Auteur/autrice : Kelly Slater

  • Une histoire de surf, de shapes et d’amitié sans fioritures

    Une histoire de surf, de shapes et d’amitié sans fioritures

    Tu connais ce genre de vidéos où tout semble parfait, la lumière californienne, le monologue profond d’un surfeur barbu, et un ralenti sur fond de guitare acoustique ? Celle-ci n’en fait pas partie. Et c’est tant mieux.

    Ici, on parle de vrais gens, de vraies planches, et d’un vrai moment de vie. D’un côté, Tristan Mausse, alias Fantastic Acid, shaper français qui a redonné ses lettres de noblesse aux hulls — ces planches à ventre rond qui glissent comme des savonnettes sur un carrelage mouillé. De l’autre, Yrwan Garcia Leal, musicien, glisseur, et pote de longue date. Ensemble, ils nous offrent une parenthèse aussi drôle qu’inspirante sur ce que peut être le surf quand il est vécu pleinement.

    Le shape, une histoire de ressenti plus que de performance

    La vidéo commence avec les filles de Tristan qui nous balancent direct la vérité : “Papa fait des planches parce qu’il aime ça”. Voilà. Tout est dit. Le ton est donné. Pas de stratégie marketing ou de storytelling à l’américaine. Juste un gars qui aime ce qu’il fait, et ça se voit.

    Dans l’atelier de Tristan, les résines se mélangent aux souvenirs, les planches vintage côtoient les dernières expérimentations. On comprend vite que ce n’est pas juste un métier : c’est une quête. Celle du shape parfait, du rail qui accroche juste ce qu’il faut, du V sous la carène qui fait glisser sans freiner. Une quête d’équilibre entre hydrodynamisme (j’ai vraiment écris ce mot) et sensations.

    Un dialogue entre potes, mais avec du fond

    Ce qui fait mouche, c’est la simplicité des échanges entre Yrwan et Tristan. Pas de posture, pas de blabla. Ils se vannent, discutent design, parlent sensations. On entend tout : la recherche du “hover”, du glide, cette envie de ne plus avoir à forcer, mais simplement ressentir. Ça parle à tous ceux qui ont déjà rêvé de léviter sur une vague sans avoir à taper un seul bottom turn.

    Et puis il y a ce moment génial où Yrwan demande : “Tu peux mettre un petit moteur sous la planche, genre discret ?” Voilà. On est entre passionnés qui ne se prennent pas trop au sérieux. Et pourtant, derrière les vannes, il y a un vrai respect pour l’artisanat, pour cette culture surf souvent éclipsée par l’image lisse et aseptisée vendue par l’industrie.

    Un lifestyle choisi, pas subi

    Ce qui frappe aussi, c’est l’engagement des deux gars dans leur mode de vie. Tristan a façonné son quotidien autour de sa passion, sans compromis. Il ne parle pas d’ambition ou de carrière, mais de feeling. Il shape parce qu’il aime ça, il surfe parce que ça le rend heureux. Point barre.

    Yrwan, lui, joue de la musique, surfe quand il peut, vit simplement. Il ne se dit pas rockstar, juste quelqu’un qui a choisi de faire ce qu’il aime, même si ce n’est pas toujours facile. Et c’est ce choix-là qui rend le récit fort. Parce qu’on sent qu’ils ne trichent pas. Qu’ils ont refusé le confort pour suivre leur propre vague, leur propre glisse intérieure.

    Petite parenthèse, son nom d’artiste est YGGL, et c’est pas mal du tout, j’écoute sa musique depuis le visionnage de cette vidéo.

    Le hull comme métaphore de la vie

    La planche hull, c’est un peu comme la vie selon Tristan : tu ne la domines pas, tu la suis. Tu ne la fais pas plier à ta volonté, tu t’adaptes à elle. Tu lâches prise. Et ça fait du bien d’entendre ça dans un monde où l’on valorise souvent la performance, la vitesse, le résultat.

    La glisse devient ici une forme de méditation, un espace de retour à soi (des fois, je me fais peur quand j’écris ce genre de phrase). Ce n’est pas spectaculaire, ce n’est pas Instagrammable, mais c’est réel. Et franchement, qu’est-ce qu’on a envie d’aller surfer après avoir vu ça.

    Et le gars derrière la caméra ? Un vrai bonhomme

    Petit clin d’œil à Kelly, le réalisateur. Son français est irréprochable, son œil bienveillant, et son humour à propos. Il filme avec justesse, sans effet superflu, en laissant parler les silences, les regards, les gestes. Il s’efface pour mieux faire émerger la vérité des moments captés. Respect.

    Une ode à la glisse libre

    Cette vidéo, c’est plus qu’un portrait croisé. C’est une déclaration d’amour au surf sans ego, à l’amitié vraie, au geste juste. À ceux qui cherchent une autre manière de vivre leur passion. À ceux qui, comme Tristan et Yrwan, ont compris que le vrai luxe, c’est le temps de glisser.

    Et si ça vous donne envie de tester un hull, de fabriquer votre planche dans le garage, ou de dire non à un taf chiant pour faire de la musique… alors c’est que le message est passé.

  • Une aventure insulaire pour les surfeurs bretons

    Une aventure insulaire pour les surfeurs bretons

    La saison 5 de la websérie J’irai Dormir Chez Moi marque un tournant dans l’aventure des surfeurs bretons. Fini le “bus magique” : place à la mobilité douce et aux paysages sauvages des îles bretonnes. Armés de leurs vélos électriques, Ian Fontaine, Gaspard Larsonneur, Théo Julitte, Titouan Canevet, Gabriel Abiven et Malo Jouanneau ont embarqué pour un surf trip aussi engagé que rafraîchissant.

    Loin des destinations tropicales classiques, la team a fait le choix de valoriser le local, en réduisant son empreinte carbone. Objectif : trouver les meilleures vagues tout en mettant en lumière la beauté brute de la Bretagne insulaire. Entre plages désertes, falaises escarpées et villages pittoresques, chaque île visitée est une surprise.

    Le ton reste fidèle à l’esprit de la série : authenticité, humour et bonne humeur. On suit les surfeurs dans leurs galères logistiques, leurs sessions improvisées avec des planches sans dérives, et même leurs compétitions amicales comme le “Zeus Challenge” où les tricks les plus fous — debout, allongé ou à genoux — sont célébrés autour d’un bon plat.

    Au-delà du surf, cette saison met en avant la débrouille, la camaraderie et le lien fort avec la nature. On les voit pêcher, cuisiner au bivouac, galérer sur les chemins… mais toujours avec le sourire. Une vraie ode à la simplicité et à la joie de vivre en bord de mer.

    Soutenue par des partenaires engagés comme Banque Populaire Grand Ouest, Hénaff, Zeus Surfboard, Nom de Zeus ou encore La Potagère, cette saison incarne parfaitement l’esprit “glisse locale” qui anime les surfeurs bretons depuis le début.

    Avec des images superbes et une bande-son qui sent bon les embruns, cette saison 5 est une déclaration d’amour aux îles bretonnes… et à ceux qui les explorent avec passion et respect.

  • La dépression chez les surfeurs pro : un mal qui émerge

    La dépression chez les surfeurs pro : un mal qui émerge

    L’annonce récente de Tatiana Weston-Webb, surfeuse brésilienne de haut niveau, qui met temporairement sa carrière en pause pour des raisons de santé mentale, a ravivé un sujet trop longtemps passé sous silence : la dépression chez les surfeurs professionnels. Derrière les sourires radieux, les sessions de rêve et les podiums, se cachent souvent des blessures invisibles. De Gabriel Medina à Andy Irons, en passant par Jérémy Florès et Filipe Toledo, les témoignages se multiplient et dressent le portrait d’un sport aussi exigeant mentalement que physiquement.

    Une pression permanente dès le plus jeune âge

    L’enfance sacrifiée pour l’excellence

    Nombre de surfeurs professionnels débutent très jeunes. Dès l’adolescence, ils sont propulsés dans un univers de compétitions internationales, loin de leurs repères familiaux. Cette déconnexion précoce peut avoir des effets durables sur leur équilibre mental. Dans un documentaire, Jérémy Florès expliquait :

    « J’ai été aveuglé par le succès… Tu oublies alors les bonnes choses et la réalité, comme ta famille, tes meilleurs amis. »

    Une compétition sans répit

    Le circuit pro de la World Surf League (WSL) impose un calendrier dense, des déplacements constants et une obligation de performance continue. Les défaites sont publiques, les critiques instantanées, amplifiées par les réseaux sociaux. Cette pression constante peut fragiliser même les esprits les plus aguerris.

    Des témoignages poignants : quand les surfeurs parlent

    Gabriel Medina : le choc d’une pause

    Triple champion du monde, le Brésilien Gabriel Medina a mis sa carrière entre parenthèses en 2022. En cause : une dépression profonde, déclenchée par un divorce et des tensions familiales. Il a confié :

    « J’ai eu une dépression, j’ai commencé à me traiter avec un psychologue. Je n’ai jamais imaginé être dans cette situation. C’est effrayant, les choses cessent d’avoir du sens pour vous. »

    Filipe Toledo : l’annonce choc de 2024

    Début 2024, c’est au tour de Filipe Toledo, champion du monde en titre, d’annoncer son retrait du circuit pro pour préserver sa santé mentale. Dans un communiqué sobre, mais fort, il évoque son besoin de « prendre soin de lui-même avant tout ».

