MASCARAS : Kyllian Guérin sort le grand jeu au Mexique

19 décembre 2025

Il aura fallu patienter, mais ça valait le coup : Kyllian Guérin revient avec MASCARAS, une vidéo qui sent la super production à plein nez. Image léchée, montage nerveux, ambiance soignée… On est sur un clip qui se regarde une première fois pour les vagues, puis une deuxième parce qu'on a kiffé.

Derrière le projet, on retrouve Arthur Genie : un vrai bon derrière la caméra, un monteur solide, et (spoiler) un mec cool. Ensemble, ils ont pris la direction du Mexique, avec une idée claire : filmer un trip surf qui joue sur les contrastes, autant dans les spots que dans les ambiances.

Le concept : le masque comme symbole (et comme miroir)

Le film puise sa force dans la symbolique des masques mexicains : des objets chargés de sens, à la fois protection et révélation. Ils cachent un visage, mais révèlent autre chose : une énergie, une intention, une part d’ombre ou de lumière.

Et cette dualité traverse tout MASCARAS :

  • calme vs intensité
  • sérénité vs tempête
  • maîtrise vs lâcher-prise

C’est exactement ce que le surf nous fait vivre. Un jour tu danses sur une vague “facile”, le lendemain tu te fais remettre à ta place par un set plus sérieux. Le masque, ici, devient presque une métaphore du surfeur : celui qui avance, même quand ça secoue. (j'ai l'impression d'être un philosophe)

Puerto Escondido : là où Kyllian est dans son élément

Direction Puerto Escondido. Et clairement, c’est le terrain de jeu parfait pour ce que Kyllian fait de mieux : s’engager et claquer de gros barrels avec ce mélange de précision et d’instinct qu’on aime voir dans les vagues puissantes.

Ce qui frappe, c’est à quel point il a ce style “propre” dans le lourd : pas de cinéma inutile, pas de gestes en trop. Il se place, il lit, il y va.

Et puis… on ne voit pas assez de Français à Puerto, non ?

Franchement, c’est toujours une petite frustration : les Français sont souvent excellents dans les tubes, et ça ne sort pas de nulle part. Entre les tubes landais, les hivers à se faire brasser et la culture du placement, on a des vrais tube riders en France. Alors voir un Français se faire plaisir à Puerto, ça fait du bien.

Petit crochet à Salina Cruz : longues droites, autre ambiance

Le film joue aussi sur l’opposition des spots : après la puissance brute, place à un surf plus fluide avec Salina Cruz et ses longues droites. On change d’énergie, mais pas de niveau : Kyllian est aussi à l’aise quand il faut enchaîner les sections, gérer la vitesse et poser un surf plus “dessiné”.

C’est justement ce contraste qui rend la vidéo complète : pas juste un clip “heavy”, mais un vrai récital sur des longues droites .

La question essentielle (et totalement scientifique) : le grip sur le gun

Bon… petite parenthèse : pourquoi coller un grip sur son gun alors que sur tout le clip, il n’a pas vraiment posé le pied dessus ? 😄
Évidemment je plaisante — mais avoue, toi aussi tu as regardé en te disant : “Il va s’en servir quand ?”

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