyable pour moi et pour le surf brésilien. »

    Un 10 parfait pour Mateus Herdy : L’exploit du jour

    Mateus Herdy a marqué les esprits lors du Round of 32 en réalisant un backflip spectaculaire qui lui a valu le seul 10 parfait de la saison. Ce score exceptionnel a été décroché après une série déjà impressionnante où Herdy avait cumulé deux premières vagues notées 7.43 et 7.23. « J’ai perdu la priorité sur une vague, ce qui m’a agacé. Puis la vague suivante s’est présentée et j’ai tout donné. Cela faisait longtemps que je n’avais pas réalisé une telle figure en compétition, alors ça signifie beaucoup, » a expliqué Herdy. Il rejoint ainsi la liste des Brésiliens à marquer l’histoire de Saquarema.

    Marco Mignot Saquarema Pro Brésil 2024

    Marco Mignot et Kauli Vaast : Les derniers espoirs français

    Côté français, les espoirs se concentrent sur deux surfeurs restants : Kauli Vaast, médaillé olympique, et Marco Mignot, qui a réussi à entrer dans le top 10 provisoire du Challenger Series grâce à sa performance de la journée. Mignot doit impérativement passer les prochaines séries pour espérer une place sur le CT l’an prochain. Cette qualification serait une consécration pour lui après une saison où chaque série a été déterminante.

    En revanche, de nombreux prétendants au World Tour ont été éliminés au fil de la journée, réduisant le nombre de challengers capables de menacer la position de Mignot dans le classement.

    Alejo Muniz et Shion Crawford dominent leurs séries

    Alejo Muniz (BRA), déjà qualifié pour le CT 2025, a lui aussi montré toute sa détermination en enregistrant un total de 14.00 au Round of 64, avant de monter encore en puissance au Round of 32 avec 14.14. « C’est un rêve d’être ici déjà qualifié, mais l’envie de bien faire à domicile est toujours là. Saquarema n’a jamais été clément pour moi, alors je vais tout donner, » a-t-il partagé.

    Shion Crawford (HAW) a su tirer profit des conditions de vent en fin de journée pour enregistrer une superbe note de 8.50, lui permettant de dominer sa série avec un total de 15.17. Ce résultat lui assure une place dans le Round of 32 et maintient en vie son espoir de qualification pour le CT.

    Côté féminin : Vahine Fierro en course pour le World Tour

    Pas de compétition féminine hier, mais tous les regards se tournent vers Vahine Fierro (FRA), seule Française encore en lice et proche de la qualification. Pour obtenir sa place sur le World Tour, Fierro doit impérativement remporter ses deux prochaines séries. Déterminée, elle se prépare à affronter des adversaires redoutables, avec l’espoir de rejoindre les quatre premières qualifiées : Sally Fitzgibbons (AUS), Bella Kenworthy (USA), Isabella Nichols (AUS) et Erin Brooks (CAN).

    Résultats du Round of 64 au Corona Saquarema Pro – Tableau Masculin

    • HEAT 1 : Alejo Muniz (BRA) 14.00 bat Jackson Baker (AUS) 11.77
    • HEAT 2 : Jacob Willcox (AUS) 12.40 bat Kade Matson (USA) 9.00
    • HEAT 3 : Charly Quivront (FRA) 11.27 bat Dakoda Walters (AUS) 9.20
    • HEAT 4 : Miguel Pupo (BRA) 11.67 bat Alex Ribeiro (BRA) 10.43
    • HEAT 5 : Keijiro Nishi (JPN) 12.66 bat Morgan Cibilic (AUS) 10.23
    • HEAT 6 : Mateus Herdy (BRA) 11.97 bat Lucca Mesinas (PER) 11.23
    • HEAT 7 : Deivid Silva (BRA) 11.73 bat Carlos Munoz (CRC) 11.23
    • HEAT 8 : Gabriel Andre (BRA) 13.00 bat Rafael Teixeira (BRA) 11.33

    Matchs à venir pour le Round of 32 et les enjeux

    Avec plusieurs surfeurs encore en lice pour une place sur le CT, les prochaines séries seront décisives pour les qualifications masculines et féminines. Restez connectés pour suivre les résultats et l’évolution du classement en direct sur le site officiel de la World Surf League, où le suspense monte à chaque vague.