    Andy Irons : une tragédie révélatrice

    Le cas le plus emblématique reste celui d’Andy Irons. Triple champion du monde, il est décédé en 2010 à seulement 32 ans. Le documentaire Kissed by God a révélé qu’il luttait contre un trouble bipolaire depuis l’âge de 18 ans, souvent combiné à des addictions. Son histoire a marqué un tournant dans la prise de conscience de la santé mentale dans le surf.

    Des causes multiples, un mal invisible

    Isolement et éloignement

    Voyager de plage en plage peut sembler idyllique, mais pour de nombreux surfeurs, cela rime avec solitude. Loin de leur famille, coupés de leur culture, ils évoluent dans un environnement instable. L’absence de routine, de cadre structurant, accentue cette fragilité.

    Hyper-exposition médiatique

    Le surf moderne est aussi une vitrine. Sponsoring, réseaux sociaux, interviews : chaque instant est documenté, analysé, critiqué. L’image du surfeur libre et détendu devient une injonction à toujours paraître heureux, même dans les pires moments. Cette dissonance entre l’image publique et la réalité intime est souvent source de souffrance.

    Les blessures et la fin de carrière

    Un accident, une blessure grave, une élimination brutale peuvent provoquer une perte d’identité. Pour ceux qui ont tout sacrifié au surf, se retrouver en dehors du circuit peut générer un vide existentiel profond. N’oubliez pas que derrière l’histoire d’un surfeur, il y a une famille qui a fréquemment beaucoup sacrifié pour leurs fils ou leur fille. L’échec sur le tour professionnel est habituellement une remise en cause difficile à gérer personnellement.

    Le surf, thérapie ou piège ?

    Le surf comme exutoire

    Pour certains, le contact avec l’océan reste un refuge. De nombreuses études soulignent les bienfaits de l’eau sur le bien-être mental : diminution de l’anxiété, augmentation de la concentration, réduction du stress. Cette « surf thérapie » est d’ailleurs utilisée dans certains programmes de soins, notamment pour les vétérans ou les adolescents à risques.

    Un sport à double tranchant

    Mais si le surf peut apaiser, il peut aussi enfermer. L’obligation de performer dans les vagues peut transformer ce plaisir en source de tension. Comme l’explique Mark Occhilupo, champion australien et ancien alcoolique repenti : « Quand tu gagnes, tout le monde est là. Mais quand tu perds ou que tu vas mal, c’est le désert. »

    Briser le tabou : vers une parole libérée

    Les documentaires comme électrochoc

    Des productions comme Kissed by God ou Strong ont permis de mettre des visages sur cette souffrance. En racontant leur chute, ces surfeurs ont offert à d’autres la possibilité de s’exprimer à leur tour.

    Le rôle croissant des fédérations

    La World Surf League commence à intégrer des cellules de soutien psychologique, et certaines équipes nationales proposent un suivi mental personnalisé. Une évolution encore timide, mais nécessaire.

    Les réseaux sociaux, espace de sincérité

    Paradoxalement, les plateformes numériques, souvent accusées d’aggraver la pression, deviennent aussi un lieu d’expression. Des surfeurs comme Tatiana Weston-Webb ou Koa Smith y ont partagé leur vulnérabilité, humanisant leur image publique.

    La dépression chez les surfeurs professionnels rappelle que nul n’est à l’abri, même au sommet. Elle démontre l’importance de repenser le sport de haut niveau, en intégrant le bien-être mental au cœur de la performance. Comme une vague imprévisible, la souffrance peut surgir à tout moment. Mais à l’image du surf, c’est aussi dans l’acceptation, l’équilibre et la résilience que se trouve la voie pour rester debout.

  • Trois planches explosées : Charly Quivront se frotte à l’enfer du North Shore

    Trois planches explosées : Charly Quivront se frotte à l’enfer du North Shore

    Un Français à Hawaï, enfin !

    Cela faisait un bail qu’on n’avait pas vu un surfeur français scorer sur le North Shore. Hormis Justin Becret récemment, les apparitions tricolores se font rares dans cet épicentre du surf mondial. Trop risqué, trop cher, trop compliqué : les raisons ne manquent pas.

    Mais Charly Quivront a décidé de briser cette tendance. Dans une vidéo fraîchement sortie, on le découvre en action sur les spots les plus mythiques d’Hawaï. Pipeline, Rocky Point ou encore Off The Wall : Charly n’a pas choisi la facilité.

    Une réalité brutale derrière les images

    Filmer sur le North Shore, c’est tout sauf simple. Entre la densité au line-up, les locaux ultra présents, la violence des vagues et une tension constante à l’eau, le terrain est miné. Ajouter à cela le coût de la vie à Oahu, et on comprend pourquoi tant d’Européens préfèrent une semaine bien plus rentable aux Mentawai.

    Pourtant, Charly y va. Il y va fort, avec son style fluide et engagé. On enchaîne les turns puissants, les tubes engagés, le tout rythmé par une bande-son aux accents Volcom, pile dans l’ambiance.

    Mais derrière les manœuvres stylées, le budget explose : trois planches cassées en deux sur le tournage. Et ce ne sont que celles qu’on a vues… Le North Shore ne pardonne pas, surtout quand on y surfe avec autant d’engagement.

    Charly Quivront montre qu’il peut faire bien plus que performer sur les QS : il peut briller dans l’arène hawaïenne.

  • Lost Surfboards attaque en justice Lady Gaga pour 100 millions d’euros

    Lost Surfboards attaque en justice Lady Gaga pour 100 millions d’euros

    C’est un clash inattendu entre les mondes du surf et de la pop mondiale : Lady Gaga est poursuivie pour contrefaçon par la marque de surf américaine …Lost Surfboards, dirigée par le légendaire shaper Matt « Mayhem » Biolos. En cause : l’utilisation du mot « Mayhem », accompagné d’un logo jugé trop similaire à celui apposé depuis des décennies sur les planches Lost. Et la note pourrait être salée : 100 millions de dollars de dommages et intérêts sont réclamés à la star internationale. Quand on sait que Matt Biolos est un adepte de la culture Punk, on savoure par avance son combat la star de la pop.

    Une affaire de logo qui fait des vagues

    Selon le média TMZ, la plainte déposée par Lost International accuse Lady Gaga d’avoir utilisé sans autorisation le mot « Mayhem » et un graphisme très proche du logo de la marque, pour illustrer la pochette de son nouvel album, le nom de sa tournée, et une série de produits dérivés.

    Le design litigieux apparaît sur des vêtements, des accessoires et divers supports promotionnels liés à la sortie de son projet musical. Problème : Lost affirme avoir enregistré et utilisé ce logo depuis plus de dix ans, notamment sur ses planches de surf, tee-shirts et autres produits streetwear.

    Dans sa plainte, la marque déclare :

    « Lady Gaga a unilatéralement, et sans la permission de Lost, tenté de s’approprier le nom ‘Mayhem’, sa marque déposée et son design stylisé, pour commercialiser son nouvel album, une tournée et des produits associés. »

    La réponse cinglante de l’équipe Gaga

    Du côté de la défense, l’équipe juridique de Lady Gaga ne tremble pas. Son avocat, Orin Snyder, a réagi dans les colonnes de TMZ :

    « C’est décevant – mais guère surprenant – que quelqu’un tente de profiter du succès de Lady Gaga avec une plainte sans fondement. C’est une exploitation opportuniste et infondée du système judiciaire. »

    Un message clair : la chanteuse conteste vigoureusement les accusations de la marque californienne.

    Le poids d’un héritage surf

    Si cette histoire peut paraître anecdotique aux yeux du grand public, dans le monde du surf, le nom “Mayhem” est loin d’être anodin. Depuis le début des années 90, Matt Biolos façonne des planches sous cette signature unique, qui est devenue une référence parmi les surfeurs de haut niveau.

    Des riders emblématiques comme Chris Ward, Cory Lopez ou Christian Fletcher ont tous ridé les fameuses planches siglées “Mayhem”. Plus récemment, c’est Griffin Colapinto et Caroline Marks qui ont permis à Biolos de décrocher deux années de suite la première place du classement des shapers sur le Championship Tour de la World Surf League. En 2025 encore, ses planches dominent le Tour.

    Ce n’est donc pas une petite marque locale, mais bien un pilier de l’industrie du surf, qui estime aujourd’hui que son identité visuelle est mise en péril.

    Un procès à suivre de près

    Au-delà de la somme impressionnante réclamée – pas moins de 100 millions de dollars –, cette affaire soulève des questions sur la frontière parfois floue entre inspiration artistique et propriété intellectuelle. Le monde de la musique et celui de la mode ont souvent joué avec les codes du streetwear et de la culture surf. Mais dans ce cas précis, la ressemblance visuelle entre les deux logos pourrait jouer en faveur de …Lost.

