Des vagues de rêve, des stars sous-cotées, et des tubes à n’en plus finir : voici notre sélection des meilleures vidéos à ne pas manquer.
Jackson Bunch & Shion Crawford, trop forts pour être ignorés
6000 vues à peine ? On parle pourtant d’un duo volcanique à Rocky Point. Jackson Bunch, fraichement écarté du CT, et Shion Crawford, machine à tubes et à airs, livrent 4 minutes de pur spectacle. Mention spéciale pour le air à 5 000 $ de Shion.
Les 10 meilleures vagues de la semaine
Un format efficace pour les accros à la performance. Le montage met en avant les plus belles vagues surfées récemment, tous spots confondus. Un condensé parfait de style et de puissance.
Teahupoo, la machine à tubes tourne à plein régime
Le récif tahitien a encore fait parler sa magie. Si tu veux voir des take-offs suicidaires et des barrels interminables, ces deux vidéos sont pour toi. Aucune fioriture, que du lourd.
Yago Dora, toujours plus aérien
Quand il ne fracasse pas les compétitions, Yago Dora s’offre des freesurfs d’une fluidité rare. Ce clip est une masterclass d’engagement et d’esthétique, entre carves millimétrés et envolées sans fin.
Le 28 août 2023 restera gravé dans les esprits des surfeurs chiliens comme le jour où l’improbable est devenu réel. Ce jour-là, à Cahuil, petit village côtier de la région de O’Higgins, une vague parfaite a vu le jour. Une gauche tubulaire, longue, puissante, sculptée par le hasard des éléments. Un mirage éphémère né d’un événement climatique hors normes.
Une crue qui redessine le littoral
Quelques jours plus tôt, un système frontal d’une rare intensité avait balayé le centre et le sud du Chili. En six jours, il est tombé jusqu’à 791 mm de pluie. Une pluie diluvienne qui a gonflé les rivières, débordé les estuaires, bouleversé les équilibres naturels.
À Cahuil, l’estuaire a littéralement explosé sous la pression des eaux. Sa géographie a été redessinée. Le sable a bougé, les bancs se sont formés autrement, ouvrant un passage nouveau vers l’océan. Et dans cette ouverture : une vague. Unique. Improbable. Magique.
Le rendez-vous parfait entre houle et sable
Le 28 août, la houle du sud-ouest est arrivée pile au bon moment. Les conditions étaient réunies : fond sablonneux sculpté par les crues, courant modifié, vent favorable. Le résultat : une gauche tubulaire d’une perfection presque irréelle. Des tubes longs, creux, rapides – jamais vus auparavant à Cahuil.
La vidéo intitulée “Cahuil Perfección” documente ce moment suspendu dans le temps. On y voit des surfeurs locaux dompter cette vague comme si elle sortait tout droit d’un rêve. Le plus fou ? Cette vague ne se reproduira peut-être jamais. Elle est le fruit d’une combinaison météorologique rarissime.
Quand la nature façonne des joyaux
Ce type de phénomène rappelle que les meilleures vagues ne sont pas toujours celles qu’on trouve sur la carte. Parfois, elles apparaissent là où on ne les attend pas. Parfois, elles ne vivent qu’un jour. Et c’est ce qui les rend encore plus précieuses.
Le monde du surf pleure la disparition d’un de ses piliers les plus inspirants : Jack McCoy, légendaire réalisateur de films de surf, s’est éteint après plusieurs années de problèmes de santé. Pendant plus de cinquante ans, il a façonné notre manière de voir — et de ressentir — le surf, à travers une caméra toujours en quête de beauté, d’émotion et d’authenticité.
Né à Kailua, Hawaii, et élevé dans le giron de Gerry Lopez et des icônes du North Shore des années 60, Jack McCoy a très tôt compris que le surf n’était pas juste un sport, mais un art, une philosophie, un dialogue intime avec l’océan.
De Hawaii à l’Australie : la naissance d’un style
En 1970, alors qu’il accompagne ses amis surfeurs en Australie, il décide d’y rester pour éviter la guerre du Vietnam. Cette terre d’adoption deviendra son terrain d’expression principal. Sa rencontre avec Dick Hoole l’amène à co-réaliser (In Search Of) Tubular Swells (1976), un film fondateur qui annonçait déjà l’exigence esthétique de son œuvre.
Suivront plus de 25 films marquants, dont Storm Riders, The Green Iguana, Sabotaj, Blue Horizon, et bien sûr The Occumentary, qui révélera un Mark Occhilupo vulnérable et génial, dans un récit aussi humain que spectaculaire.
Mais c’est surtout avec le Billabong Challenge, événement qu’il a imaginé et filmé dans les coins les plus reculés d’Australie-Occidentale, qu’il imposera un modèle : des compétitions loin des foules, dans des vagues parfaites. Ce format visionnaire est à l’origine de ce qu’on appellera plus tard le Dream Tour.
