🤙 Ne ratez plus rien de l’actu surf. Ajoutez Icônes Surf à vos sources préférées sur Google.
+ Suivre Icônes SurfVous allez arriver sur une page Google : cochez simplement la case à côté d’« Icônes surf », puis fermez l’onglet. C’est tout, aucune inscription requise.
La tension monte d’un cran entre le line-up et la tour des juges. Et cette fois, il ne s’agit pas d’une simple frustration liée à un score trop serré sur la dernière vague d’un heat, mais d’une remise en question brutale du casting même de la World Surf League.
L’interview de Griffin Colapinto
Au micro du podcast Stab Mic cette semaine, Griffin Colapinto a jeté un véritable pavé dans la mare. L’actuel top mondial estime que l’instance dirigeante devrait faire passer un test pratique sur l’eau à ses juges avant de valider leur embauche. La raison est implacable : un surfeur classique, même doté d’un excellent sens de l’observation, ne peut pas physiquement appréhender la biomécanique et la difficulté extrême d’un carving appuyé ou d’une rotation aérienne. Pour l’Américain, évaluer la justesse et l’engagement d’une manœuvre critique demande de l’avoir soi-même exécutée au plus haut niveau.
Un constat tranché qui a immédiatement fait réagir le GOAT en personne. Kelly Slater a appuyé le propos en faisant le parallèle avec d’autres disciplines ultra-exigeantes comme la gymnastique, les arts martiaux mixtes (MMA) ou le patinage artistique. L’ex-roi du Tour a souligné que le standard de jugement nécessitait une véritable expertise du terrain, tout en admettant qu’après une carrière éreintante sur le circuit, rares sont les anciens pros qui ont envie d’enfiler le maillot ingrat du juge.
Le cas Ben Dunn : l’évidence que la WSL ignore ?
Pourtant, c’est exactement vers ce vivier que la WSL devrait se tourner massivement. Si l’on se penche sur la liste des juges (comme celle qui avait fuité en 2018), certains profils d’anciens pensionnaires du WCT cochent toutes les cases pour rétablir cette légitimité.
Prenons l’exemple concret de Ben Dunn (fils dune coach surf très respecté). Ancien surfeur professionnel respecté, compétiteur féroce et habitué du WCT, l’Australien incarne le profil parfait. Il connaît la pression écrasante de la priorité, le timing d’une lecture de vague parfaite, et surtout, il maîtrise la technique pure. Intégrer davantage d’anciens guerriers du Tour de ce calibre dans la cabine permettrait non seulement d’affiner radicalement les scores, mais surtout de restaurer une confiance devenue très fragile entre les surfeurs et l’organisation.


Laisser un commentaire