Les 10 surfeurs les mieux payés du monde en 2025

8 novembre 2025

Quand les vagues rapportent gros (ou pas tant que ça)

Le surf fait rêver : tubes parfaits, destinations paradisiaques, vie libre et soleil éternel. Mais côté finances ? Disons que nos héros des vagues ne roulent pas tous sur l’or. Quand Cristiano Ronaldo empoche 275 millions $ par an, les surfeurs peuvent aller waxer leur planche en pleurant dans leur van.

Malgré la popularité croissante du surf depuis son entrée aux Jeux Olympiques, les revenus restent modestes comparés aux sports majeurs. Peu de prize money, peu de sponsors « hors surf », beaucoup de kilomètres et de boards cassées. Mais une poignée d’entre eux a su transformer sa passion en empire. Voici, selon Celebrity Net Worth (avec les pincettes d’usage), les 10 surfeurs les mieux payés de 2025.

10. Jamie O’Brien – entre 500 000 $ et 800 000 $/an

Le clown prince de Pipeline n’est peut-être plus sur le Tour, mais il surfe la vague YouTube mieux que quiconque. Entre ses vlogs hebdos, ses écoles de surf à Hawaï et sa marque de fringues, JOB est devenu un véritable entrepreneur. Et avec Red Bull comme sponsor principal, il n’a pas besoin d’un classement WSL pour bien vivre.

9. Kai Lenny – 750 000 $ à 1 million $/an

Half-god, half-waterman. Kai Lenny ne fait pas que surfer : il ride tout ce qui flotte, du foil au kite, avec la même aisance. Ses partenariats avec Red Bull, Hurley, GoPro et Tag Heuer le maintiennent au sommet. Icône du surf extrême, il attire autant les marques de luxe que les gros sponsors de l’outdoor.

8. Carissa Moore – environ 1 million $/an

La quintuple championne du monde a pris du recul cette année pour devenir maman, mais ses sponsors ne l’ont pas lâchée. Hurley, Red Bull, Dior et d’autres marques globales continuent de la soutenir. Carissa est l’exemple parfait de la surfeuse moderne : inspirante, performante et bankable.

7. John John Florence – 1 million $/an

Le golden boy d’Oahu a lui aussi ralenti la compète pour se consacrer à sa famille et à sa propre marque, Florence Marine X. Ajoute à cela des contrats avec Yeti ou Nixon et ses films de surf arty, et tu obtiens un business solide, ancré dans la coolitude hawaïenne.

6. Kanoa Igarashi – 1,7 million $/an

Charmeur, bilingue et ultra-marketé, Kanoa coche toutes les cases. Il séduit autant les marques japonaises que les sponsors US. Même sans dominer le CT, il brille là où ça compte : sur Instagram et dans les boardsrooms des grandes marques.

5. Filipe Toledo – 1,75 million $/an

Même après une saison 2025 mitigée, Filipe reste une valeur sûre du surf mondial. Entre Hurley, Monster Energy et Oi Telecom, le Brésilien cumule primes, contrats et statut de star nationale. Il ne gagne peut-être pas toutes les séries, mais côté contrat, il est toujours dans le Top 5.

4. Mick Fanning – 1,8 million $/an

À la retraite depuis 2018, « White Lightning » continue d’encaisser. Grâce à ses parts dans Balter Brewing (revendue avec succès) et ses partenariats à long terme avec Rip Curl et Red Bull, il a parfaitement géré sa reconversion. Comme quoi, un bon cutback peut aussi se faire sur Excel.

3. Gabriel Medina – 2,2 millions $/an

Absent du Tour, mais omniprésent dans les médias brésiliens, Medina est devenu une icône nationale. Rip Curl, Corona, Audi : ses contrats s’empilent comme des séries parfaites à Teahupo’o. En termes de popularité et de revenus, il reste le véritable rock star du surf mondial.

2. Laird Hamilton – 3 millions $/an

Le pionnier du surf de grosses vagues est devenu une marque à part entière. Laird Superfood, documentaires, livres, conférences… il vend aujourd’hui un style de vie plus qu’une performance. À plus de 60 ans, il surfe toujours – mais surtout sur une montagne de cash. (je vous avoue que je suis étonné du chiffre)

1. Kelly Slater – 3 millions $/an

Évidemment. Le GOAT reste le roi du surf, sur l’eau comme en affaires. Entre Outerknown, Slater Designs, le Surf Ranch et ses nombreux contrats, Kelly reste indétrônable. Son empire combine écologie, innovation et un brin d’ego — la parfaite recette pour rester n° 1, même loin du podium.

Moralité : être cool ne suffit pas

Le surf rapporte, mais pas à tout le monde. Derrière ces dix noms, la majorité des pros galèrent à boucler leurs fins de mois. Le vrai jackpot, c’est l’image : se vendre sans trahir l’esprit du surf. Kelly, Laird ou Medina ont réussi cet équilibre entre authenticité et business. Les autres ? Ils ont encore quelques vagues à rattraper.

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