  • Les Meilleurs Spots de Surf à Madagascar : Guide pour un Surf Trip Inoubliable

    Les Meilleurs Spots de Surf à Madagascar : Guide pour un Surf Trip Inoubliable

    Madagascar, connue pour sa biodiversité et ses paysages uniques, attire également les amateurs de surf du monde entier. Grâce à sa position dans l’océan Indien, l’île offre des vagues adaptées à tous les niveaux, des débutants aux surfeurs confirmés. Ce guide complet vous fera découvrir les meilleurs spots de surf, les périodes idéales pour les vagues, ainsi que des conseils pour préparer un surf trip réussi.

    Pourquoi Choisir Madagascar pour le Surf ?

    Madagascar est encore un secret bien gardé dans le monde du surf, offrant des spots sauvages, loin du tourisme de masse. En plus de ses paysages à couper le souffle, les plages de sable blanc et les eaux cristallines, l’île bénéficie d’une large diversité de vagues, de longues droites aux vagues tubulaires. Grâce à ses récifs de corail et à la puissance de ses houles, Madagascar s’impose comme une destination idéale pour les surfeurs en quête d’aventure.

    Les Meilleurs Spots de Surf à Madagascar

    1. Anakao : le spot incontournable du sud-ouest

    Anakao est sans doute l’un des spots de surf les plus célèbres de Madagascar. Situé dans le sud-ouest de l’île, ce village de pêcheurs offre des vagues régulières, parfaites pour les surfeurs de niveau intermédiaire à avancé. Les vagues y sont particulièrement constantes entre avril et septembre, période pendant laquelle les houles de l’hémisphère sud atteignent leur pic.

    • Type de vague : Gauche et droite
    • Niveau : Intermédiaire à avancé
    • Accès : Accessible en bateau depuis Tulear

    2. Libanona : une perle de Fort Dauphin

    Fort Dauphin, au sud-est de Madagascar, est réputée pour ses paysages de montagnes et de plages. Le spot de Libanona propose des vagues adaptées aux surfeurs débutants et intermédiaires. La plage est également très prisée pour sa beauté et son ambiance relaxante, idéale pour des sessions de surf décontractées.

    • Type de vague : Droite
    • Niveau : Débutant à intermédiaire
    • Accès : Facile d’accès depuis Fort Dauphin

    3. Lavanono : un spot sauvage et isolé

    Pour les amateurs de surf à la recherche de sensations fortes, Lavanono est un choix parfait. Situé dans le sud profond de Madagascar, ce spot est isolé et difficile d’accès, mais il offre des vagues puissantes qui en valent largement le détour. Cette plage sauvage est particulièrement recommandée pour les surfeurs expérimentés.

    • Type de vague : Gauche puissante
    • Niveau : Avancé
    • Accès : Accès difficile, nécessite un véhicule tout-terrain

    4. Nosy Be : l’alliance parfaite entre surf et détente

    Nosy Be, une île paradisiaque au nord-ouest de Madagascar, est plus connue pour ses plages de rêve et ses activités nautiques que pour le surf. Cependant, on y trouve quelques spots intéressants pour les débutants et les surfeurs intermédiaires, parfaits pour combiner surf et découverte de la culture locale.

    • Type de vague : Douce et accessible
    • Niveau : Débutant à intermédiaire
    • Accès : Accessible facilement en bateau ou taxi depuis Nosy Be

    5. Sainte-Marie : un spot unique à l’est de l’île

    Sainte-Marie est une destination de choix pour ceux qui souhaitent profiter d’un cadre exotique en surfant. Les vagues y sont plus calmes, idéales pour les débutants, et la plage est peu fréquentée, ce qui permet de surfer en toute tranquillité. Le spot est également célèbre pour son cadre tropical et ses récifs de corail magnifiques.

    • Type de vague : Douce et constante
    • Niveau : Débutant
    • Accès : Accessible depuis l’île principale par bateau

    Périodes Idéales pour le Surf à Madagascar

    La meilleure saison pour surfer à Madagascar se situe entre avril et octobre, correspondant à l’hiver austral, quand les houles de l’hémisphère sud sont les plus fortes. Cette période garantit des vagues régulières, avec des conditions plus clémentes, notamment dans le sud et le sud-ouest de l’île. Cependant, certaines zones, comme Fort Dauphin, restent surfables toute l’année avec des conditions plus douces.