Un œil dans l’eau, un cœur à l’écran
Jack McCoy n’était pas un simple filmeur de surf. Il était un auteur. Son obsession des plans dans l’eau, ses choix musicaux audacieux, son souci du rythme narratif l’ont démarqué de ses pairs. Là où d’autres restaient sur la plage, lui plongeait littéralement dans l’action, capturant la magie des tubes de l’intérieur.
« Beaucoup restent immobiles pour ne pas rater un plan. Moi je bouge, sinon ce n’est pas vivant », expliquait-il un jour. Pour lui, l’essence du surf se trouvait dans le mouvement, dans l’eau, dans le ressenti.
C’est d’ailleurs ce sens artistique qui lui vaudra l’admiration de David Bowie et Eric Idle, qu’il côtoya à Los Angeles dans les années 80. Et plus tard, une collaboration avec Paul McCartney sur des clips visuels.
Une voix pour les surfeurs, un cœur pour l’océan
Inducté au Surfing Walk of Fame en 2013, récemment récompensé par l’Australian Surf Industry Association, Jack n’a jamais cessé de défendre les valeurs qui lui tenaient à cœur : la liberté, l’humilité, le respect de la nature, et surtout la communauté du surf.
À travers des anecdotes tendres, des scènes cocasses, des plans majestueux ou des confessions poignantes, il a tissé un lien fort entre les surfeurs et leur public. Il a offert au monde une vision sincère et poétique du surf.
« Allez choper une bombe aujourd’hui pour le big guy », a écrit sa famille. Jack McCoy n’est plus, mais son esprit vibre dans chaque tube filmé avec passion, dans chaque plan d’eau traversé par la lumière, dans chaque VHS usée d’un grom quelque part dans le monde.
Il a immortalisé le surf, et en retour, le surf ne l’oubliera jamais.
Depuis bientôt une décennie, la série de films RAGE incarne une vision alternative du surf, loin des paillettes de l’industrie. Avec RAGE 5, le crew australien revient en force, fidèle à son esprit punk et à son amour du surf brut.
Fondée en 2017 par Creed McTaggart, Noa Deane, Beau Foster, Ellis Ericson et le réalisateur Toby Cregan, RAGE n’est pas une simple marque d’accessoires de surf. C’est un état d’esprit. Une révolte joyeuse contre la standardisation d’une industrie de plus en plus polie, marketée, digeste. Avec RAGE 5, la bande livre un film aussi puissant que sincère, entre clips de surf hallucinants et instantanés d’une amitié forgée dans le sel et l’adrénaline.
Une épopée DIY signée Toby Cregan
Le film, tourné sur plus de deux ans aux quatre coins du globe, a été entièrement réalisé par Toby Cregan. Fidèle à son style brut et sans concession, il mêle des séquences surf ultra puissantes à des moments plus intimes, notamment via des images d’archives inédites datant de la création de RAGE en 2016. On y découvre Creed et Noa à leurs débuts, déconne à la main et weed à la bouche, en train de se filmer mutuellement dans leur chambre.
Au-delà du surf pur, RAGE 5 est aussi une plongée dans l’histoire du collectif : comment une blague entre potes est devenue un projet underground suivi dans le monde entier.
Un casting de surfeurs underground, fidèle à l’ADN RAGE
Le line-up est fidèle à ce que RAGE sait faire de mieux : réunir les surfeurs les plus créatifs, les plus stylés, mais aussi les plus indomptables du moment. On retrouve donc les piliers de la maison : Creed McTaggart, Noa Deane, Shaun Manners, Jaleesa Vincent, Wade Goodall, Beau Foster ou encore Jake Vincent.
Mais cette fois, RAGE 5 marque aussi l’entrée de nouveaux visages tout aussi puissants : Holly Wawn, Benny Howard et Kai Hing font leur grande première dans un film RAGE, et leurs performances ne passent pas inaperçues. Holly, en particulier, impose un surf engagé et sans complexe, capté dans les vagues du Northern Rivers.
Une dernière mission vers le désert… et la faillite
L’un des temps forts du film est la dernière mission, partie dans le désert australien et en Tasmanie pour chasser une ultime session de rêve. Cregan avoue avoir réservé les billets d’avion sans même vérifier le compte bancaire de la marque : « On avait besoin d’une fin forte. Et on l’a eue. Mais ça a presque mis RAGE en faillite. »
Malgré des contraintes financières et une logistique improvisée, les images valent de l’or. Shaun Manners, en quête d’un dernier clip, l’a trouvé dans l’urgence, quelques heures avant de devoir tracer 9 heures de route pour attraper un vol. C’est ça, l’esprit RAGE : un mélange d’instinct, de punk, et de talent pur.
