Catégorie : video surf

  • Charly Quivront en apesanteur au Wave Garden Lab : le surf du futur en action

    Charly Quivront en apesanteur au Wave Garden Lab : le surf du futur en action

    Quand Charly Quivront envoie du lourd, on sait que ça va voler haut. Après avoir déchiré les vagues légendaires du North Shore à Hawaï, le revoilà plus proche de chez nous, dans un spot aussi exclusif que futuriste : le Wave Garden Lab. Direction le Pays basque espagnol, à seulement 1h30 d’Anglet, pour une session pas comme les autres… dans une piscine à vagues secrète et réservée aux invités.

    Le Wave Garden Lab : là où naissent les vagues du futur

    Perdu au milieu de nulle part, ce laboratoire des vagues est le terrain d’expérimentation de Wave Garden, les maîtres incontestés de la vague artificielle. Ici, pas de files d’attente ni de séries capricieuses : chaque vague est programmée, sculptée à la perfection. Barrel, grosse manœuvre ou section à air XXL, tout est sous contrôle.

    Et même si cette piscine est plus petite que ses grandes sœurs commercialisées, elle reste un terrain de jeu ultime pour les pros. C’est ici que les futures innovations prennent forme avant de conquérir le monde du surf artificiel.

    Charly Quivront, le roi des airs

    Dans ce nouveau clip, Charly transforme ce bassin high-tech en véritable rampe de lancement. Sous un ciel bleu éclatant et sur une eau cristalline, le Français enchaîne les aerials millimétrés, repoussant les limites de la gravité avec une facilité déconcertante.

    Pas besoin de scruter les prévisions ou d’attendre le bon swell : ici, chaque take off est une promesse d’envol. Et Charly le prouve avec un style fluide, précis, et surtout ultra propre. On le sent dans son élément, comme un gamin dans un skatepark infini, répétant ses tricks avec la régularité d’une horloge suisse… version aquatique.

    Le spot rêvé pour le training

    Si tu te demandes où les pros peaufinent leurs figures les plus folles, ne cherche plus. Ce clip confirme que le Wave Garden Lab est le meilleur spot pour travailler ses airs. Avec une vague parfaitement maîtrisée et des sections taillées sur-mesure, c’est le paradis pour tout surfeur en quête de performance et de fun.

    Mais attention, ce petit bijou n’est pas ouvert au public. On y entre sur invitation seulement, ce qui en fait un lieu presque mythique, réservé à l’élite et aux privilégiés du surf moderne.

    Le surf du futur, c’est maintenant

    Cette session dominicale filmée avec passion nous rappelle à quel point le surf évolue. Entre traditions océaniques et nouvelles technologies, des spots comme le Wave Garden Lab ouvrent des horizons infinis. Pour des surfeurs comme Charly Quivront, c’est l’occasion de repousser encore plus loin les frontières de la créativité et de la performance.

    Alors, prêt à découvrir ce que donne une journée sans vent, sans courant, mais avec des vagues parfaites à volonté ? File voir le clip et laisse-toi embarquer dans ce surf du futur, où chaque vague est une œuvre d’art… et chaque manœuvre, un spectacle.

  • Vincent Duvignac face à l’épreuve : le surf, la chute et la force intérieure

    Vincent Duvignac face à l’épreuve : le surf, la chute et la force intérieure

    Le 14 janvier dernier, une vague sauvage a mis sur pause la vie de l’un des plus grands noms du surf français. Vincent Duvignac, 39 ans, s’est fracturé les cervicales lors d’une session glaciale dans les Landes, sur un spot qu’il connaît pourtant comme sa poche. Voici un résumé en vidéo des nombreux tubes que le surfeur a pu prendre avant l’accident.

    Ce matin-là, les conditions étaient brumeuses, l’air piquant avec un -4°C au compteur, mais les bancs de sable s’annonçaient prometteurs. Avec deux amis et un caméraman, “Duvi” entre à l’eau vers 9h, alors que la houle se révèle peu à peu. À 10h45, au moment où il envisage de sortir pour faire une pause, une ultime vague — née de la fusion de deux séries — change le cours de sa vie. Il part en travers dans un tube impressionnant… et tout bascule.