    Une tension révélatrice d’un monde qui s’inspire (un peu trop)

    L’affaire Gaga vs. Mayhem rappelle que le surf n’est plus un microcosme isolé : ses icônes, ses marques et son style sont aujourd’hui des sources d’inspiration pour l’industrie culturelle mondiale. Mais à trop vouloir flirter avec ces univers, certaines stars pourraient bien se brûler les ailes.

    Matt Biolos, de son côté, n’a pas encore fait de déclaration officielle. Mais les fans de surf savent que “Mayhem” n’est pas juste un mot cool pour un album pop : c’est un symbole, une signature, une identité façonnée dans la mousse et la résine.

  • Décès de Shane Herring, légende du surf australien

    Décès de Shane Herring, légende du surf australien

    Un talent précoce des plages australiennes

    Né en 1971 à Dee Why, sur les Northern Beaches de Sydney, Shane Herring a commencé à surfer très jeune. Dès son adolescence, il s’est imposé comme un prodige du shortboard, impressionnant par son style radical et sa lecture des vagues. Inspiré par des légendes comme Tom Carroll, il a rapidement attiré l’attention des sponsors et du monde du surf professionnel.

    En 1992, il a marqué l’histoire du surf en remportant le Coke Classic à Narrabeen, battant un jeune Kelly Slater. Ce succès lui a permis d’atteindre la première place du classement mondial et de devenir l’un des espoirs du surf australien.

    Une carrière marquée par les excès

    Malgré un talent indéniable, Shane Herring n’a pas réussi à maintenir sa place parmi l’élite du surf. Les pressions du circuit professionnel et les attentes élevées ont eu raison de sa motivation. Rapidement, il s’est retrouvé pris dans une spirale d’excès, notamment avec l’alcool et les drogues, ce qui a gravement affecté ses performances.

    Son style unique, basé sur des planches plus courtes et plus épaisses que la norme de l’époque, aurait pu révolutionner le surf moderne. Mais en quelques années, il est passé de prodige à surfeur oublié, peinant à retrouver son niveau. Dans les années 90, il s’est progressivement éloigné du circuit professionnel.

    Un héritage complexe

    Malgré une carrière écourtée, Shane Herring a laissé une empreinte indélébile dans le surf. Son approche novatrice du shape a influencé de nombreux shapers, notamment Greg Webber, avec qui il a collaboré pour développer des planches adaptées à son style agressif et compact.

    Les nouvelles générations de surfeurs ont pu voir en lui un exemple à la fois inspirant et tragique. Il symbolise à la fois l’immense potentiel que peut offrir le surf professionnel et les dangers liés à la célébrité précoce et aux excès.

    Disparition à 53 ans

    Shane Herring est décédé à l’âge de 53 ans, après une chute à son domicile. Son décès marque la fin d’un chapitre important du surf australien, rappelant les défis auxquels sont confrontés de nombreux athlètes après la fin de leur carrière.

    Sa mémoire restera gravée dans l’histoire du surf, non seulement pour ses performances fulgurantes dans les années 90, mais aussi pour l’héritage qu’il laisse derrière lui, entre inspiration et mise en garde contre les pièges du succès.

    Publié le 17 mars 2025

  • Un moniteur de surf décède en Indonésie, emporté par une vague

    Un moniteur de surf décède en Indonésie, emporté par une vague

    La communauté du surf est en deuil après la disparition tragique de Samsul « Sam » Kepompong, moniteur de surf en Indonésie. Âgé de 33 ans, il a perdu la vie après avoir été emporté par une grosse vague alors qu’il surfait sur la plage d’Ekas, à Lombok.

    Un accident lors d’un cours de surf

    Originaire de Bali, Kepompong était en session de cours avec un groupe de surfeurs lorsqu’une vague puissante l’a surpris, brisant son leash et l’éloignant du rivage. Malgré ses appels à l’aide à un autre moniteur de surf, les conditions étaient trop dangereuses pour qu’un autre instructeur puisse l’atteindre immédiatement. Finalement, une tentative de sauvetage en bateau a été mise en place, mais le surfeur est décédé avant d’arriver à l’hôpital.

    Une vague d’émotion dans la communauté surf

    L’annonce de son décès a provoqué une immense tristesse en Indonésie et en Australie, où il avait des attaches familiales. Une cagnotte GoFundMe, initiée par sa cousine Eva Flatley, a été créée pour soutenir sa famille dans cette épreuve et financer les frais médicaux ainsi qu’une cérémonie en son honneur.

    Une série noire pour le surf

    Ce drame intervient au lendemain du décès d’un autre surfeur victime d’une attaque de requin en Australie. Ces tragédies rappellent la dangerosité et l’imprévisibilité de l’océan, même pour les surfeurs les plus expérimentés. Nos pensées vont aux proches de Samsul Kepompong et à toute la communauté surf endeuillée par cette perte.

  • Attaque mortelle de requin en Australie : un surfeur porté disparu

    Attaque mortelle de requin en Australie : un surfeur porté disparu

    L’Australie a de nouveau été le théâtre d’une attaque de requin dramatique. Lundi 10 mars 2025 en milieu de journée, Steven Payne, un surfeur de 37 ans originaire de Victoria, a été attaqué par un grand requin blanc alors qu’il évoluait dans des eaux peu profondes près d’Esperance, en Australie-Occidentale.

    Un drame sur l’une des plus belles plages du monde

    L’attaque s’est produite à Wharton Beach, une plage réputée pour sa beauté et ses vagues prisées des surfeurs. Selon les témoins, le requin s’est approché en eau peu profonde et a emporté la victime en quelques instants.

    Les recherches, menées par les autorités locales avec des bateaux et des drones, n’ont pour l’instant permis de retrouver que la planche du surfeur, marquée de profondes morsures.

    Une zone connue pour ses attaques de requins

    Ce n’est pas la première fois qu’une attaque mortelle survient dans cette région. En 2020, un autre surfeur avait été tué à proximité. L’Australie-Occidentale est l’un des endroits au monde les plus touchés par les attaques de requins, notamment en raison de la forte présence de grands blancs.

    Sécurité des surfeurs : quelles précautions prendre ?

    Face à ces tragédies, les autorités rappellent l’importance de certaines mesures de précaution :

    • Éviter de surfer seul et privilégier les zones surveillées.
    • Éviter les heures de faible luminosité, moments où les requins sont plus actifs.
    • Porter des dispositifs de dissuasion comme les bracelets électromagnétiques.

    Cette nouvelle attaque relance le débat sur la cohabitation entre surfeurs et prédateurs marins, et sur les moyens de réduire les risques.

  • Pipeline : Le surfeur pro Makai McNamara dans le coma après un wipeout dramatique

    Pipeline : Le surfeur pro Makai McNamara dans le coma après un wipeout dramatique

    Un accident tragique sur l’une des vagues les plus dangereuses du monde

    Le surfeur professionnel Makai McNamara a été victime d’un grave accident à Pipeline, l’un des spots de surf les plus redoutés au monde. Lors d’une session intense, McNamara a chuté sur une vague massive et a percuté violemment le récif, le laissant inconscient sous l’eau.

    L’accident a déclenché une opération de sauvetage spectaculaire, menée par ses proches et les lifeguards de la North Shore. Son ami proche, le surfeur professionnel Eli Olson, a été le premier à le rejoindre, après que Makai soit resté environ deux minutes sous l’eau. Olson a tenté de le maintenir à la surface, tout en lui administrant les premiers soins dans les vagues tumultueuses.

    Une intervention héroïque qui lui sauve la vie

    Une fois ramené sur la plage après plusieurs minutes de lutte contre les éléments, les secouristes ont poursuivi la réanimation. Makai McNamara a commencé à recracher de l’eau et a brièvement repris connaissance. Il est actuellement plongé dans un coma artificiel de 72 heures afin de permettre à son corps de récupérer.

    Dans un message poignant sur Instagram, son frère Landon McNamara, vainqueur de l’édition 2024 de l’Eddie Aikau Big Wave Invitational, a exprimé sa gratitude envers tous ceux qui ont participé au sauvetage :

    « Je ne peux pas exprimer à quel point nous sommes reconnaissants envers ceux qui ont aidé Makai à rejoindre le rivage aujourd’hui et lui ont sauvé la vie. C’était terrifiant de ne pas le voir remonter après cette chute. »

    Il a également appelé la communauté surf à envoyer des pensées positives et des prières pour le rétablissement de Makai.

    Pipeline : un spot mythique mais impitoyable

    L’accident de Makai McNamara rappelle la dangerosité de Pipeline, cette vague légendaire d’Hawaï qui a coûté la vie à plusieurs surfeurs au fil des ans. Malgré son talent et son expérience, McNamara n’a pas échappé aux risques inhérents à cette vague réputée pour son fond de corail tranchant et sa puissance extrême.

    Sa communauté et le monde du surf restent en alerte, espérant des nouvelles positives dans les prochains jours. Makai est un battant, et tout le monde croit en sa capacité à surmonter cette épreuve.