En tournée avant la sortie
Avant d’être diffusé en ligne, RAGE 5 fait le tour de l’Australie en van, dans une ambiance qui rappelle les tournées de groupes de rock. Les projections se font dans des shops ou petits cinémas, toujours à l’arrache mais pleines d’énergie. Le crew envisage même des projections à Bali, aux États-Unis et en France, puisque la semaine dernière avait lieu une avant-première à Hossegor
Conclusion
Avec RAGE 5, le collectif prouve une nouvelle fois qu’il est l’un des derniers bastions du surf libre et sans compromis. À l’heure des algorithmes et du surf aseptisé, ces “cafards” de l’industrie nous rappellent que la vraie rage vient du cœur.
Eimeo Czermak n’en est pas à son premier coup d’éclat, mais cette fois, le surfeur tahitien de 21 ans a mis tout le monde d’accord. Le 7 mai 2025, à Teahupo’o, il a réussi l’impensable : surfer à la rame l’une des plus grosses vagues jamais prises sans assistance sur cette vague mythique. Une performance saluée unanimement par les médias spécialisés, qui parlent déjà de moment historique dans l’histoire du surf.
Un swell classé « Epic » par Surfline
Ce jour-là, Teahupo’o accueillait le premier très gros swell de la saison. Selon Kevin Wallis, chef prévisionniste chez Surfline, il ne s’agissait pas d’une tempête d’une violence extrême, mais plutôt d’un système parfaitement placé. Son déplacement quasi-direct vers Tahiti et sa proximité (1000 à 1500 miles) ont permis des conditions idéales : du gros surf, sans le vent ni le mauvais temps qui l’accompagnent souvent. Résultat : la journée a reçu le très rare label “Epic” de Surfline — une distinction qui ne tombe que quelques fois par an.
Mais ce n’est pas tout : la période de la houle, entre 15 et 16 secondes, a rendu ces montagnes d’eau (à la limite du surf tracté) accessibles — ou presque — aux rameurs. Et c’est là qu’Eimeo Czermak a saisi sa chance.
Une vague à la rame qui marque l’histoire
À 4:13 de la vidéo publiée par *Surfer Magazine*, on découvre Eimeo glissant dans un tube massif, techniquement très compliqué, avec un placement chirurgical. Pas de jet ski. Juste ses bras, son mental et un timing parfait.
Tikanui Smith, légende locale et témoin de la scène depuis le channel, n’a pas mâché ses mots : “Peut-être l’une des meilleures vagues jamais prises à la rame à Teahupoo.” Un compliment énorme quand on connaît l’historique du spot, où des monstres comme Laird Hamilton ou Nathan Fletcher ont écrit des pages majeures de l’histoire du surf tracté.
Mais ici, il ne s’agit pas de tow-in. Il s’agit d’un surfeur local qui a lu parfaitement la vague et qui s’est engagé dans ce que beaucoup décrivent comme le ride de l’année.
De Pipeline à la gloire mondiale
Ce n’est pas la première fois qu’Eimeo Czermak fait parler de lui. En 2021, il s’était blessé sérieusement à Pipeline, à Hawaii. Une chute qui aurait pu freiner sa progression, mais qui semble aujourd’hui loin derrière lui. Depuis, le Tahitien n’a cessé de gagner en puissance, en technique et en maturité.
Cette vague du 7 mai 2025 pourrait bien changer sa trajectoire : non seulement elle l’inscrit déjà dans le panthéon de Teahupo’o, mais elle le propulse aussi dans une nouvelle dimension médiatique.
Et maintenant ?
Le buzz autour de cette session est loin d’être retombé. Des médias américains comme *Surfer*, *Stab* ou encore *Surfline* y consacrent des articles élogieux. Les réseaux sociaux s’enflamment. Certains comparent même cette vague à celle de Laird Hamilton en 2000, surnommée “Millennium Wave”. D’autres estiment qu’on parlera encore de ce ride dans 25 ans.
Eimeo, lui, reste humble. Mais cette vague, c’est un marqueur. Un tournant. Et surtout, une promesse : celle que la nouvelle génération tahitienne a de l’avenir, et qu’il faudra désormais compter sur Czermak quand on parlera des plus gros barrels de la planète.
Une leçon de courage et de lecture de vague
Au-delà du buzz, cette session rappelle que le surf à Teahupo’o, même après les Jeux Olympiques de Paris 2024, reste un défi extrême. Et que dans ce théâtre naturel, les locaux comme Eimeo Czermak continuent d’écrire l’histoire — non pas avec des artifices, mais avec du courage, de la technique et une connexion unique à la vague.
Quand Charly Quivront envoie du lourd, on sait que ça va voler haut. Après avoir déchiré les vagues légendaires du North Shore à Hawaï, le revoilà plus proche de chez nous, dans un spot aussi exclusif que futuriste : le Wave Garden Lab. Direction le Pays basque espagnol, à seulement 1h30 d’Anglet, pour une session pas comme les autres… dans une piscine à vagues secrète et réservée aux invités.