    Conseils pour Préparer votre Surf Trip à Madagascar

    Équipement et Logistique

    La plupart des spots de Madagascar sont isolés, il est donc recommandé d’emporter votre propre matériel de surf. Les magasins spécialisés y sont rares, et les options de location sont limitées. Les surfeurs devraient également prévoir des protections contre le soleil et les récifs, notamment des chaussons et des crèmes solaires adaptées aux activités nautiques.

    Logement et Hébergement

    Les options d’hébergement varient selon les régions. À Anakao et Fort Dauphin, plusieurs lodges et hôtels accueillent les surfeurs avec des offres adaptées. Pour les spots plus isolés comme Lavanono, les infrastructures sont limitées ; il est recommandé de prévoir des nuits en camping pour les amateurs d’aventures.

    Sécurité et Environnement

    Madagascar est encore préservée du tourisme de masse, mais il est essentiel de respecter l’environnement pour garantir la préservation des écosystèmes locaux. Les surfeurs sont invités à suivre les pratiques de surf responsable, en évitant de laisser des déchets et en respectant les récifs coralliens, particulièrement vulnérables aux activités humaines.

    Madagascar : Un Paradis du Surf à Explorer

    Que vous soyez débutant ou surfeur chevronné, Madagascar promet une expérience de surf authentique et dépaysante. Entre la beauté de ses plages, la diversité de ses vagues et l’accueil chaleureux des habitants, cette île de l’océan Indien a tout pour séduire les amateurs de surf en quête d’aventure.

  • EDP Ericeira Pro : Les Français Éliminés, Zebrowski Brille à 13 Ans

    EDP Ericeira Pro : Les Français Éliminés, Zebrowski Brille à 13 Ans

    Le EDP Ericeira Pro présenté par Estrella Galicia a atteint les quarts de finale, mais la compétition a été rude pour les surfeurs français. Chez les hommes, aucun représentant tricolore ne reste en lice. Les dernières chances de qualification pour le Championship Tour (WCT) s’amenuisent, et il faudra désormais tout donner lors de la dernière étape au Brésil pour espérer décrocher un ticket pour le prestigieux circuit mondial.

    Des français éliminés aux portes des quarts de finale

    Chez les femmes, le bilan est tout aussi difficile. Les deux Françaises les mieux classées, Tessa Thyssen et Vahine Fierro, ont été éliminées en huitièmes de finale, compromettant leurs chances de qualification. Pour Thyssen, seule une victoire lors de la prochaine étape, combinée à un faux pas d’une des prétendantes au Top 5, pourrait la sauver. Quant à Fierro, une place en finale ou une victoire serait indispensable, mais elle devra également compter sur un mauvais résultat d’une concurrente mieux classée. Autant dire que la situation est critique pour les Françaises qui devront réaliser un exploit au Brésil.

    Vahine Fierro Ericeira 2024

    L’exploit de Tya Zebrowski

    Malgré ces résultats décevants, une lumière brille sur la délégation française grâce à l’incroyable performance de la toute jeune Tya Zebrowski. À seulement 13 ans, la prodige tahitienne a marqué les esprits en atteignant les quarts de finale d’une série Challenger, une véritable prouesse pour sa première participation à ce niveau. Zebrowski s’est distinguée par son intelligence de jeu et son audace, et elle affrontera Isabella Nichols dans les quarts, une rencontre très attendue.

    Les espoirs français reposent désormais sur l’exploit individuel, mais quoi qu’il arrive, Zebrowski a déjà inscrit son nom parmi les talents à surveiller de très près.

    En revanche, pour les surfeurs expérimentés comme Alejo Muniz et Callum Robson, l’aventure continue, tout comme pour les frères brésiliens Miguel et Samuel Pupo, qui pourraient bien marquer l’histoire du surf mondial s’ils parviennent à se qualifier ensemble pour le WCT.

    Le prochain appel aura lieu samedi 5 octobre à 7h30 (GMT+1), pour un potentiel démarrage à 8h05. Pour plus d’informations, rendez-vous sur WorldSurfLeague.com.