    🟢 Mise à jour à venir : Nous suivrons l’évolution de son état de santé et partagerons les dernières informations dès qu’elles seront disponibles.

    💙 Pensées et soutien à Makai McNamara et à sa famille.

  • Marco Mignot décroche son ticket pour le CT 2025 !

    Marco Mignot décroche son ticket pour le CT 2025 !

    C’est officiel ! Marco Mignot (23 ans) a réalisé l’exploit en se qualifiant pour le Championship Tour (CT) 2025 lors de la dernière étape des Challenger Series au Corona Saquarema Pro, au Brésil. Avec une performance brillante qui lui a assuré la 8e place à Saquarema, Mignot se hisse dans le Top 10 du classement final, validant ainsi son billet pour l’élite mondiale du surf. Il devient ainsi le 9e Français à intégrer ce circuit prestigieux.

    « C’est un rêve de gamin qui se réalise, » confie Mignot, ému. « J’ai travaillé sans relâche pour ce moment. » Après avoir échoué de peu l’an dernier, il revient cette année avec détermination et un esprit de revanche, notamment marqué par sa remarquable finale à l’US Open de Surfing en août.

    Une qualification méritée
    Le parcours de Mignot cette saison a été exemplaire : finaliste à Huntington Beach, il a su cumuler les bons résultats malgré quelques contre-performances (17e à Snapper Rocks et Ballito, 49e à Narrabeen et Ericeira). À Saquarema, il a remporté son duel avec un score impressionnant de 15,33 points, confortant ainsi sa place dans le Top 10. À présent 6e au classement provisoire, il est assuré d’évoluer sur le CT en 2025, redonnant à la France une place de choix dans l’élite du surf masculin après la relégation de Maxime Huscenot en 2023.

    La consécration d’un surfeur passionné

    Né en Nouvelle-Calédonie, Marco Mignot a grandi entre la France et le Mexique, où sa famille réside dans le village côtier de Sayulita. Depuis ses débuts, Mignot a toujours montré un talent certain pour la compétition et une passion indéfectible pour le surf. Cette année, il a brillé aux Mondiaux ISA à Porto Rico, frôlant même la qualification olympique aux côtés de Joan Duru et Kauli Vaast.

    En intégrant le CT, Mignot rejoint une lignée de prestigieux surfeurs français tels que Jérémy Florès, Michel Bourez, et plus récemment Maxime Huscenot. Le surfeur rend hommage à ceux qui l’ont soutenu tout au long de son parcours : « Ce n’est pas seulement ma victoire, c’est celle de tous ceux qui m’ont soutenu. Merci à ma famille, à mes coachs Miky Picon et Patrick Beven, et à toute mon équipe. »

    Un retour de la France au plus haut niveau

    L’ascension de Marco Mignot symbolise une véritable fierté pour le surf français, qui retrouve enfin un représentant sur le CT après une saison d’absence. Après une saison 2023 marquée par l’éviction de Maxime Huscenot, Mignot ouvre une nouvelle page pour la France, et rejoint un cercle fermé de surfeurs français ayant atteint l’élite mondiale.

    Avec cette qualification, Mignot pourrait inspirer une nouvelle génération de surfeurs français, montrant que la détermination et le travail portent leurs fruits. Nous lui souhaitons de briller sur les vagues du CT et de porter haut les couleurs de la France.

  • La dernière ligne droite au Corona Saquarema Pro pour les qualifications CT 2025

    La dernière ligne droite au Corona Saquarema Pro pour les qualifications CT 2025

    Le Corona Saquarema Pro présenté par Banco do Brasil, dernière étape de la Challenger Series 2024, s’achève dans une ambiance survoltée. Les conditions idéales, avec des vagues de 1,5 mètre et un vent offshore modéré à Praia de Itaúna, ont permis de décider des qualifications pour la prochaine saison du Championship Tour (CT) 2025. Côté hommes, les places sont presque toutes prises ; côté femmes, un suspense haletant oppose quatre surfeuses pour une seule place qualificative.

    Qualifications masculines : Pittar, Mignot, Vaughan et Silva valident leur place

    Pour le Championnat 2025, les quatre nouveaux qualifiés du jour sont George Pittar (AUS), Marco Mignot (FRA), Joel Vaughan (AUS) et Deivid Silva (BRA). Malgré des parcours parfois semés d’embûches, ils rejoignent le top 10 des Challenger Series, ne laissant que deux places encore accessibles pour le CT. Les Brésiliens Edgard Groggia et Jackson Bunch, éliminés à Saquarema, voient leurs espoirs s’amenuiser, tandis que les quarts de finalistes Mateus Herdy (BRA), Levi Slawson (USA) et Kade Matson (USA) restent en lice pour les dernières places.

    George Pittar, après une élimination précoce ici et une mauvaise performance au Portugal, se confie : « J’avais l’impression que mes chances étaient perdues. C’est le rêve de toute une vie qui se réalise, je n’y crois pas encore. »

    Marco Mignot exprime également sa joie d’avoir obtenu son ticket pour le CT : « Ça a été une année de travail acharné. J’espère inspirer les jeunes à ne jamais abandonner leurs rêves. ».

    Qualifications féminines : Un ultime duel entre Fierro, Silva, Hopkins et Medina

    Pour les femmes, une seule place reste à pourvoir et le suspense est à son comble. La Française Vahine Fierro reste dans la course après une performance solide face à Francisca Veselko (POR), affichant un impressionnant score total de 14,66 points. Avec des mouvements de backside précis sur les droites d’Itaúna, elle vise une victoire qui pourrait lui assurer le dernier billet pour le CT.

    Vahine Fierro explique la complexité de sa situation : « Il y a tellement d’enjeux ! Je veux gagner la compétition, me qualifier pour le CT, c’est la pression à l’état pur, mais c’est pour ça qu’on est là ! »

    Luana Silva (BRA) maintient également le suspense en passant en quart de finale face à Erin Brooks (CAN). En pleine résilience, elle déclare : « Je savoure chaque instant ici au Brésil, où je me sens chez moi. C’est une vraie bataille pour rester dans la course, mais le soutien de la foule est incroyable ! »

    Actuellement, la Basque Nadia Erostarbe conserve la dernière place dans le classement général, mais ayant été éliminée de la compétition, elle laisse la porte ouverte à ses poursuivantes. Fierro, Silva, Yolanda Hopkins (POR) et Sophia Medina (BRA) ont toutes une chance de se qualifier. Le suspense reste entier : seule la surfeuse qui remportera cette épreuve pourra sécuriser le dernier ticket pour le CT 2025.

    Dernières confrontations et matchs à venir

    L’intensité monte d’un cran avec l’annonce des prochaines confrontations. Côté hommes, les matchs des quarts de finale incluent des têtes d’affiche comme Jackson Baker (AUS) contre Kade Matson (USA), et un duel brésilien captivant entre Mateus Herdy et Deivid Silva.

    Chez les femmes, les quarts de finale verront Vahine Fierro défier Sophia Medina dans un match décisif. Un face-à-face entre Teresa Bonvalot (POR) et Yolanda Hopkins (POR) s’annonce tout aussi captivant, tandis qu’Isabella Nichols (AUS) affrontera Janire Gonzalez Etxabarri (EUK) et que Luana Silva fera face à Macy Callaghan (AUS).

  • Corona Saquarema Pro 2024 : Qualifications en jeu et exploits des surfeurs

    Corona Saquarema Pro 2024 : Qualifications en jeu et exploits des surfeurs

    La compétition au World Surf League (WSL) Corona Saquarema Pro, présentée par Banco do Brasil, a connu une journée intense avec vingt séries disputées sous des conditions optimales de vagues de 4 à 5 pieds et des vents modérés. La plage de Praia de Itaúna a été le théâtre de performances mémorables, dont celle de Miguel Pupo (BRA), qui a officialisé sa qualification pour le Championship Tour (CT) 2025. Quant aux autres places, six restent à pourvoir, et la bataille fait rage pour chaque point et chaque vague.

    Miguel Pupo : Qualification confirmée pour le CT 2025

    Miguel Pupo a sécurisé sa place pour le CT de l’an prochain, mais selon lui, c’est l’ensemble de sa saison qui l’a mené à ce résultat, et cette étape n’est que la touche finale. « Je suis super heureux d’avoir qualifié ici, même si le travail s’est fait tout au long de l’année, » a déclaré Pupo. « Les bons résultats m’ont donné la motivation pour continuer à pousser mes limites, même après ne pas avoir franchi le cut du CT. Retrouver mes amis comme Ian et Alejo sur le Tour, avec mon frère également qualifié, sera incroyable pour moi et pour le surf brésilien. »

    Un 10 parfait pour Mateus Herdy : L’exploit du jour

    Mateus Herdy a marqué les esprits lors du Round of 32 en réalisant un backflip spectaculaire qui lui a valu le seul 10 parfait de la saison. Ce score exceptionnel a été décroché après une série déjà impressionnante où Herdy avait cumulé deux premières vagues notées 7.43 et 7.23. « J’ai perdu la priorité sur une vague, ce qui m’a agacé. Puis la vague suivante s’est présentée et j’ai tout donné. Cela faisait longtemps que je n’avais pas réalisé une telle figure en compétition, alors ça signifie beaucoup, » a expliqué Herdy. Il rejoint ainsi la liste des Brésiliens à marquer l’histoire de Saquarema.