Le Wave Garden Lab : là où naissent les vagues du futur
Perdu au milieu de nulle part, ce laboratoire des vagues est le terrain d’expérimentation de Wave Garden, les maîtres incontestés de la vague artificielle. Ici, pas de files d’attente ni de séries capricieuses : chaque vague est programmée, sculptée à la perfection. Barrel, grosse manœuvre ou section à air XXL, tout est sous contrôle.
Et même si cette piscine est plus petite que ses grandes sœurs commercialisées, elle reste un terrain de jeu ultime pour les pros. C’est ici que les futures innovations prennent forme avant de conquérir le monde du surf artificiel.
Charly Quivront, le roi des airs
Dans ce nouveau clip, Charly transforme ce bassin high-tech en véritable rampe de lancement. Sous un ciel bleu éclatant et sur une eau cristalline, le Français enchaîne les aerials millimétrés, repoussant les limites de la gravité avec une facilité déconcertante.
Pas besoin de scruter les prévisions ou d’attendre le bon swell : ici, chaque take off est une promesse d’envol. Et Charly le prouve avec un style fluide, précis, et surtout ultra propre. On le sent dans son élément, comme un gamin dans un skatepark infini, répétant ses tricks avec la régularité d’une horloge suisse… version aquatique.
Le spot rêvé pour le training
Si tu te demandes où les pros peaufinent leurs figures les plus folles, ne cherche plus. Ce clip confirme que le Wave Garden Lab est le meilleur spot pour travailler ses airs. Avec une vague parfaitement maîtrisée et des sections taillées sur-mesure, c’est le paradis pour tout surfeur en quête de performance et de fun.
Mais attention, ce petit bijou n’est pas ouvert au public. On y entre sur invitation seulement, ce qui en fait un lieu presque mythique, réservé à l’élite et aux privilégiés du surf moderne.
Le surf du futur, c’est maintenant
Cette session dominicale filmée avec passion nous rappelle à quel point le surf évolue. Entre traditions océaniques et nouvelles technologies, des spots comme le Wave Garden Lab ouvrent des horizons infinis. Pour des surfeurs comme Charly Quivront, c’est l’occasion de repousser encore plus loin les frontières de la créativité et de la performance.
Alors, prêt à découvrir ce que donne une journée sans vent, sans courant, mais avec des vagues parfaites à volonté ? File voir le clip et laisse-toi embarquer dans ce surf du futur, où chaque vague est une œuvre d’art… et chaque manœuvre, un spectacle.
Le 14 janvier dernier, une vague sauvage a mis sur pause la vie de l’un des plus grands noms du surf français. Vincent Duvignac, 39 ans, s’est fracturé les cervicales lors d’une session glaciale dans les Landes, sur un spot qu’il connaît pourtant comme sa poche. Voici un résumé en vidéo des nombreux tubes que le surfeur a pu prendre avant l’accident.
Ce matin-là, les conditions étaient brumeuses, l’air piquant avec un -4°C au compteur, mais les bancs de sable s’annonçaient prometteurs. Avec deux amis et un caméraman, “Duvi” entre à l’eau vers 9h, alors que la houle se révèle peu à peu. À 10h45, au moment où il envisage de sortir pour faire une pause, une ultime vague — née de la fusion de deux séries — change le cours de sa vie. Il part en travers dans un tube impressionnant… et tout bascule.
Une seconde, un impact, un combat
Le choc est violent. La tête tape, le corps est secoué. Ce n’est pas la première fois : « Il y a un an jour pour jour, je m’étais déjà cogné la tête très fort. Je pense que ça a préparé mon corps à encaisser. Cette fois, j’ai évité le pire. »
Douze semaines plus tard, Vincent partage ses pensées sur les réseaux sociaux. Il parle d’ »aventure », de gratitude envers sa compagne, sa famille, ses amis, le personnel médical, et ses sponsors. Avec humilité, il confie : « Solo on est pas grand-chose dans ces moments. »
Lui qui a l’habitude d’enchaîner les tubes et les take-offs se retrouve corseté du sternum à la tête. Immobile, mais vivant. Et c’est déjà une victoire.
Un champion confronté à un nouveau défi
Vincent Duvignac n’est pas un surfeur comme les autres. Triple champion de France, champion du monde ISA 2017 avec l’équipe de France, et véritable icône du free surf landais, il incarne le surf engagé, stylé, profondément enraciné dans son territoire. Aujourd’hui, il doit réapprendre à écouter son corps, à ralentir. Il évoque la rééducation prochaine d’ »une zone sensible », les nuits hachées, les siestes réparatrices.
Surtout, il prend la mesure de ce qui s’est joué ce matin d’hiver. « Il y aura un avant et un après. Je ne retrouverai jamais totalement les fonctions mécaniques de ma nuque. Mais je vais m’adapter. »
L’espoir en ligne de mire
Son objectif ? Revenir à l’eau en 2025. Avec sagesse, il garde cet horizon en ligne de mire, sans précipitation. La passion est intacte, mais désormais canalisée par la prudence. « Je savoure la chance d’être encore là », dit-il, lucide.