    Une seconde, un impact, un combat

    Le choc est violent. La tête tape, le corps est secoué. Ce n’est pas la première fois : « Il y a un an jour pour jour, je m’étais déjà cogné la tête très fort. Je pense que ça a préparé mon corps à encaisser. Cette fois, j’ai évité le pire. »

    Douze semaines plus tard, Vincent partage ses pensées sur les réseaux sociaux. Il parle d’ »aventure », de gratitude envers sa compagne, sa famille, ses amis, le personnel médical, et ses sponsors. Avec humilité, il confie : « Solo on est pas grand-chose dans ces moments. »

    Lui qui a l’habitude d’enchaîner les tubes et les take-offs se retrouve corseté du sternum à la tête. Immobile, mais vivant. Et c’est déjà une victoire.

    Un champion confronté à un nouveau défi

    Vincent Duvignac n’est pas un surfeur comme les autres. Triple champion de France, champion du monde ISA 2017 avec l’équipe de France, et véritable icône du free surf landais, il incarne le surf engagé, stylé, profondément enraciné dans son territoire. Aujourd’hui, il doit réapprendre à écouter son corps, à ralentir. Il évoque la rééducation prochaine d’ »une zone sensible », les nuits hachées, les siestes réparatrices.

    Surtout, il prend la mesure de ce qui s’est joué ce matin d’hiver. « Il y aura un avant et un après. Je ne retrouverai jamais totalement les fonctions mécaniques de ma nuque. Mais je vais m’adapter. »

    L’espoir en ligne de mire

    Son objectif ? Revenir à l’eau en 2025. Avec sagesse, il garde cet horizon en ligne de mire, sans précipitation. La passion est intacte, mais désormais canalisée par la prudence. « Je savoure la chance d’être encore là », dit-il, lucide.

    Loin des projecteurs, le Landais vit une parenthèse imposée, mais révélatrice. Un moment suspendu où tout ralentit, où l’essentiel reprend sa place. Où l’homme, au-delà du surfeur, apprend à accueillir la fragilité.

    Une inspiration pour toute la communauté surf

    À travers cette épreuve, Duvi continue de tracer sa ligne, avec courage et authenticité. Il inspire non pas par ses carves ou ses barrels, mais par sa manière de faire face à l’adversité. Et même hors de l’eau, il reste un phare pour toute une génération de surfeurs.

  • Léo-Paul Etienne : à l’endroit parfait au moment parfait aux Mentawai

    Léo-Paul Etienne : à l’endroit parfait au moment parfait aux Mentawai

    Un talent pur sous les tropiques

    Dans sa dernière vidéo intitulée Right Place, Right Time, Léo-Paul Etienne nous offre un pur moment de surf aux Mentawai. Alors qu’il n’attendait rien d’exceptionnel en arrivant à Hollow Trees, ce spot mythique aussi connu sous le nom de Lance’s Right, le Français a vécu l’un de ces rares instants où tout s’aligne à la perfection.

    La météo annonçait une houle moyenne. Pourtant, deux dépressions successives ont transformé la droite de Lance’s en véritable terrain de jeu, avec des vagues parfaites et tubulaires. Résultat : huit heures de surf par jour et des barrels à n’en plus finir. Une démonstration qui rappelle que parfois, la magie ne se lit pas sur les cartes météo.

    Un palmarès prometteur

    À 15 ans, Léo-Paul Étienne avait marqué l’histoire du surf français en remportant les Vissla ISA World Juniors Championships à Salinas, devenant ainsi le quatrième Français à décrocher un titre mondial junior. Il rejoignait alors des noms prestigieux comme Vetea David, Pauline Ado et Cannelle Bulard. Cette victoire, acquise contre toute attente, révélait déjà son incroyable potentiel.

    Depuis, le parcours de Léo-Paul a connu des hauts et des bas. Malgré une victoire sur le WQS de Lacanau en 2023, il peine encore à transformer l’essai sur la scène internationale. Pourtant, son style puissant, sa lecture des vagues et surtout son talent dans les tubes, comme le montre cette vidéo, prouvent qu’il n’a rien perdu de son feu sacré.

    Un avenir encore à écrire

    Right Place, Right Time n’est pas seulement un titre : c’est le résumé d’un trip réussi et la preuve que Léo-Paul Étienne a toujours sa place parmi les meilleurs tube riders français. Espérons que cette session magique lui ouvre la voie vers de nouvelles opportunités et marque un tournant dans sa carrière.


  • Torren Martyn et Simon Jones : la naissance de la Calypte

    Torren Martyn et Simon Jones : la naissance de la Calypte

    En 2025, Torren Martyn et le shaper Simon Jones ont surpris le monde du surf avec leur dernier projet : la Calypte. Cette planche atypique est née d’une collaboration passionnée, relatée dans le film The Ugly Duckling, désormais accessible au grand public.