    Résultats marquants :

    • Chez les femmes : Tya Zebrowski bat Luana Silva 13.00 à 12.77.
    • Chez les hommes : Alejo Muniz l’emporte sur le fil contre Jorgann Couzinet. Aucun Français ne reste en course.
  • Samuel Pupo se qualifie pour le CT 2025, Gatien Delahaye éliminé dans la frustration

    Samuel Pupo se qualifie pour le CT 2025, Gatien Delahaye éliminé dans la frustration

    La cinquième journée du WSL EDP Ericeira Pro, présentée par Estrella Galicia, s’est déroulée sous un épais brouillard, retardant les compétitions. Les dernières séries du Round of 32 masculin et deux séries du Round of 16 féminin ont pu se terminer avant que les organisateurs ne décident de suspendre l’épreuve pour la journée.

    Samuel Pupo : retour réussi vers le Championship Tour

    La grande nouvelle de la journée vient de Samuel Pupo (BRA), qui décroche officiellement son billet pour le Championship Tour 2025 en accédant aux huitièmes de finale. Après avoir manqué la Coupe de mi-saison à Margaret River, Pupo a lancé sa campagne de requalification dès le début de la saison sur la Challenger Series. Son parcours remarquable, marqué par une deuxième place au Bonsoy Gold Coast Pro, une cinquième au GWM Sydney Surf Pro et une neuvième au Ballito Pro, lui a permis de rester en course dans le top 10. Il a ainsi pu valider sa qualification lors de cet événement à Ericeira.

    « C’est dingue, » a réagi Pupo. « Il y a six mois à Margaret River, je ne pensais pas me retrouver ici. C’est la troisième fois que je me qualifie, et ma carrière est encore jeune. Je me sens bien mentalement, prêt à relever chaque défi. Dès Snapper, j’ai obtenu un bon résultat, et je suis ravi d’être de retour sur le Tour. Revenir sur la Challenger Series est compliqué, mais cela renforce ma confiance en mon surf. »

    Les surfeurs français : Maxime Huscenot brille, Gatien Delahaye piégé

    Pour Gatien Delahaye (FRA), la journée a tourné au cauchemar. Après un interminable report à cause du brouillard, il a pris le départ de la première série de la journée avec une belle énergie. Mais rapidement, la situation s’est compliquée. Malgré un bon début, Delahaye n’a jamais trouvé ce deuxième score crucial. Pire encore, il s’est retrouvé pris dans une bataille stratégique avec Samuel Pupo et Rafael Teixeira (BRA), qui ont joué la carte du blocage. Rafael, assuré de sa qualification, et Samuel, protégeant sa deuxième place, l’ont littéralement empêché de s’exprimer lors des cinq dernières minutes. Comme si cela ne suffisait pas, l’océan s’est figé, ne laissant aucune vague à exploiter.

    Résultat, Gatien Delahaye voit ses espoirs de rejoindre le top 10 s’envoler. Un coup dur pour le Français, qui devra attendre la prochaine étape pour se relancer.

    De son côté, Maxime Huscenot (FRA) a su gérer sa série avec maîtrise, éliminant le prometteur Mateus Herdy (BRA) pour se qualifier sereinement en huitièmes de finale.

    Quant à Joan Duru (FRA), son parcours s’arrête ici, dominé par le talent explosif de Herdy, qui a livré une performance impressionnante malgré son élimination.

    Laura Raupp et Sally Fitzgibbons en quart de finale

    Chez les femmes, la jeune Laura Raupp (BRA) a surpris tout le monde en éliminant la tenante du titre Alyssa Spencer (USA) dans une série parfaitement maîtrisée. Avec un score solide de 14,27, elle se qualifie pour ses premiers quarts de finale de la saison. Sally Fitzgibbons (AUS), quant à elle, continue sur sa lancée, décrochant sa cinquième qualification consécutive en quart de finale cette saison. Elle a éliminé sa compatriote et amie Bronte Macaulay (AUS), dans un duel intense, malgré quelques erreurs de sa part.

    Suite du programme

    Le programme reprend demain, vendredi 4 octobre, à 7h30 GMT+1, avec un possible départ des séries à 8h05. Les conditions météo seront décisives pour la suite de la compétition, notamment pour les surfeuses Yolanda Hopkins (POR) et Ellie Harrison (AUS), dont la série a été interrompue par le brouillard.