Loin des projecteurs, le Landais vit une parenthèse imposée, mais révélatrice. Un moment suspendu où tout ralentit, où l’essentiel reprend sa place. Où l’homme, au-delà du surfeur, apprend à accueillir la fragilité.
Une inspiration pour toute la communauté surf
À travers cette épreuve, Duvi continue de tracer sa ligne, avec courage et authenticité. Il inspire non pas par ses carves ou ses barrels, mais par sa manière de faire face à l’adversité. Et même hors de l’eau, il reste un phare pour toute une génération de surfeurs.
Dans sa dernière vidéo intitulée Right Place, Right Time, Léo-Paul Etienne nous offre un pur moment de surf aux Mentawai. Alors qu’il n’attendait rien d’exceptionnel en arrivant à Hollow Trees, ce spot mythique aussi connu sous le nom de Lance’s Right, le Français a vécu l’un de ces rares instants où tout s’aligne à la perfection.
La météo annonçait une houle moyenne. Pourtant, deux dépressions successives ont transformé la droite de Lance’s en véritable terrain de jeu, avec des vagues parfaites et tubulaires. Résultat : huit heures de surf par jour et des barrels à n’en plus finir. Une démonstration qui rappelle que parfois, la magie ne se lit pas sur les cartes météo.
Un palmarès prometteur
À 15 ans, Léo-Paul Étienne avait marqué l’histoire du surf français en remportant les Vissla ISA World Juniors Championships à Salinas, devenant ainsi le quatrième Français à décrocher un titre mondial junior. Il rejoignait alors des noms prestigieux comme Vetea David, Pauline Ado et Cannelle Bulard. Cette victoire, acquise contre toute attente, révélait déjà son incroyable potentiel.
Depuis, le parcours de Léo-Paul a connu des hauts et des bas. Malgré une victoire sur le WQS de Lacanau en 2023, il peine encore à transformer l’essai sur la scène internationale. Pourtant, son style puissant, sa lecture des vagues et surtout son talent dans les tubes, comme le montre cette vidéo, prouvent qu’il n’a rien perdu de son feu sacré.
Un avenir encore à écrire
Right Place, Right Time n’est pas seulement un titre : c’est le résumé d’un trip réussi et la preuve que Léo-Paul Étienne a toujours sa place parmi les meilleurs tube riders français. Espérons que cette session magique lui ouvre la voie vers de nouvelles opportunités et marque un tournant dans sa carrière.
En 2025, Torren Martyn et le shaper Simon Jones ont surpris le monde du surf avec leur dernier projet : la Calypte. Cette planche atypique est née d’une collaboration passionnée, relatée dans le film The Ugly Duckling, désormais accessible au grand public.
Un projet né au cœur de l’Indonésie
Tout commence lors d’un périple en voilier autour de l’Indonésie à bord du Calypte, le bateau de Torren et Aiyana. Parmi leurs compagnons de voyage figure Kelly Foote, qui s’émerveille devant une planche étrange dans le quiver de Torren — une création bien différente de leurs modèles habituels. Ce prototype, surnommé « the ugly duckling » (le vilain petit canard), est le point de départ d’une véritable révolution dans leur approche du shape.
De l’expérimentation à la perfection
Tout au long de l’année de navigation, Torren fournit ses impressions à Simon, qui affine le design initial pour aboutir à une planche plus performante, mais toujours singulière. L’inspiration ? Un twin fin compact et nerveux façonné par Trevor Gordon, aperçu en action à Rincon.
Un surf plus vertical et explosif
Si Torren est souvent associé à de longues courbes fluides sur des mid-lengths élégants, cette fois, il révèle une facette plus explosive de son surf. Avec la Calypte, il raccourcit ses trajectoires, attaque les sections verticales et balance des gerbes spectaculaires sur les vagues parfaites d’Indonésie.
Dans The Ugly Duckling et Calypte, Torren Martyn prouve qu’il est tout aussi capable de style radical que de glisse harmonieuse. Une nouvelle preuve de sa polyvalence, à savourer absolument pour rêver de barrels infinis et de laybacks stylés.
Où se procurer la Calypte ?
Pour ceux qui voudraient s’offrir une Calypte aux États-Unis, direction SurfBored pour commander les modèles de Simon Jones.
Depuis ses premières vidéos, Chapter 11 TV, le projet créatif emmené par Dane Reynolds, a imposé son style : filmer sans fard, assumer les chutes, capturer la foule parfois étouffante… avant de balancer des clips de surf brut et puissant. Après avoir fait vibrer Ventura, l’équipe s’attaque aujourd’hui à la North Shore hawaïenne avec « Shit Waves Hawaii ».