    Marco Mignot Saquarema Pro Brésil 2024

    Marco Mignot et Kauli Vaast : Les derniers espoirs français

    Côté français, les espoirs se concentrent sur deux surfeurs restants : Kauli Vaast, médaillé olympique, et Marco Mignot, qui a réussi à entrer dans le top 10 provisoire du Challenger Series grâce à sa performance de la journée. Mignot doit impérativement passer les prochaines séries pour espérer une place sur le CT l’an prochain. Cette qualification serait une consécration pour lui après une saison où chaque série a été déterminante.

    En revanche, de nombreux prétendants au World Tour ont été éliminés au fil de la journée, réduisant le nombre de challengers capables de menacer la position de Mignot dans le classement.

    Alejo Muniz et Shion Crawford dominent leurs séries

    Alejo Muniz (BRA), déjà qualifié pour le CT 2025, a lui aussi montré toute sa détermination en enregistrant un total de 14.00 au Round of 64, avant de monter encore en puissance au Round of 32 avec 14.14. « C’est un rêve d’être ici déjà qualifié, mais l’envie de bien faire à domicile est toujours là. Saquarema n’a jamais été clément pour moi, alors je vais tout donner, » a-t-il partagé.

    Shion Crawford (HAW) a su tirer profit des conditions de vent en fin de journée pour enregistrer une superbe note de 8.50, lui permettant de dominer sa série avec un total de 15.17. Ce résultat lui assure une place dans le Round of 32 et maintient en vie son espoir de qualification pour le CT.

    Côté féminin : Vahine Fierro en course pour le World Tour

    Pas de compétition féminine hier, mais tous les regards se tournent vers Vahine Fierro (FRA), seule Française encore en lice et proche de la qualification. Pour obtenir sa place sur le World Tour, Fierro doit impérativement remporter ses deux prochaines séries. Déterminée, elle se prépare à affronter des adversaires redoutables, avec l’espoir de rejoindre les quatre premières qualifiées : Sally Fitzgibbons (AUS), Bella Kenworthy (USA), Isabella Nichols (AUS) et Erin Brooks (CAN).

    Résultats du Round of 64 au Corona Saquarema Pro – Tableau Masculin

    • HEAT 1 : Alejo Muniz (BRA) 14.00 bat Jackson Baker (AUS) 11.77
    • HEAT 2 : Jacob Willcox (AUS) 12.40 bat Kade Matson (USA) 9.00
    • HEAT 3 : Charly Quivront (FRA) 11.27 bat Dakoda Walters (AUS) 9.20
    • HEAT 4 : Miguel Pupo (BRA) 11.67 bat Alex Ribeiro (BRA) 10.43
    • HEAT 5 : Keijiro Nishi (JPN) 12.66 bat Morgan Cibilic (AUS) 10.23
    • HEAT 6 : Mateus Herdy (BRA) 11.97 bat Lucca Mesinas (PER) 11.23
    • HEAT 7 : Deivid Silva (BRA) 11.73 bat Carlos Munoz (CRC) 11.23
    • HEAT 8 : Gabriel Andre (BRA) 13.00 bat Rafael Teixeira (BRA) 11.33

    Matchs à venir pour le Round of 32 et les enjeux

    Avec plusieurs surfeurs encore en lice pour une place sur le CT, les prochaines séries seront décisives pour les qualifications masculines et féminines. Restez connectés pour suivre les résultats et l’évolution du classement en direct sur le site officiel de la World Surf League, où le suspense monte à chaque vague.

  • Suspense et qualification pour le World Tour au Corona Saquarema Pro

    Suspense et qualification pour le World Tour au Corona Saquarema Pro

    La journée de compétition au World Surf League (WSL) Corona Saquarema Pro, sponsorisée par Banco do Brasil, a offert des vagues en semi-perfection de 3 à 4 pieds, propices aux exploits. Erin Brooks, la jeune prodige canadienne, a su briller dans ce Round of 32, obtenant sa qualification pour le Championship Tour (CT) 2025, après un parcours d’étoile montante entamé au début de saison. Quant aux dernières places qualificatives, elles se disputent âprement entre plusieurs surfeuses, offrant un suspense qui pourrait se prolonger jusqu’à la fin de l’événement.

    Qualification d’Erin Brooks pour le CT 2025

    En lice pour sa place dans le prestigieux CT 2025, Erin Brooks a su tirer parti des éliminations inattendues de plusieurs de ses rivales. Les surfeuses en compétition pour les dernières places étaient nombreuses, mais Brooks a marqué sa progression en signant une vague notée 9.00, le meilleur score de l’événement à ce jour. Ce triomphe la place directement parmi les élues du CT 2025, malgré des résultats variables dans les événements précédents.

    Brooks a partagé son émotion : « Ça fait tellement plaisir, c’est incroyable ! Je n’étais même pas sûre d’être qualifiée jusqu’à ce que l’annonce soit faite. Je me suis sentie bénie de pouvoir surfer sur de si belles vagues aujourd’hui, surtout après la pression des compétitions précédentes. »

    Tessa Thyssen et Nadia Erostarbe : éliminations et incertitudes

    Pour Tessa Thyssen, cette compétition marque la fin de son rêve de qualification au CT cette année, sa performance lors de sa série ne lui ayant pas permis de se hisser dans le top 5. De même, la Basque Nadia Erostarbe, actuellement cinquième du classement, a été sortie de la compétition et se voit maintenant menacée par les performances de ses concurrentes, notamment Vahine Fierro, Luana Silva, Yolanda Hopkins, et Sophia Medina. La dernière place pour le CT reste incertaine et pourrait se jouer dans les toutes dernières vagues.

    Vahine Fierro maintient la pression

    Vahine Fierro (FRA) reste dans la course et vient d’accéder à un round crucial. Forte de son expérience et avec un passé de championne junior WSL 2017, Fierro n’est qu’à un rang de la qualification. Lors de sa série, elle a su convertir des vagues moyennes en scores solides, évitant l’élimination dans une compétition tendue face à des adversaires redoutables comme la Brésilienne Sophia Medina et l’Olympienne Daniella Rosas.

    « Chaque série compte ici, l’énergie du public brésilien est fantastique, » explique Fierro. « J’ai utilisé cette force pour rester concentrée. Les vagues étaient un peu lentes, mais je suis satisfaite de mon surf. »

    Les espoirs de Luana Silva et de Sophia Medina

    Aux côtés de Fierro, Luana Silva et Sophia Medina continuent également leur parcours pour une qualification. Silva, en particulier, a réussi à avancer dans une série disputée, devançant l’Olympienne canadienne Sanoa Dempfle-Olin et l’Américaine Kirra Pinkerton. La Brésilienne rencontrera ensuite Erin Brooks dans le prochain round, une série qui promet de fortes émotions.

    Yolanda Hopkins : entre performance et plaisir

    La Portugaise Yolanda Hopkins s’est illustrée en signant la meilleure performance de la journée avec un total de 14,66 points, éliminant ainsi Bronte Macaulay. Classée neuvième, Hopkins a besoin d’un résultat significatif pour se hisser dans le top 5. Bien que consciente de l’enjeu, elle préfère se concentrer sur l’aspect ludique de la compétition. « Les vagues ici sont fantastiques, je me suis bien amusée. C’est le meilleur Saquarema que j’ai vu, » confie Hopkins, qui semble désormais trouver l’équilibre entre ambition et plaisir.

    Résultats de la Women’s Round of 32 au Corona Saquarema Pro

    • HEAT 1 : Teresa Bonvalot (POR) 11.24 bat Sally Fitzgibbons (AUS) 8.80
    • HEAT 2 : Yolanda Hopkins (POR) 14.66 bat Nora Liotta (HAW) 12.50
    • HEAT 3 : Vahine Fierro (FRA) 10.40 bat Sophia Medina (BRA) 9.33
    • HEAT 4 : Ellie Harrison (AUS) 10.70 bat Francisca Veselko (POR) 10.17
    • HEAT 5 : Isabella Nichols (AUS) 12.26 bat Janire Gonzalez Etxabarri (EUK) 10.00
    • HEAT 6 : Amuro Tsuzuki (JPN) 13.03 bat Annette Gonzalez Etxabarri (EUK) 10.50
    • HEAT 7 : Sanoa Dempfle-Olin (CAN) 11.93 bat Luana Silva (BRA) 11.64
    • HEAT 8 : Erin Brooks (CAN) 14.17 bat Macy Callaghan (AUS) 13.17

    Matchs à venir pour le Round of 16

    • HEAT 1 : Teresa Bonvalot (POR) vs. Nora Liotta (HAW)
    • HEAT 2 : Yolanda Hopkins (POR) vs. Sally Fitzgibbons (AUS)
    • HEAT 3 : Vahine Fierro (FRA) vs. Francisca Veselko (POR)
    • HEAT 4 : Ellie Harrison (AUS) vs. Sophia Medina (BRA)
    • HEAT 5 : Isabella Nichols (AUS) vs. Annette Gonzalez Etxabarri (EUK)
    • HEAT 6 : Amuro Tsuzuki (JPN) vs. Janire Gonzalez Etxabarri (EUK)
    • HEAT 7 : Sanoa Dempfle-Olin (CAN) vs. Macy Callaghan (AUS)
    • HEAT 8 : Erin Brooks (CAN) vs. Luana Silva (BRA)

    La compétition se poursuit avec des conditions de vagues prometteuses pour les prochains jours. Restez connectés pour suivre cette conclusion palpitante, où le suspense et les qualifications se jouent dans chaque série.