    Résultats des Séries – Round 32 Hommes :

    • HEAT 7 : Rafael Teixeira (BRA) 14.17 bat Samuel Pupo (BRA) 13.27, Gatien Delahaye (FRA) 11.70, Taro Watanabe (USA) 10.17
    • HEAT 8 : Maxime Huscenot (FRA) 13.00 bat Mateus Herdy (BRA) 9.73, Joan Duru (FRA) 7.97, Michael Rodrigues (BRA) 7.57

    Résultats des Séries – Round 16 Femmes :

    • HEAT 1 : Sally Fitzgibbons (AUS) 13.60 bat Bronte Macaulay (AUS) 10.83
    • HEAT 2 : Laura Raupp (BRA) 14.27 bat Alyssa Spencer (USA) 6.56
  • Les Fidji, destination de rêve pour les surfeurs

    Les Fidji, destination de rêve pour les surfeurs

    Les îles Fidji, situées en plein cœur de l’océan Pacifique, attirent depuis des décennies les surfeurs du monde entier. Avec des vagues légendaires, des récifs coralliens spectaculaires et un cadre idyllique, cet archipel est le paradis ultime pour ceux qui cherchent des sensations fortes et des paysages à couper le souffle. Que vous soyez un surfeur expérimenté à la recherche des vagues les plus techniques ou un débutant souhaitant s’initier dans des conditions idéales, les Fidji ont de quoi vous combler.

    Dans cet article, nous allons explorer les meilleurs spots de surf aux Fidji et vous aider à choisir le lieu parfait pour votre prochain voyage. Nous vous conseillerons également sur les hébergements proches de ces spots, afin de maximiser votre expérience.

    Cloudbreak, la vague mythique des Fidji

    Sans conteste, Cloudbreak est le spot de surf le plus célèbre des Fidji. Situé au large de l’île de Tavarua, ce reef break attire des surfeurs de haut niveau grâce à ses vagues puissantes et rapides. C’est un spot exigeant, recommandé aux surfeurs aguerris. Avec des vagues qui peuvent atteindre plusieurs mètres de haut, Cloudbreak offre des conditions extrêmes, mais aussi l’une des meilleures expériences de surf au monde.

    En termes d’hébergement, Tavarua Island Resort est une option incontournable. Ce complexe exclusif offre un accès direct à Cloudbreak et propose des bungalows sur pilotis avec une vue imprenable sur l’océan. Cependant, il est souvent nécessaire de réserver plusieurs mois à l’avance, en raison de sa popularité.

    surf fiji

    Restaurants, un reef break à ne pas manquer

    À proximité de Cloudbreak, Restaurants est un autre spot incontournable pour les surfeurs expérimentés. Ce reef break fonctionne de manière similaire à Cloudbreak, mais avec des vagues plus rapides et plus proches du récif. Son nom provient du fait que l’on peut littéralement voir les vagues depuis les restaurants situés sur la côte. Ce spot offre une expérience intense avec des tubes parfaits, mais il est essentiel de bien connaître les conditions marines pour éviter les accidents.

    Si vous cherchez un hébergement, l’île de Namotu est une excellente option. Avec ses eaux cristallines et ses vagues régulières, Namotu est également un bon point de départ pour explorer d’autres spots de surf des environs.

    Natadola, le paradis des surfeurs débutants

    Pour les surfeurs débutants ou intermédiaires, Natadola Beach est le spot idéal. Située sur la plus grande île des Fidji, Viti Levu, cette plage propose des vagues douces et régulières, parfaites pour s’initier en toute sécurité. Natadola est l’un des rares spots de surf aux Fidji accessible depuis la terre ferme, ce qui en fait une destination populaire pour ceux qui préfèrent éviter les trajets en bateau vers les récifs.

    Côté hébergement, InterContinental Fiji Golf Resort & Spa est situé à proximité de la plage, offrant un confort exceptionnel après une journée de surf. Ce complexe propose une multitude d’activités, des cours de surf aux plongées sous-marine, ce qui le rend idéal pour les familles et les groupes d’amis.

    Wilkes Passage, le spot polyvalent

    Wilkes Passage est une destination de surf populaire parmi les voyageurs cherchant une expérience plus polyvalente. Accessible par bateau depuis l’île de Malolo, ce spot offre des vagues variées qui conviennent aussi bien aux surfeurs intermédiaires qu’aux plus expérimentés. Les conditions varient en fonction des marées, ce qui permet à une grande variété de surfeurs d’apprécier ce spot. Les vagues y sont moins puissantes qu’à Cloudbreak, mais elles restent suffisamment impressionnantes pour garantir des sensations fortes.

    Pour un séjour à proximité, Malolo Island Resort est une excellente option. Ce complexe offre un cadre paradisiaque avec des bungalows en bord de mer et un accès facile à plusieurs spots de surf, dont Wilkes Passage.