Une recette qui marche… même à Hawaï
La vidéo, bien que tournée il y a quelques saisons, délivre une ambiance toujours fraîche. Entre wipeouts spectaculaires et sections fracassées, Chapter 11 conserve son ton décomplexé. Mention spéciale pour le passage tourné à Rocky Point, rythmé par le classique reggae « Bad Boys » d’Inner Circle, où l’ambiance est aussi décontractée que les aerials sont explosifs.
Un casting mélangeant freesurfeurs, locaux et stars mondiales
Là où Chapter 11 reste souvent ancré à Ventura, « Shit Waves Hawaii » ouvre grand les portes :
Griffin Colapinto, régulièrement en tête des compétitions mondiales,
Noa Deane et Mikey Wright, icônes du freesurf moderne,
Rolo Montes, Holly Wawn, Alan Cleland Jr.,
Sans oublier les locaux emblématiques Mason Ho et Ivan Florence.
Sur la North Shore, tout le monde finit par partager les mêmes pics : champions du monde, chasseurs de clips, kids locaux en pleine ascension. « Shit Waves Hawaii » capte cette véritable fusion des styles et des générations.
Pourquoi on aime ?
J’aime les vidéos Chapter 11 pour deux raisons : elles sont simples, pas de fioriture, c’est du brut de décoffrage. On retrouve un peu l’ambiance des vieilles vidéos. Mais, surtout, les vidéos sont bien filmées avec une bonne musique. Je dirais même que c’est un rendez-vous que je ne manque jamais. Dés qu’un vidéo de Chapter 11 Tv sort, vous pouvez être sûr, que je la visionnerai.
Dane Reynolds n’est plus surfeur pro depuis des années, mais il reste une source de motivation pour de nombreux surfeurs en dehors du star system….
Le projet Maps to Nowhere, imaginé par Surfline et O’Neill, frappe fort pour sa troisième saison. Soli Bailey, Ian Crane, Brett Barley et Sarah Baum sont partis loin de toute civilisation pour découvrir un nouveau spot de rêve, quelque part sur la côte africaine. Leur quête : trouver des tubes parfaits, loin de la foule, dans un décor quasi lunaire.
Un voyage vers l’inconnu
Accompagnés du photographe Alan van Gysen, grand connaisseur des déserts et points secrets africains, le groupe s’est enfoncé dans une région reculée. La route fut longue : trois vols, des heures de piste, et enfin un campement planté en plein désert. Ici, pas de réseau, pas de confort moderne. Juste le sable, le vent, l’océan… et l’espoir de découvrir des vagues parfaites.
Les premiers jours : entre doutes et frustration
Malgré une houle prometteuse, les conditions n’étaient pas au rendez-vous : vents onshores puissants et bancs de sable capricieux. L’équipe a envisagé la possibilité de repartir bredouille, après tant d’efforts et d’espoir.
« C’était la déprime totale, » raconte Soli Bailey. « On a failli croire que ce trip allait être un échec. »
Le troisième jour : la révélation
Puis, soudainement, tout a changé. Le vent a tourné offshore, la houle a pris forme, et le spot s’est révélé sous son meilleur jour : un pointbreak de sable déroulant des vagues parfaites, longues, creuses et puissantes. Les surfeurs, seuls à l’eau, ont enchaîné les tubes sans fin.
« Premier take-off, premier tube de 20 secondes, » raconte Ian Crane, encore ébahi. « C’était vidéo-game mode. Iréel. »
Soli Bailey, lui, a multiplié les tubes sur une même vague, disparaissant littéralement à l’intérieur du mur d’eau pendant près de 15 secondes.
Une journée inoubliable
Au total, ils ont surfé pendant près de six heures, jusqu’à épuisement complet. Bras vidés, planches cassées, batteries à plat, mais surtout des souvenirs gravés à jamais.
« C’est pour ça qu’on surfe, » explique Sarah Baum. « Pour ces instants uniques, partagés entre amis, loin de tout. »
L’esprit Maps to Nowhere
Cette mission résume parfaitement la philosophie de Maps to Nowhere : sortir des sentiers battus, explorer, prendre des risques, et parfois être récompensé par des sessions mythiques. Dans un monde où de nombreux spots sont surfréquentés, trouver une vague vierge est devenu l’ultime graal.
« C’était l’une des meilleures journées de surf de ma vie, » conclut Ian Crane. « Et je ne suis pas prêt de l’oublier. »
Sorti en 1991, Point Break est devenu un film culte mêlant surf, braquages et quête de liberté. Si Patrick Swayze et Keanu Reeves brillent à l’écran, peu savent que derrière les scènes de surf les plus spectaculaires se cache un certain Matt “Archy” Archbold. Véritable icône du surf californien, Archbold a non seulement doublé Swayze sur les vagues, mais a aussi coordonné toute la partie surf du film. Retour sur cette histoire aussi méconnue que légendaire.