  • Les Meilleurs Spots de Surf à Madagascar : Guide pour un Surf Trip Inoubliable

    Les Meilleurs Spots de Surf à Madagascar : Guide pour un Surf Trip Inoubliable

    Madagascar, connue pour sa biodiversité et ses paysages uniques, attire également les amateurs de surf du monde entier. Grâce à sa position dans l’océan Indien, l’île offre des vagues adaptées à tous les niveaux, des débutants aux surfeurs confirmés. Ce guide complet vous fera découvrir les meilleurs spots de surf, les périodes idéales pour les vagues, ainsi que des conseils pour préparer un surf trip réussi.

    Pourquoi Choisir Madagascar pour le Surf ?

    Madagascar est encore un secret bien gardé dans le monde du surf, offrant des spots sauvages, loin du tourisme de masse. En plus de ses paysages à couper le souffle, les plages de sable blanc et les eaux cristallines, l’île bénéficie d’une large diversité de vagues, de longues droites aux vagues tubulaires. Grâce à ses récifs de corail et à la puissance de ses houles, Madagascar s’impose comme une destination idéale pour les surfeurs en quête d’aventure.

    Les Meilleurs Spots de Surf à Madagascar

    1. Anakao : le spot incontournable du sud-ouest

    Anakao est sans doute l’un des spots de surf les plus célèbres de Madagascar. Situé dans le sud-ouest de l’île, ce village de pêcheurs offre des vagues régulières, parfaites pour les surfeurs de niveau intermédiaire à avancé. Les vagues y sont particulièrement constantes entre avril et septembre, période pendant laquelle les houles de l’hémisphère sud atteignent leur pic.

    • Type de vague : Gauche et droite
    • Niveau : Intermédiaire à avancé
    • Accès : Accessible en bateau depuis Tulear

    2. Libanona : une perle de Fort Dauphin

    Fort Dauphin, au sud-est de Madagascar, est réputée pour ses paysages de montagnes et de plages. Le spot de Libanona propose des vagues adaptées aux surfeurs débutants et intermédiaires. La plage est également très prisée pour sa beauté et son ambiance relaxante, idéale pour des sessions de surf décontractées.

    • Type de vague : Droite
    • Niveau : Débutant à intermédiaire
    • Accès : Facile d’accès depuis Fort Dauphin

    3. Lavanono : un spot sauvage et isolé

    Pour les amateurs de surf à la recherche de sensations fortes, Lavanono est un choix parfait. Situé dans le sud profond de Madagascar, ce spot est isolé et difficile d’accès, mais il offre des vagues puissantes qui en valent largement le détour. Cette plage sauvage est particulièrement recommandée pour les surfeurs expérimentés.

    • Type de vague : Gauche puissante
    • Niveau : Avancé
    • Accès : Accès difficile, nécessite un véhicule tout-terrain

    4. Nosy Be : l’alliance parfaite entre surf et détente

    Nosy Be, une île paradisiaque au nord-ouest de Madagascar, est plus connue pour ses plages de rêve et ses activités nautiques que pour le surf. Cependant, on y trouve quelques spots intéressants pour les débutants et les surfeurs intermédiaires, parfaits pour combiner surf et découverte de la culture locale.

    • Type de vague : Douce et accessible
    • Niveau : Débutant à intermédiaire
    • Accès : Accessible facilement en bateau ou taxi depuis Nosy Be

    5. Sainte-Marie : un spot unique à l’est de l’île

    Sainte-Marie est une destination de choix pour ceux qui souhaitent profiter d’un cadre exotique en surfant. Les vagues y sont plus calmes, idéales pour les débutants, et la plage est peu fréquentée, ce qui permet de surfer en toute tranquillité. Le spot est également célèbre pour son cadre tropical et ses récifs de corail magnifiques.

    • Type de vague : Douce et constante
    • Niveau : Débutant
    • Accès : Accessible depuis l’île principale par bateau

    Périodes Idéales pour le Surf à Madagascar

    La meilleure saison pour surfer à Madagascar se situe entre avril et octobre, correspondant à l’hiver austral, quand les houles de l’hémisphère sud sont les plus fortes. Cette période garantit des vagues régulières, avec des conditions plus clémentes, notamment dans le sud et le sud-ouest de l’île. Cependant, certaines zones, comme Fort Dauphin, restent surfables toute l’année avec des conditions plus douces.

    Conseils pour Préparer votre Surf Trip à Madagascar

    Équipement et Logistique

    La plupart des spots de Madagascar sont isolés, il est donc recommandé d’emporter votre propre matériel de surf. Les magasins spécialisés y sont rares, et les options de location sont limitées. Les surfeurs devraient également prévoir des protections contre le soleil et les récifs, notamment des chaussons et des crèmes solaires adaptées aux activités nautiques.

    Logement et Hébergement

    Les options d’hébergement varient selon les régions. À Anakao et Fort Dauphin, plusieurs lodges et hôtels accueillent les surfeurs avec des offres adaptées. Pour les spots plus isolés comme Lavanono, les infrastructures sont limitées ; il est recommandé de prévoir des nuits en camping pour les amateurs d’aventures.

    Sécurité et Environnement

    Madagascar est encore préservée du tourisme de masse, mais il est essentiel de respecter l’environnement pour garantir la préservation des écosystèmes locaux. Les surfeurs sont invités à suivre les pratiques de surf responsable, en évitant de laisser des déchets et en respectant les récifs coralliens, particulièrement vulnérables aux activités humaines.

    Madagascar : Un Paradis du Surf à Explorer

    Que vous soyez débutant ou surfeur chevronné, Madagascar promet une expérience de surf authentique et dépaysante. Entre la beauté de ses plages, la diversité de ses vagues et l’accueil chaleureux des habitants, cette île de l’océan Indien a tout pour séduire les amateurs de surf en quête d’aventure.

  • Les surfeurs français en force au Corona Saquarema Pro

    Les surfeurs français en force au Corona Saquarema Pro

    PRAIA DE ITAÚNA, Saquarema, Brésil (samedi 12 octobre 2024) – Le Corona Saquarema Pro 2024, dernière étape de la série Challenger Series de la World Surf League (WSL), a débuté en beauté ce samedi sur les vagues de Praia de Itaúna, Saquarema. Des conditions idéales, avec une houle de 1 à 1,5 mètre et des vents offshore, ont permis de compléter le Round de 80 pour les hommes et le Round de 48 pour les femmes dans des vagues bien formées.

    Cette dernière épreuve de la série Challenger 2024 représente une occasion précieuse pour les surfeurs en quête d’une place dans le prestigieux Championship Tour (CT) de 2025. L’intensité est montée d’un cran, chaque série représentant une étape décisive vers la qualification finale. Plusieurs nouveaux talents ont émergé, prêts à bousculer les favoris dans les prochaines étapes.

    Performances remarquées pour Monteiro, Tsuzuki, et les sœurs Gonzalez

    Alexia Monteiro (BRA) s’est illustrée dès son premier Challenger Series avec un total de 10,37 points dans la troisième série, devançant la Hawaïenne Eweleiula Wong et d’autres talents internationaux. Monteiro, ravie d’être invitée à cette compétition de haut niveau, n’a pas caché son émotion après sa victoire : « C’est un rêve de pouvoir participer à cet événement ! J’espère maintenir mon niveau pour les prochains tours. »

    L’Asie et l’Europe ont également brillé avec les victoires de Nanaho Tsuzuki (JPN) et de l’Olympienne Teresa Bonvalot (POR). Les sœurs Janire et Annette Gonzalez Extabarri (EUK) ont marqué l’événement en remportant chacune leur série après plusieurs mois de rétablissement pour Janire, qui a même participé aux JO de Paris 2024.

    Fort soutien local pour les surfeurs brésiliens

    Les athlètes locaux ont eux aussi répondu présents. Daniel Templar (BRA) a réalisé une belle performance, totalisant 15,03 points, le plus haut score de la journée chez les hommes. Les spectateurs locaux ont également encouragé Rickson Falcao (BRA), qui a remporté la dernière série de la journée aux côtés du Français Kauli Vaast. Falcao, très soutenu par la foule de Saquarema, n’a pas caché sa fierté : « C’est une grande opportunité pour moi de représenter ma ville ici. »

    Le Brésil reste ainsi bien représenté avec des avancées remarquables d’anciens surfeurs de la CT tels que Alex Ribeiro et de jeunes talents comme Lucas Vicente et Gabriel Andre. En parallèle, Nacho Gundesen (ARG), qui a fait ses preuves au Brésil, a remporté sa série et continue sur sa lancée pour une place en 2025.