    Frigates Passage, une expérience authentique

    Pour ceux qui recherchent des spots de surf plus isolés et moins fréquentés, Frigates Passage est une option de choix. Situé à environ 50 kilomètres au sud-ouest de Viti Levu, ce spot accessible uniquement par bateau est moins connu des touristes, mais il offre des vagues exceptionnelles. Ce reef break est comparable à Cloudbreak en termes de taille et de puissance, mais avec moins de monde à l’eau, ce qui permet de profiter pleinement des conditions.

    En termes d’hébergement, il n’y a pas de complexe directement sur Frigates Passage. Cependant, vous pouvez séjourner dans la ville de Pacific Harbour, qui propose de nombreux hôtels et complexes, tout en offrant un accès facile à ce spot.

    Quand partir surfer aux Fidji ?

    La meilleure période pour surfer aux Fidji se situe entre mai et octobre, pendant l’hiver austral. Durant cette période, les houles générées par l’océan Pacifique sont les plus importantes, offrant des vagues régulières et de qualité. Cependant, les surfeurs peuvent également trouver de bonnes conditions tout au long de l’année, notamment de novembre à avril, pendant la saison des pluies, où les houles sont plus rares mais tout de même présentes.

    Conseils pratiques pour votre séjour surf aux Fidji

    1. Préparez votre matériel : Bien que certains hôtels et resorts proposent des locations de planches de surf, il est conseillé d’apporter votre propre équipement, surtout si vous êtes un surfeur expérimenté.
    2. Renseignez-vous sur les marées : Les marées jouent un rôle crucial dans la qualité des vagues aux Fidji, surtout pour les spots sur récifs. Assurez-vous de bien consulter les horaires des marées avant de vous lancer.
    3. Respectez l’environnement : Les Fidji sont un écosystème fragile. Il est essentiel de respecter les récifs coralliens et la faune marine. Ne touchez pas les coraux et évitez d’utiliser des produits de soin qui contiennent des substances chimiques nuisibles à l’environnement marin.

    En conclusion, les Fidji sont sans conteste une destination de surf de renommée mondiale. Que vous soyez à la recherche de vagues extrêmes ou d’un cadre plus détendu pour débuter, cet archipel vous offrira une expérience inoubliable. Les hébergements proposés sont souvent proches des meilleurs spots de surf, vous permettant de profiter pleinement de votre séjour. Préparez votre planche, enfilez votre combinaison, et partez à l’assaut des vagues fidjiennes !

  • Surfer à Lanzarote, les incontournables

    Surfer à Lanzarote, les incontournables

    Lanzarote, avec ses paysages volcaniques uniques et son climat doux, est une destination incontournable pour les surfeurs. L’île, située dans l’archipel des Canaries, est réputée pour offrir des vagues de qualité tout au long de l’année, attirant aussi bien les débutants que les surfeurs expérimentés. Dans ce guide, nous vous présentons les meilleurs spots de surf de Lanzarote, avec des conseils pratiques pour profiter au mieux de vos sessions.

    Pourquoi surfer à Lanzarote ?

    Lanzarote se distingue par ses côtes variées, ses récifs volcaniques et ses plages de sable doré. L’île bénéficie de houles constantes, grâce à sa position géographique dans l’Atlantique, ce qui garantit des vagues tout au long de l’année. De plus, les températures agréables rendent le surf possible en toutes saisons, ce qui fait de Lanzarote une destination de choix pour les surfeurs.

    Meilleure période pour surfer à Lanzarote

    Bien que les conditions de surf soient favorables toute l’année, la période entre octobre et mars est particulièrement recommandée pour les surfeurs expérimentés. Durant ces mois, les houles atlantiques produisent des vagues plus puissantes, parfaites pour les sessions de surf épiques. Les débutants peuvent préférer les mois d’été, lorsque les vagues sont plus douces et les plages moins fréquentées.

    Top 7 des meilleurs spots de surf à Lanzarote

    1. La Santa

    La Santa, souvent surnommée la « Hawaii de l’Europe », est un spot emblématique de Lanzarote. Situé sur la côte nord-ouest de l’île, ce spot offre des vagues puissantes et rapides, parfaites pour les surfeurs expérimentés. Les conditions idéales se trouvent à mi-marée ou marée haute, avec une houle de nord-ouest.