De San Clemente à Hollywood : le coup de fil qui change tout
À la fin des années 80, Matt Archbold est l’un des surfeurs les plus stylés de sa génération. Aérien, rebelle, tatoué, il incarne une nouvelle ère du free surf. Lorsqu’Hollywood cherche un consultant surf pour son prochain blockbuster, le nom d’Archy est soufflé par le shaper Dennis Jarvis. La production mord à l’hameçon.
Initialement, Matt devait jouer un rôle avec répliques parmi les célèbres « Dead Presidents », la bande de braqueurs surfeurs. Mais la réalisatrice Kathryn Bigelow – visionnaire et exigeante – préfère le placer à un poste clé en coulisses : cascadeur officiel de Patrick Swayze et coordinateur surf pour l’ensemble du casting.
Enseigner le surf à Keanu Reeves et Anthony Kiedis
Aux côtés de Brian Keaulana, légende hawaïenne, Archbold devient le professeur de surf de Keanu Reeves, mais aussi d’Anthony Kiedis, chanteur des Red Hot Chili Peppers, qui fait une brève apparition dans le film. Son rôle dépasse largement celui de doublure. Il est coach, chorégraphe, conseiller technique. En somme, il assure l’authenticité des scènes qui font vibrer les fans de glisse encore aujourd’hui.
Le tournage : de Lowers à Waimea en passant par Pipeline
Le tournage commence à Lowers, spot californien bien connu d’Archbold. Mais l’équipe, insatisfaite des conditions, décide de déplacer toute la production à Hawaï. Matt est logé à Turtle Bay, bénéficie de sa propre loge sur la plage de Pipeline, et surfe chaque jour pour les besoins du film.
Petit hic : pour simuler les eaux froides californiennes, il doit enfiler une épaisse combinaison, sous 30 degrés hawaïens. Quatre heures dans l’eau, combinaison intégrale, à surfer des vagues pour les besoins de la caméra. Un enfer… mais quel souvenir !
Une vague d’avance : les prémices du tow-in
Autre anecdote savoureuse : pour certaines prises, Archy est tracté sur les vagues par Brian Keaulana à l’aide d’un jet-ski. On est en 1991, bien avant que le tow-in surfing (le surf tracté) ne devienne une discipline à part entière. Encore une preuve que Point Break, malgré ses scènes parfois hollywoodiennes, a su capter l’esprit pionnier du surf.
Un film culte, une expérience unique
Aujourd’hui, Matt Archbold regarde cette période avec tendresse. « C’était une expérience super cool, » confie-t-il dans une interview. « Kathryn Bigelow écoutait vraiment nos conseils. Elle aurait pu ignorer le “petit surfeur”, mais elle nous respectait. » Ce respect se ressent dans le rendu final : des scènes de surf crédibles, puissantes, qui ont marqué toute une génération.
Archy, l’âme surf de Point Break
Si Point Break est un film culte, c’est aussi parce qu’il a su mêler adrénaline hollywoodienne et réalisme surf. Et ça, on le doit en grande partie à Matt Archbold. Sans lui, peut-être que Bodhi n’aurait jamais eu autant de grâce dans le tube, ni Johnny Utah autant de flow sur une planche. Alors la prochaine fois que vous verrez la première scène du film, avec ce layback mythique… pensez à Archy.
La saison 5 de la websérie J’irai Dormir Chez Moi marque un tournant dans l’aventure des surfeurs bretons. Fini le “bus magique” : place à la mobilité douce et aux paysages sauvages des îles bretonnes. Armés de leurs vélos électriques, Ian Fontaine, Gaspard Larsonneur, Théo Julitte, Titouan Canevet, Gabriel Abiven et Malo Jouanneau ont embarqué pour un surf trip aussi engagé que rafraîchissant.
Loin des destinations tropicales classiques, la team a fait le choix de valoriser le local, en réduisant son empreinte carbone. Objectif : trouver les meilleures vagues tout en mettant en lumière la beauté brute de la Bretagne insulaire. Entre plages désertes, falaises escarpées et villages pittoresques, chaque île visitée est une surprise.
Le ton reste fidèle à l’esprit de la série : authenticité, humour et bonne humeur. On suit les surfeurs dans leurs galères logistiques, leurs sessions improvisées avec des planches sans dérives, et même leurs compétitions amicales comme le “Zeus Challenge” où les tricks les plus fous — debout, allongé ou à genoux — sont célébrés autour d’un bon plat.
Au-delà du surf, cette saison met en avant la débrouille, la camaraderie et le lien fort avec la nature. On les voit pêcher, cuisiner au bivouac, galérer sur les chemins… mais toujours avec le sourire. Une vraie ode à la simplicité et à la joie de vivre en bord de mer.
Soutenue par des partenaires engagés comme Banque Populaire Grand Ouest, Hénaff, Zeus Surfboard, Nom de Zeus ou encore La Potagère, cette saison incarne parfaitement l’esprit “glisse locale” qui anime les surfeurs bretons depuis le début.