    Mihimana Braye Saquarema Pro Brésil 2024

    Les Français brillent avec Kauli Vaast et Mihimana Braye

    Les Français se sont également démarqués au cours de cette première journée. Kauli Vaast, médaillé d’or aux derniers Jeux Olympiques, a terminé second de sa série et passe ainsi au tour suivant, tout comme son compatriote tahitien Mihimana Braye. Grâce à cette qualification, les surfeurs français se retrouvent en force pour le prochain tour, avec une présence dans toutes les catégories hommes et femmes. L’occasion pour les fans de suivre de près les performances de leurs champions, déterminés à faire honneur aux couleurs françaises dans cette dernière étape cruciale avant le Championship Tour 2025.

    Avec des conditions idéales et un niveau de compétition très relevé, le Corona Saquarema Pro continue de captiver les fans du monde entier. Pour plus de détails sur les résultats et les meilleurs moments de la compétition, rendez-vous sur le site WorldSurfLeague.com.

  • Winter Menu : Le Surf hivernal de Joan Duru, Maud Le Car et Marc Lacomare

    Winter Menu : Le Surf hivernal de Joan Duru, Maud Le Car et Marc Lacomare

    Si vous voulez que je vous résume la vidéo en une seule phrase, une seule image, une seule vague, rendez-vous à 8 minutes 48 secondes de la vidéo.

    Un trio de surfeurs en quête de l’essence même de l’hiver

    La dernière production Winter Menu est une plongée intense dans les sessions hivernales des surfeurs français Joan Duru, Maud Le Car, et Marc Lacomare. Ce film, réalisé par Andy Benetrix et co-produit par Le Surfing, nous entraîne au cœur de leur saison préférée, sous forme de « full menu », avec entrée, plat, et dessert. Cette œuvre ne se contente pas d’aligner des vagues impressionnantes : elle capture des instants de camaraderie qui transcendent les sessions elles-mêmes, dévoilant la complicité unique entre ces passionnés du surf.

    Des vagues, du rythme et des sessions extrêmes

    Un bon film de surf, c’est souvent une recette simple : de belles vagues, une musique bien choisie et des surfeurs qui s’engagent. Dans Winter Menu, tout y est. Les séquences montrent les trois athlètes domptant des vagues puissantes, dans des conditions d’hiver extrême. La caméra de Benetrix est au plus près de l’action, nous offrant des plans d’une rare intensité, sans besoin d’artifices ou de discours inutiles. C’est une immersion brute et authentique dans l’univers du free-surf, où l’adrénaline et la passion s’entrelacent pour le plaisir des yeux.

    La renaissance de French Connexion sur YouTube

    Cette production marque également le retour de French Connexion sur la scène. Créé en 2011, ce projet réunissait Joan Duru, Marc Lacomare, et Charly Martin pour capturer leurs compétitions et voyages en free-surf autour du globe. Après plusieurs années en pause, cette chaîne YouTube refait surface, offrant aux amateurs de surf français l’opportunité de découvrir ou redécouvrir les aventures et défis de ces surfeurs talentueux. Winter Menu en est le premier opus, et laisse présager de nouvelles vidéos où le trio, accompagné d’autres figures du surf français, nous régalera de sessions engageantes et captivantes.

    Un menu hivernal qui ravit les amateurs de surf

    Au-delà des images de surf, Winter Menu nous plonge dans une ambiance conviviale et chaleureuse, où les moments passés autour d’un bon repas sont aussi importants que les vagues elles-mêmes. Ce documentaire est à la fois une célébration de la passion partagée pour le surf et un hommage aux liens solides qui unissent ces surfeurs. Des sessions intenses à l’eau aux éclats de rire autour de la table, le film nous transporte au cœur d’un mode de vie qui incarne parfaitement la passion et le défi hivernal.

    L’essentiel du surf dans une production mémorable

    Avec Winter Menu, Joan Duru, Maud Le Car et Marc Lacomare nous rappellent que le surf n’est pas seulement un sport : c’est un art de vivre, une aventure collective qui prend toute son intensité dans des conditions extrêmes. Cette vidéo est une démonstration puissante de ce qu’un bon edit de surf doit être : des surfeurs engagés, des vagues saisissantes, et une ambiance musicale immersive. Pour tous les amateurs de surf, c’est un rendez-vous incontournable qui relance aussi l’esprit French Connexion.

  • Fitzgibbons et Pupo triomphent au WSL Ericeira Pro 2024

    Fitzgibbons et Pupo triomphent au WSL Ericeira Pro 2024

    Ribeira d’Ilhas, Ericeira, Portugal (Dimanche 6 octobre 2024) – Le spot d’Ericeira a été le théâtre de performances spectaculaires lors de la cinquième étape du Challenger Series 2024, avec les victoires de l’Australienne Sally Fitzgibbons et du Brésilien Samuel Pupo à l’EDP Ericeira Pro, présenté par Estrella Galicia. Les deux athlètes se sont imposés dans des conditions difficiles, surpassant respectivement Tya Zebrowski (FRA) et Callum Robson (AUS). Alors que certains ont concrétisé leur rêve de qualification pour le Championship Tour (CT), d’autres devront encore batailler lors de la dernière étape au Brésil.

    Sally Fitzgibbons : une domination incontestable sur le Challenger Series

    Dans une finale marquante, la légende australienne Sally Fitzgibbons a affronté la prometteuse Tya Zebrowski. Fitzgibbons, qui se prépare pour sa 14e saison sur le CT, a su tirer parti de son expérience face à Zebrowski, une jeune prodige de 13 ans qui effectuait ses débuts dans le Challenger Series. Avec un score total de 13.60, Sally a décroché une nouvelle victoire, consolidant sa position de leader sur le circuit.

    Dès les premières minutes, Fitzgibbons a pris l’ascendant en démontrant plus d’agressivité. Avec une vague notée à 7.67, elle a creusé l’écart face à Zebrowski, qui a tenté de répliquer sans succès. Une ultime tentative de la jeune surfeuse n’a pas suffi, offrant ainsi à Fitzgibbons un deuxième succès consécutif sur le circuit.

    « Je suis tellement heureuse de cette victoire. La nouvelle génération est féroce, ce qui nous pousse à nous surpasser. C’est inspirant de voir l’évolution du surf féminin », a déclaré Sally.

    Sally Fitzgibbons vainqueur EDP Ericaira 2024

    Tya Zebrowski : un avenir prometteur pour la jeune prodige

    Malgré sa défaite en finale, Tya Zebrowski a impressionné le monde du surf par son parcours exceptionnel. Après avoir éliminé des surfeuses expérimentées comme Isabella Nichols, Luana Silva et Francisca Veselko, la jeune Française a prouvé qu’elle était une future star à suivre de près.

    « Je suis déçue de ne pas avoir gagné, mais c’était ma première participation à un Challenger Series. Ce n’était pas mon meilleur heat, mais je suis fière de mon parcours », a confié Zebrowski, déjà tournée vers les prochains défis.

    Tya Zebrowski Finale EDP Ericeira 2024

    Samuel Pupo : un triomphe retentissant à Ericeira

    Côté masculin, Samuel Pupo a brillé tout au long de la compétition. Fraîchement requalifié pour le CT, le Brésilien a pris le contrôle de la finale contre Callum Robson dès les premiers instants, scorant un total impressionnant de 14.50. Robson, malgré une belle progression dans le classement, n’a pas trouvé les vagues nécessaires pour rivaliser.

    « Quelle année incroyable ! Gagner ici, devant ce public, c’est un rêve », a déclaré Pupo, extasié par sa performance.

    Callum Robson : un retour prometteur après blessure

    Après avoir manqué l’étape précédente, Callum Robson a réalisé son meilleur résultat de la saison avec une place de finaliste. Ce résultat lui permet de grimper dans le classement du Challenger Series et de se rapprocher d’une nouvelle qualification pour le CT.

    « Revenir après ma blessure et atteindre la finale, c’est inespéré. Je suis ravi de cette performance et motivé pour la prochaine étape au Brésil », a-t-il affirmé.

    Callum Robson vainqueur EDP Ericeira 2024

    Classements du Challenger Series bouleversés

    Avec leurs victoires à Ericeira, Sally Fitzgibbons et Samuel Pupo occupent désormais la tête du classement et assurent leur retour sur le CT. Du côté des hommes, Joel Vaughan a fait une belle remontée en terminant troisième, tandis que Callum Robson se positionne juste en dehors de la zone de qualification au 11e rang. Chez les femmes, les cinq premières places restent inchangées, mais la dernière étape au Brésil sera décisive pour la qualification au CT.

    La prochaine étape du Challenger Series se déroulera à Saquarema, au Brésil, du 12 au 20 octobre 2024, pour le Corona Saquarema Pro.