    2. Famara

    Famara est l’une des plages les plus populaires de l’île, en particulier pour les débutants et les surfeurs intermédiaires. Cette longue plage de sable doré, située au nord-ouest, offre des vagues douces et régulières. C’est un spot parfait pour apprendre le surf ou pour perfectionner sa technique.

    3. El Quemao

    El Quemao est un spot légendaire pour les surfeurs expérimentés à la recherche de sensations fortes. Situé près du village de La Santa, ce spot offre des vagues puissantes et tubulaires qui rappellent les célèbres vagues de Pipeline à Hawaï. C’est un spot réservé aux surfeurs confirmés en raison de ses conditions exigeantes.

    4. Playa de Orzola

    Playa de Orzola, située à l’extrémité nord de l’île, est un spot moins connu mais offrant des vagues de qualité. Ce spot est adapté aux surfeurs de tous niveaux, avec des vagues plus douces en été et plus puissantes en hiver. L’endroit est également apprécié pour son cadre paisible et ses paysages volcaniques.

    5. San Juan

    San Juan est un autre spot de choix pour les surfeurs intermédiaires et avancés. Situé à proximité de Famara, ce spot offre des vagues longues et puissantes, particulièrement bonnes lors des marées moyennes. San Juan est également le site de compétitions de surf, attirant des surfeurs du monde entier.

    6. Arrieta

    Arrieta est un spot polyvalent situé sur la côte nord-est de l’île. Ce spot offre des vagues adaptées à tous les niveaux, avec des conditions optimales lors des marées moyennes. Arrieta est également connu pour son ambiance détendue, idéale pour une journée de surf en famille.

    7. Caleta de Caballo

    Caleta de Caballo est un spot moins fréquenté mais offrant des vagues de qualité, particulièrement adaptées aux surfeurs intermédiaires. Situé sur la côte ouest de l’île, ce spot est connu pour ses vagues longues et régulières, parfaites pour le longboard.

    Conseils pratiques pour surfer à Lanzarote

    1. Apporter son équipement

    Il est possible de louer du matériel de surf à Lanzarote, mais si vous avez votre propre équipement, il est conseillé de l’apporter. Les compagnies aériennes offrent généralement des tarifs compétitifs pour le transport des planches de surf vers les Canaries.

    2. Se préparer aux conditions locales

    Lanzarote peut offrir des conditions météorologiques variables, il est donc important de consulter les prévisions avant de partir. De plus, certaines plages sont isolées, donc il est recommandé d’apporter suffisamment d’eau, de nourriture, et de vérifier l’état des routes avant de partir.

    3. Respecter les règles et les locaux

    Le respect des règles de priorité sur les vagues et des surfeurs locaux est essentiel pour maintenir une bonne ambiance à l’eau. Soyez également conscient des risques associés aux récifs volcaniques, et ne prenez pas de risques inutiles.

    Lanzarote est une destination de surf incontournable, offrant une grande diversité de spots adaptés à tous les niveaux. Que vous soyez débutant ou surfeur expérimenté, l’île vous réserve des sessions mémorables sur des vagues de qualité dans un cadre naturel unique. Préparez votre planche et partez à la découverte de ces spots incroyables pour une expérience de surf inoubliable.

  • Les meilleurs spots de surf à Tenerife : Guide complet

    Les meilleurs spots de surf à Tenerife : Guide complet

    Tenerife, la plus grande des îles Canaries, est une destination de surf prisée, offrant une variété de spots adaptés à tous les niveaux de surfeurs. Avec ses côtes sauvages, ses plages de sable noir, et ses vagues constantes, l’île attire des surfeurs du monde entier. Ce guide vous présente les meilleurs spots de surf de Tenerife, avec des conseils pratiques pour profiter au mieux de chaque session.

    Pourquoi choisir Tenerife pour surfer ?

    Tenerife est une destination idéale pour le surf en raison de son climat tempéré toute l’année, de ses houles régulières et de ses vagues variées. L’île offre une diversité de spots, allant des vagues douces pour les débutants aux vagues puissantes réservées aux surfeurs expérimentés. De plus, la culture locale du surf est accueillante, avec de nombreuses écoles de surf, des shops et des communautés de surfeurs prêtes à partager leur passion.