    Un projet né au cœur de l’Indonésie

    Tout commence lors d’un périple en voilier autour de l’Indonésie à bord du Calypte, le bateau de Torren et Aiyana. Parmi leurs compagnons de voyage figure Kelly Foote, qui s’émerveille devant une planche étrange dans le quiver de Torren — une création bien différente de leurs modèles habituels. Ce prototype, surnommé « the ugly duckling » (le vilain petit canard), est le point de départ d’une véritable révolution dans leur approche du shape.

    De l’expérimentation à la perfection

    Tout au long de l’année de navigation, Torren fournit ses impressions à Simon, qui affine le design initial pour aboutir à une planche plus performante, mais toujours singulière. L’inspiration ? Un twin fin compact et nerveux façonné par Trevor Gordon, aperçu en action à Rincon.

    Un surf plus vertical et explosif

    Si Torren est souvent associé à de longues courbes fluides sur des mid-lengths élégants, cette fois, il révèle une facette plus explosive de son surf. Avec la Calypte, il raccourcit ses trajectoires, attaque les sections verticales et balance des gerbes spectaculaires sur les vagues parfaites d’Indonésie.

    Dans The Ugly Duckling et Calypte, Torren Martyn prouve qu’il est tout aussi capable de style radical que de glisse harmonieuse. Une nouvelle preuve de sa polyvalence, à savourer absolument pour rêver de barrels infinis et de laybacks stylés.

    Où se procurer la Calypte ?

    Pour ceux qui voudraient s’offrir une Calypte aux États-Unis, direction SurfBored pour commander les modèles de Simon Jones.

  • Chapter 11 TV débarque sur la North Shore avec « Shit Waves Hawaii »

    Chapter 11 TV débarque sur la North Shore avec « Shit Waves Hawaii »

    Depuis ses premières vidéos, Chapter 11 TV, le projet créatif emmené par Dane Reynolds, a imposé son style : filmer sans fard, assumer les chutes, capturer la foule parfois étouffante… avant de balancer des clips de surf brut et puissant. Après avoir fait vibrer Ventura, l’équipe s’attaque aujourd’hui à la North Shore hawaïenne avec « Shit Waves Hawaii ».

    Une recette qui marche… même à Hawaï

    La vidéo, bien que tournée il y a quelques saisons, délivre une ambiance toujours fraîche. Entre wipeouts spectaculaires et sections fracassées, Chapter 11 conserve son ton décomplexé. Mention spéciale pour le passage tourné à Rocky Point, rythmé par le classique reggae « Bad Boys » d’Inner Circle, où l’ambiance est aussi décontractée que les aerials sont explosifs.

    Un casting mélangeant freesurfeurs, locaux et stars mondiales

    Là où Chapter 11 reste souvent ancré à Ventura, « Shit Waves Hawaii » ouvre grand les portes :

    • Griffin Colapinto, régulièrement en tête des compétitions mondiales,
    • Noa Deane et Mikey Wright, icônes du freesurf moderne,
    • Rolo Montes, Holly Wawn, Alan Cleland Jr.,
    • Sans oublier les locaux emblématiques Mason Ho et Ivan Florence.

    Sur la North Shore, tout le monde finit par partager les mêmes pics : champions du monde, chasseurs de clips, kids locaux en pleine ascension. « Shit Waves Hawaii » capte cette véritable fusion des styles et des générations.

    Pourquoi on aime ?

    J’aime les vidéos Chapter 11 pour deux raisons : elles sont simples, pas de fioriture, c’est du brut de décoffrage. On retrouve un peu l’ambiance des vieilles vidéos. Mais, surtout, les vidéos sont bien filmées avec une bonne musique. Je dirais même que c’est un rendez-vous que je ne manque jamais. Dés qu’un vidéo de Chapter 11 Tv sort, vous pouvez être sûr, que je la visionnerai.

    Dane Reynolds n’est plus surfeur pro depuis des années, mais il reste une source de motivation pour de nombreux surfeurs en dehors du star system….

  • 20-Second Tubes : l’épopée sauvage de Maps to Nowhere en Afrique

    20-Second Tubes : l’épopée sauvage de Maps to Nowhere en Afrique

    Le projet Maps to Nowhere, imaginé par Surfline et O’Neill, frappe fort pour sa troisième saison. Soli Bailey, Ian Crane, Brett Barley et Sarah Baum sont partis loin de toute civilisation pour découvrir un nouveau spot de rêve, quelque part sur la côte africaine. Leur quête : trouver des tubes parfaits, loin de la foule, dans un décor quasi lunaire.

