Un swell irlandais d’une violence rare avec Kai Lenny, Ben Larg et Nathan Florence

17 novembre 2025

L’Irlande a encore montré son visage le plus brut : un slab difficilement introuvable, capricieux, et capable de transformer une session en véritable lutte pour la survie. Dans la vidéo du jour, où apparaissent Kai Lenny et Ben Larg et Nathan Florence, c’est surtout le début de la vidéo qu’il faut regarder : le reste n’a pas la même intensité, mais les premières minutes suffisent pour vous glacer le sang.

Un slab parmi les plus capricieux d’Europe

Ce spot irlandais, dont on taira le nom, coche toutes les cases du slab impossible :

  • marée millimétrée,
  • vent dans le bon quart de degré,
  • direction de houle ultra précise,
  • période longue mais pas trop…

« C’est un slab compliqué à trouver et encore plus difficile à surfer », explique l’un des surfeurs locaux présents. Une vague rare, brutale, qui n’offre aucune seconde de retard.

Les premières minutes : une scène terrifiante

La vidéo s’ouvre sur une session effrayante, captée dans une lumière froide typique de l’Atlantique nord. Les trois compères sont à l'eau avec Kai Lenny et Ben Larg en action, et Nathan Florence dans le chenal à lever les bras. Mais une scène domine tout le reste.

Un surfeur parvient à passer la section la plus critique du slab (je pense que c'est Kai Lenny). On croit qu’il a géré la vague parfaite… jusqu’à ce que la réalité se rappelle à lui. Derrière, une nouvelle série surgit. Pas le temps de reprendre son souffle. Coincé dans un courant de mousse, il se fait aspirer — littéralement — vers la dalle. Il est balloté, retenu, tiré comme un pantin par l’énergie brute de l’Atlantique, incapable de remonter.

Les secondes s’étirent. Trop longtemps. Et on le voit enfin réapparaître juste avant la vague suivante, dans un timing miraculeux. Une scène qui glace le sang.

Après cette séquence, la vidéo change de ton

Le reste du contenu — sessions plus douces à Lahinch, rencontres avec Jango, Tola, discussions spirituelles des réalisateurs — a son charme, mais l’intensité est clairement dans les premières minutes. C’est là que se trouve l’histoire. Le reste fait davantage office de carnet de bord paisible.

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