    Meilleure période pour surfer à Tenerife

    Le surf est possible toute l’année à Tenerife, mais la période entre octobre et février est souvent recommandée pour les surfeurs expérimentés, grâce aux houles atlantiques plus puissantes. Pendant ces mois, les vagues sont plus grandes et plus consistantes, idéales pour les riders aguerris. Les débutants et intermédiaires peuvent préférer les mois d’été, où les vagues sont plus douces et les conditions climatiques plus stables.

    Top 7 des meilleurs spots de surf à Tenerife

    1. Playa de Las Américas

    Playa de Las Américas est sans doute le spot le plus célèbre de Tenerife. Situé sur la côte sud-ouest de l’île, ce spot offre une variété de vagues adaptées à tous les niveaux, bien que certaines sections, comme « La Izquierda », soient plus adaptées aux surfeurs expérimentés. Les vagues y sont constantes, avec une houle principalement de sud-ouest, et l’ambiance à l’eau est souvent animée.

    2. El Médano

    El Médano, situé sur la côte sud-est, est un spot polyvalent, idéal pour les débutants comme pour les surfeurs intermédiaires. La plage de sable offre des vagues régulières, surtout lors des marées basses. C’est aussi un spot populaire pour le kitesurf et la planche à voile, grâce à ses vents constants.

    3. La Tejita

    La Tejita, à proximité d’El Médano, est une longue plage de sable doré avec des vagues adaptées aux surfeurs de tous niveaux. Les conditions sont particulièrement bonnes lors des houles de sud-est. Ce spot est également moins fréquenté que Playa de Las Américas, offrant une session plus tranquille.

    4. Punta del Hidalgo

    Punta del Hidalgo, sur la côte nord de l’île, est un spot réputé pour ses vagues puissantes et rapides. Ce spot est réservé aux surfeurs expérimentés, en raison de ses vagues creuses et de ses récifs volcaniques. Les meilleures conditions sont généralement en hiver, avec une houle de nord-ouest.

    5. Benijo

    Benijo, situé dans le parc rural d’Anaga, est l’un des spots les plus sauvages de l’île. Cette plage de sable noir, entourée de falaises spectaculaires, offre des vagues puissantes et consistantes, particulièrement bonnes lors des marées hautes. Benijo est un spot idéal pour les surfeurs intermédiaires à avancés, à la recherche d’une expérience de surf plus authentique.

    6. Almáciga

    Almáciga, également dans le parc rural d’Anaga, est un spot apprécié pour ses vagues longues et régulières. C’est un spot accessible à tous les niveaux, bien que les vagues puissent devenir plus puissantes en hiver. La plage est également un excellent endroit pour se détendre après une session, grâce à son cadre pittoresque et paisible.

    7. El Socorro

    El Socorro, sur la côte nord, est un autre spot incontournable pour les surfeurs expérimentés. Les vagues y sont puissantes, rapides et tubulaires, offrant des conditions parfaites pour les amateurs de sensations fortes. Les meilleures conditions sont avec une houle de nord et un vent de sud-est.

    Conseils pratiques pour surfer à Tenerife

    1. Choisir le bon matériel

    Tenerife dispose de nombreux surf shops où vous pouvez louer du matériel de qualité. Cependant, si vous avez votre propre équipement, il est recommandé de l’apporter. Les compagnies aériennes offrant des vols vers les Canaries sont généralement bien équipées pour transporter les planches de surf.

    2. Préparer son séjour

    Avant de partir, consultez les prévisions météorologiques et les conditions de houle pour maximiser vos chances de trouver les meilleures vagues. N’oubliez pas que certaines plages sont isolées, donc il est conseillé d’emporter suffisamment d’eau, de nourriture, et de toujours vérifier les marées.

    3. Respecter les règles locales

    Comme dans tout spot de surf, il est important de respecter les règles de priorité sur les vagues et de montrer du respect envers les locaux. Tenerife est une destination très prisée, donc la courtoisie et la prudence sont essentielles pour garantir une bonne ambiance à l’eau.

    Tenerife est une destination de rêve pour les surfeurs, avec une diversité de spots adaptés à tous les niveaux. Que vous soyez débutant ou surfeur expérimenté, l’île offre des conditions optimales tout au long de l’année. Avec ce guide, vous êtes prêt à explorer les meilleurs spots de surf de Tenerife et à profiter de sessions inoubliables dans un cadre unique. Préparez votre planche, et partez à l’aventure sur les vagues de cette île extraordinaire.