    Un voyage vers l’inconnu

    Accompagnés du photographe Alan van Gysen, grand connaisseur des déserts et points secrets africains, le groupe s’est enfoncé dans une région reculée. La route fut longue : trois vols, des heures de piste, et enfin un campement planté en plein désert. Ici, pas de réseau, pas de confort moderne. Juste le sable, le vent, l’océan… et l’espoir de découvrir des vagues parfaites.

    Les premiers jours : entre doutes et frustration

    Malgré une houle prometteuse, les conditions n’étaient pas au rendez-vous : vents onshores puissants et bancs de sable capricieux. L’équipe a envisagé la possibilité de repartir bredouille, après tant d’efforts et d’espoir.

    « C’était la déprime totale, » raconte Soli Bailey. « On a failli croire que ce trip allait être un échec. »

    Le troisième jour : la révélation

    Puis, soudainement, tout a changé. Le vent a tourné offshore, la houle a pris forme, et le spot s’est révélé sous son meilleur jour : un pointbreak de sable déroulant des vagues parfaites, longues, creuses et puissantes. Les surfeurs, seuls à l’eau, ont enchaîné les tubes sans fin.

    « Premier take-off, premier tube de 20 secondes, » raconte Ian Crane, encore ébahi. « C’était vidéo-game mode. Iréel. »

    Soli Bailey, lui, a multiplié les tubes sur une même vague, disparaissant littéralement à l’intérieur du mur d’eau pendant près de 15 secondes.

    Une journée inoubliable

    Au total, ils ont surfé pendant près de six heures, jusqu’à épuisement complet. Bras vidés, planches cassées, batteries à plat, mais surtout des souvenirs gravés à jamais.

    « C’est pour ça qu’on surfe, » explique Sarah Baum. « Pour ces instants uniques, partagés entre amis, loin de tout. »

    L’esprit Maps to Nowhere

    Cette mission résume parfaitement la philosophie de Maps to Nowhere : sortir des sentiers battus, explorer, prendre des risques, et parfois être récompensé par des sessions mythiques. Dans un monde où de nombreux spots sont surfréquentés, trouver une vague vierge est devenu l’ultime graal.

    « C’était l’une des meilleures journées de surf de ma vie, » conclut Ian Crane. « Et je ne suis pas prêt de l’oublier. »

  • Matt Archbold, le surfeur rebelle qui a enflammé Point Break

    Matt Archbold, le surfeur rebelle qui a enflammé Point Break

    Sorti en 1991, Point Break est devenu un film culte mêlant surf, braquages et quête de liberté. Si Patrick Swayze et Keanu Reeves brillent à l’écran, peu savent que derrière les scènes de surf les plus spectaculaires se cache un certain Matt “Archy” Archbold. Véritable icône du surf californien, Archbold a non seulement doublé Swayze sur les vagues, mais a aussi coordonné toute la partie surf du film. Retour sur cette histoire aussi méconnue que légendaire.

    De San Clemente à Hollywood : le coup de fil qui change tout

    À la fin des années 80, Matt Archbold est l’un des surfeurs les plus stylés de sa génération. Aérien, rebelle, tatoué, il incarne une nouvelle ère du free surf. Lorsqu’Hollywood cherche un consultant surf pour son prochain blockbuster, le nom d’Archy est soufflé par le shaper Dennis Jarvis. La production mord à l’hameçon.

    Initialement, Matt devait jouer un rôle avec répliques parmi les célèbres « Dead Presidents », la bande de braqueurs surfeurs. Mais la réalisatrice Kathryn Bigelow – visionnaire et exigeante – préfère le placer à un poste clé en coulisses : cascadeur officiel de Patrick Swayze et coordinateur surf pour l’ensemble du casting.

    Enseigner le surf à Keanu Reeves et Anthony Kiedis

    Aux côtés de Brian Keaulana, légende hawaïenne, Archbold devient le professeur de surf de Keanu Reeves, mais aussi d’Anthony Kiedis, chanteur des Red Hot Chili Peppers, qui fait une brève apparition dans le film. Son rôle dépasse largement celui de doublure. Il est coach, chorégraphe, conseiller technique. En somme, il assure l’authenticité des scènes qui font vibrer les fans de glisse encore aujourd’hui.