Avec des images superbes et une bande-son qui sent bon les embruns, cette saison 5 est une déclaration d’amour aux îles bretonnes… et à ceux qui les explorent avec passion et respect.
Cela faisait un bail qu’on n’avait pas vu un surfeur français scorer sur le North Shore. Hormis Justin Becret récemment, les apparitions tricolores se font rares dans cet épicentre du surf mondial. Trop risqué, trop cher, trop compliqué : les raisons ne manquent pas.
Mais Charly Quivront a décidé de briser cette tendance. Dans une vidéo fraîchement sortie, on le découvre en action sur les spots les plus mythiques d’Hawaï. Pipeline, Rocky Point ou encore Off The Wall : Charly n’a pas choisi la facilité.
Une réalité brutale derrière les images
Filmer sur le North Shore, c’est tout sauf simple. Entre la densité au line-up, les locaux ultra présents, la violence des vagues et une tension constante à l’eau, le terrain est miné. Ajouter à cela le coût de la vie à Oahu, et on comprend pourquoi tant d’Européens préfèrent une semaine bien plus rentable aux Mentawai.
Pourtant, Charly y va. Il y va fort, avec son style fluide et engagé. On enchaîne les turns puissants, les tubes engagés, le tout rythmé par une bande-son aux accents Volcom, pile dans l’ambiance.
Mais derrière les manœuvres stylées, le budget explose : trois planches cassées en deux sur le tournage. Et ce ne sont que celles qu’on a vues… Le North Shore ne pardonne pas, surtout quand on y surfe avec autant d’engagement.
Charly Quivront montre qu’il peut faire bien plus que performer sur les QS : il peut briller dans l’arène hawaïenne.
Si vous voulez que je vous résume la vidéo en une seule phrase, une seule image, une seule vague, rendez-vous à 8 minutes 48 secondes de la vidéo.
Un trio de surfeurs en quête de l’essence même de l’hiver
La dernière production Winter Menu est une plongée intense dans les sessions hivernales des surfeurs français Joan Duru, Maud Le Car, et Marc Lacomare. Ce film, réalisé par Andy Benetrix et co-produit par Le Surfing, nous entraîne au cœur de leur saison préférée, sous forme de « full menu », avec entrée, plat, et dessert. Cette œuvre ne se contente pas d’aligner des vagues impressionnantes : elle capture des instants de camaraderie qui transcendent les sessions elles-mêmes, dévoilant la complicité unique entre ces passionnés du surf.
Des vagues, du rythme et des sessions extrêmes
Un bon film de surf, c’est souvent une recette simple : de belles vagues, une musique bien choisie et des surfeurs qui s’engagent. Dans Winter Menu, tout y est. Les séquences montrent les trois athlètes domptant des vagues puissantes, dans des conditions d’hiver extrême. La caméra de Benetrix est au plus près de l’action, nous offrant des plans d’une rare intensité, sans besoin d’artifices ou de discours inutiles. C’est une immersion brute et authentique dans l’univers du free-surf, où l’adrénaline et la passion s’entrelacent pour le plaisir des yeux.
La renaissance de French Connexion sur YouTube
Cette production marque également le retour de French Connexion sur la scène. Créé en 2011, ce projet réunissait Joan Duru, Marc Lacomare, et Charly Martin pour capturer leurs compétitions et voyages en free-surf autour du globe. Après plusieurs années en pause, cette chaîne YouTube refait surface, offrant aux amateurs de surf français l’opportunité de découvrir ou redécouvrir les aventures et défis de ces surfeurs talentueux. Winter Menu en est le premier opus, et laisse présager de nouvelles vidéos où le trio, accompagné d’autres figures du surf français, nous régalera de sessions engageantes et captivantes.
Un menu hivernal qui ravit les amateurs de surf
Au-delà des images de surf, Winter Menu nous plonge dans une ambiance conviviale et chaleureuse, où les moments passés autour d’un bon repas sont aussi importants que les vagues elles-mêmes. Ce documentaire est à la fois une célébration de la passion partagée pour le surf et un hommage aux liens solides qui unissent ces surfeurs. Des sessions intenses à l’eau aux éclats de rire autour de la table, le film nous transporte au cœur d’un mode de vie qui incarne parfaitement la passion et le défi hivernal.
L’essentiel du surf dans une production mémorable
Avec Winter Menu, Joan Duru, Maud Le Car et Marc Lacomare nous rappellent que le surf n’est pas seulement un sport : c’est un art de vivre, une aventure collective qui prend toute son intensité dans des conditions extrêmes. Cette vidéo est une démonstration puissante de ce qu’un bon edit de surf doit être : des surfeurs engagés, des vagues saisissantes, et une ambiance musicale immersive. Pour tous les amateurs de surf, c’est un rendez-vous incontournable qui relance aussi l’esprit French Connexion.