    Le tournage : de Lowers à Waimea en passant par Pipeline

    Le tournage commence à Lowers, spot californien bien connu d’Archbold. Mais l’équipe, insatisfaite des conditions, décide de déplacer toute la production à Hawaï. Matt est logé à Turtle Bay, bénéficie de sa propre loge sur la plage de Pipeline, et surfe chaque jour pour les besoins du film.

    Petit hic : pour simuler les eaux froides californiennes, il doit enfiler une épaisse combinaison, sous 30 degrés hawaïens. Quatre heures dans l’eau, combinaison intégrale, à surfer des vagues pour les besoins de la caméra. Un enfer… mais quel souvenir !

    Une vague d’avance : les prémices du tow-in

    Autre anecdote savoureuse : pour certaines prises, Archy est tracté sur les vagues par Brian Keaulana à l’aide d’un jet-ski. On est en 1991, bien avant que le tow-in surfing (le surf tracté) ne devienne une discipline à part entière. Encore une preuve que Point Break, malgré ses scènes parfois hollywoodiennes, a su capter l’esprit pionnier du surf.

    Un film culte, une expérience unique

    Aujourd’hui, Matt Archbold regarde cette période avec tendresse. « C’était une expérience super cool, » confie-t-il dans une interview. « Kathryn Bigelow écoutait vraiment nos conseils. Elle aurait pu ignorer le “petit surfeur”, mais elle nous respectait. » Ce respect se ressent dans le rendu final : des scènes de surf crédibles, puissantes, qui ont marqué toute une génération.

    Archy, l’âme surf de Point Break

    Si Point Break est un film culte, c’est aussi parce qu’il a su mêler adrénaline hollywoodienne et réalisme surf. Et ça, on le doit en grande partie à Matt Archbold. Sans lui, peut-être que Bodhi n’aurait jamais eu autant de grâce dans le tube, ni Johnny Utah autant de flow sur une planche. Alors la prochaine fois que vous verrez la première scène du film, avec ce layback mythique… pensez à Archy.

  • Une aventure insulaire pour les surfeurs bretons

    Une aventure insulaire pour les surfeurs bretons

    La saison 5 de la websérie J’irai Dormir Chez Moi marque un tournant dans l’aventure des surfeurs bretons. Fini le “bus magique” : place à la mobilité douce et aux paysages sauvages des îles bretonnes. Armés de leurs vélos électriques, Ian Fontaine, Gaspard Larsonneur, Théo Julitte, Titouan Canevet, Gabriel Abiven et Malo Jouanneau ont embarqué pour un surf trip aussi engagé que rafraîchissant.

    Loin des destinations tropicales classiques, la team a fait le choix de valoriser le local, en réduisant son empreinte carbone. Objectif : trouver les meilleures vagues tout en mettant en lumière la beauté brute de la Bretagne insulaire. Entre plages désertes, falaises escarpées et villages pittoresques, chaque île visitée est une surprise.

    Le ton reste fidèle à l’esprit de la série : authenticité, humour et bonne humeur. On suit les surfeurs dans leurs galères logistiques, leurs sessions improvisées avec des planches sans dérives, et même leurs compétitions amicales comme le “Zeus Challenge” où les tricks les plus fous — debout, allongé ou à genoux — sont célébrés autour d’un bon plat.

    Au-delà du surf, cette saison met en avant la débrouille, la camaraderie et le lien fort avec la nature. On les voit pêcher, cuisiner au bivouac, galérer sur les chemins… mais toujours avec le sourire. Une vraie ode à la simplicité et à la joie de vivre en bord de mer.

    Soutenue par des partenaires engagés comme Banque Populaire Grand Ouest, Hénaff, Zeus Surfboard, Nom de Zeus ou encore La Potagère, cette saison incarne parfaitement l’esprit “glisse locale” qui anime les surfeurs bretons depuis le début.

    Avec des images superbes et une bande-son qui sent bon les embruns, cette saison 5 est une déclaration d’amour aux îles bretonnes… et à ceux qui les explorent avec passion et respect.

  • Trois planches explosées : Charly Quivront se frotte à l’enfer du North Shore

    Trois planches explosées : Charly Quivront se frotte à l’enfer du North Shore

    Un Français à Hawaï, enfin !

    Cela faisait un bail qu’on n’avait pas vu un surfeur français scorer sur le North Shore. Hormis Justin Becret récemment, les apparitions tricolores se font rares dans cet épicentre du surf mondial. Trop risqué, trop cher, trop compliqué : les raisons ne manquent pas.

    Mais Charly Quivront a décidé de briser cette tendance. Dans une vidéo fraîchement sortie, on le découvre en action sur les spots les plus mythiques d’Hawaï. Pipeline, Rocky Point ou encore Off The Wall : Charly n’a pas choisi la facilité.

    Une réalité brutale derrière les images

    Filmer sur le North Shore, c’est tout sauf simple. Entre la densité au line-up, les locaux ultra présents, la violence des vagues et une tension constante à l’eau, le terrain est miné. Ajouter à cela le coût de la vie à Oahu, et on comprend pourquoi tant d’Européens préfèrent une semaine bien plus rentable aux Mentawai.

    Pourtant, Charly y va. Il y va fort, avec son style fluide et engagé. On enchaîne les turns puissants, les tubes engagés, le tout rythmé par une bande-son aux accents Volcom, pile dans l’ambiance.

    Mais derrière les manœuvres stylées, le budget explose : trois planches cassées en deux sur le tournage. Et ce ne sont que celles qu’on a vues… Le North Shore ne pardonne pas, surtout quand on y surfe avec autant d’engagement.

    Charly Quivront montre qu’il peut faire bien plus que performer sur les QS : il peut briller dans l’arène hawaïenne.

  • Winter Menu : Le Surf hivernal de Joan Duru, Maud Le Car et Marc Lacomare

    Winter Menu : Le Surf hivernal de Joan Duru, Maud Le Car et Marc Lacomare

    Si vous voulez que je vous résume la vidéo en une seule phrase, une seule image, une seule vague, rendez-vous à 8 minutes 48 secondes de la vidéo.

    Un trio de surfeurs en quête de l’essence même de l’hiver

    La dernière production Winter Menu est une plongée intense dans les sessions hivernales des surfeurs français Joan Duru, Maud Le Car, et Marc Lacomare. Ce film, réalisé par Andy Benetrix et co-produit par Le Surfing, nous entraîne au cœur de leur saison préférée, sous forme de « full menu », avec entrée, plat, et dessert. Cette œuvre ne se contente pas d’aligner des vagues impressionnantes : elle capture des instants de camaraderie qui transcendent les sessions elles-mêmes, dévoilant la complicité unique entre ces passionnés du surf.

    Des vagues, du rythme et des sessions extrêmes

    Un bon film de surf, c’est souvent une recette simple : de belles vagues, une musique bien choisie et des surfeurs qui s’engagent. Dans Winter Menu, tout y est. Les séquences montrent les trois athlètes domptant des vagues puissantes, dans des conditions d’hiver extrême. La caméra de Benetrix est au plus près de l’action, nous offrant des plans d’une rare intensité, sans besoin d’artifices ou de discours inutiles. C’est une immersion brute et authentique dans l’univers du free-surf, où l’adrénaline et la passion s’entrelacent pour le plaisir des yeux.

    La renaissance de French Connexion sur YouTube

    Cette production marque également le retour de French Connexion sur la scène. Créé en 2011, ce projet réunissait Joan Duru, Marc Lacomare, et Charly Martin pour capturer leurs compétitions et voyages en free-surf autour du globe. Après plusieurs années en pause, cette chaîne YouTube refait surface, offrant aux amateurs de surf français l’opportunité de découvrir ou redécouvrir les aventures et défis de ces surfeurs talentueux. Winter Menu en est le premier opus, et laisse présager de nouvelles vidéos où le trio, accompagné d’autres figures du surf français, nous régalera de sessions engageantes et captivantes.

    Un menu hivernal qui ravit les amateurs de surf

    Au-delà des images de surf, Winter Menu nous plonge dans une ambiance conviviale et chaleureuse, où les moments passés autour d’un bon repas sont aussi importants que les vagues elles-mêmes. Ce documentaire est à la fois une célébration de la passion partagée pour le surf et un hommage aux liens solides qui unissent ces surfeurs. Des sessions intenses à l’eau aux éclats de rire autour de la table, le film nous transporte au cœur d’un mode de vie qui incarne parfaitement la passion et le défi hivernal.

    L’essentiel du surf dans une production mémorable

    Avec Winter Menu, Joan Duru, Maud Le Car et Marc Lacomare nous rappellent que le surf n’est pas seulement un sport : c’est un art de vivre, une aventure collective qui prend toute son intensité dans des conditions extrêmes. Cette vidéo est une démonstration puissante de ce qu’un bon edit de surf doit être : des surfeurs engagés, des vagues saisissantes, et une ambiance musicale immersive. Pour tous les amateurs de surf, c’est un rendez-vous incontournable qui relance aussi l’esprit French Connexion.