    Résultats de la Finale Femmes :

    1. Sally Fitzgibbons (AUS) – 13.60
    2. Tya Zebrowski (FRA) – 10.80

    Résultats de la Finale Hommes :

    1. Samuel Pupo (BRA) – 14.50
    2. Callum Robson (AUS) – 11.86
  • Tya Zebrowski renverse Isabella Nichols et file en demi-finale à Ericeira

    Tya Zebrowski renverse Isabella Nichols et file en demi-finale à Ericeira

    La jeune surfeuse française Tya Zebrowski, âgée de seulement 13 ans, a créé la surprise lors des quarts de finale de l’EDP Ericeira Pro 2024. Opposée à l’expérimentée Australienne Isabella Nichols, Zebrowski a prouvé qu’elle n’était pas intimidée par la pression d’une compétition de ce niveau.

    Profitant de cette chance, la jeune prodige française saisit une vague dont l’épaule semblait d’abord décevante. Mais dans un élan de créativité et de maîtrise technique, Zebrowski termine sa série avec un superbe air reverse, ce qui lui permet d’obtenir un score de 8,43. Elle prend ainsi la tête et assure une qualification spectaculaire pour les demi-finales, éliminant l’une des grandes favorites de la compétition.

    « Je savais que je devais tout donner, » a déclaré Zebrowski après la série. « C’était difficile au début, mais je suis restée concentrée et j’ai réussi à prendre cette vague cruciale. Je suis tellement heureuse de pouvoir montrer ce que je sais faire. »

    Ce moment marquant dans la carrière de Zebrowski confirme son immense potentiel. Plus qu’une simple victoire, c’est une affirmation de son talent et de sa capacité à rivaliser avec les meilleures surfeuses du monde. La demi-finale promet d’être passionnante, alors que Tya continue de tracer sa route avec brio dans cette compétition.

  • EDP Ericeira Pro : Les Français Éliminés, Zebrowski Brille à 13 Ans

    EDP Ericeira Pro : Les Français Éliminés, Zebrowski Brille à 13 Ans

    Le EDP Ericeira Pro présenté par Estrella Galicia a atteint les quarts de finale, mais la compétition a été rude pour les surfeurs français. Chez les hommes, aucun représentant tricolore ne reste en lice. Les dernières chances de qualification pour le Championship Tour (WCT) s’amenuisent, et il faudra désormais tout donner lors de la dernière étape au Brésil pour espérer décrocher un ticket pour le prestigieux circuit mondial.

    Des français éliminés aux portes des quarts de finale

    Chez les femmes, le bilan est tout aussi difficile. Les deux Françaises les mieux classées, Tessa Thyssen et Vahine Fierro, ont été éliminées en huitièmes de finale, compromettant leurs chances de qualification. Pour Thyssen, seule une victoire lors de la prochaine étape, combinée à un faux pas d’une des prétendantes au Top 5, pourrait la sauver. Quant à Fierro, une place en finale ou une victoire serait indispensable, mais elle devra également compter sur un mauvais résultat d’une concurrente mieux classée. Autant dire que la situation est critique pour les Françaises qui devront réaliser un exploit au Brésil.

    Vahine Fierro Ericeira 2024

    L’exploit de Tya Zebrowski

    Malgré ces résultats décevants, une lumière brille sur la délégation française grâce à l’incroyable performance de la toute jeune Tya Zebrowski. À seulement 13 ans, la prodige tahitienne a marqué les esprits en atteignant les quarts de finale d’une série Challenger, une véritable prouesse pour sa première participation à ce niveau. Zebrowski s’est distinguée par son intelligence de jeu et son audace, et elle affrontera Isabella Nichols dans les quarts, une rencontre très attendue.

    Les espoirs français reposent désormais sur l’exploit individuel, mais quoi qu’il arrive, Zebrowski a déjà inscrit son nom parmi les talents à surveiller de très près.

    En revanche, pour les surfeurs expérimentés comme Alejo Muniz et Callum Robson, l’aventure continue, tout comme pour les frères brésiliens Miguel et Samuel Pupo, qui pourraient bien marquer l’histoire du surf mondial s’ils parviennent à se qualifier ensemble pour le WCT.

    Le prochain appel aura lieu samedi 5 octobre à 7h30 (GMT+1), pour un potentiel démarrage à 8h05. Pour plus d’informations, rendez-vous sur WorldSurfLeague.com.

    Résultats marquants :

    • Chez les femmes : Tya Zebrowski bat Luana Silva 13.00 à 12.77.
    • Chez les hommes : Alejo Muniz l’emporte sur le fil contre Jorgann Couzinet. Aucun Français ne reste en course.
  • Samuel Pupo se qualifie pour le CT 2025, Gatien Delahaye éliminé dans la frustration

    Samuel Pupo se qualifie pour le CT 2025, Gatien Delahaye éliminé dans la frustration

    La cinquième journée du WSL EDP Ericeira Pro, présentée par Estrella Galicia, s’est déroulée sous un épais brouillard, retardant les compétitions. Les dernières séries du Round of 32 masculin et deux séries du Round of 16 féminin ont pu se terminer avant que les organisateurs ne décident de suspendre l’épreuve pour la journée.

    Samuel Pupo : retour réussi vers le Championship Tour

    La grande nouvelle de la journée vient de Samuel Pupo (BRA), qui décroche officiellement son billet pour le Championship Tour 2025 en accédant aux huitièmes de finale. Après avoir manqué la Coupe de mi-saison à Margaret River, Pupo a lancé sa campagne de requalification dès le début de la saison sur la Challenger Series. Son parcours remarquable, marqué par une deuxième place au Bonsoy Gold Coast Pro, une cinquième au GWM Sydney Surf Pro et une neuvième au Ballito Pro, lui a permis de rester en course dans le top 10. Il a ainsi pu valider sa qualification lors de cet événement à Ericeira.

    « C’est dingue, » a réagi Pupo. « Il y a six mois à Margaret River, je ne pensais pas me retrouver ici. C’est la troisième fois que je me qualifie, et ma carrière est encore jeune. Je me sens bien mentalement, prêt à relever chaque défi. Dès Snapper, j’ai obtenu un bon résultat, et je suis ravi d’être de retour sur le Tour. Revenir sur la Challenger Series est compliqué, mais cela renforce ma confiance en mon surf. »

    Les surfeurs français : Maxime Huscenot brille, Gatien Delahaye piégé

    Pour Gatien Delahaye (FRA), la journée a tourné au cauchemar. Après un interminable report à cause du brouillard, il a pris le départ de la première série de la journée avec une belle énergie. Mais rapidement, la situation s’est compliquée. Malgré un bon début, Delahaye n’a jamais trouvé ce deuxième score crucial. Pire encore, il s’est retrouvé pris dans une bataille stratégique avec Samuel Pupo et Rafael Teixeira (BRA), qui ont joué la carte du blocage. Rafael, assuré de sa qualification, et Samuel, protégeant sa deuxième place, l’ont littéralement empêché de s’exprimer lors des cinq dernières minutes. Comme si cela ne suffisait pas, l’océan s’est figé, ne laissant aucune vague à exploiter.

    Résultat, Gatien Delahaye voit ses espoirs de rejoindre le top 10 s’envoler. Un coup dur pour le Français, qui devra attendre la prochaine étape pour se relancer.

    De son côté, Maxime Huscenot (FRA) a su gérer sa série avec maîtrise, éliminant le prometteur Mateus Herdy (BRA) pour se qualifier sereinement en huitièmes de finale.

    Quant à Joan Duru (FRA), son parcours s’arrête ici, dominé par le talent explosif de Herdy, qui a livré une performance impressionnante malgré son élimination.

    Laura Raupp et Sally Fitzgibbons en quart de finale

    Chez les femmes, la jeune Laura Raupp (BRA) a surpris tout le monde en éliminant la tenante du titre Alyssa Spencer (USA) dans une série parfaitement maîtrisée. Avec un score solide de 14,27, elle se qualifie pour ses premiers quarts de finale de la saison. Sally Fitzgibbons (AUS), quant à elle, continue sur sa lancée, décrochant sa cinquième qualification consécutive en quart de finale cette saison. Elle a éliminé sa compatriote et amie Bronte Macaulay (AUS), dans un duel intense, malgré quelques erreurs de sa part.

    Suite du programme

    Le programme reprend demain, vendredi 4 octobre, à 7h30 GMT+1, avec un possible départ des séries à 8h05. Les conditions météo seront décisives pour la suite de la compétition, notamment pour les surfeuses Yolanda Hopkins (POR) et Ellie Harrison (AUS), dont la série a été interrompue par le brouillard.


    Résultats des Séries – Round 32 Hommes :

    • HEAT 7 : Rafael Teixeira (BRA) 14.17 bat Samuel Pupo (BRA) 13.27, Gatien Delahaye (FRA) 11.70, Taro Watanabe (USA) 10.17
    • HEAT 8 : Maxime Huscenot (FRA) 13.00 bat Mateus Herdy (BRA) 9.73, Joan Duru (FRA) 7.97, Michael Rodrigues (BRA) 7.57

    Résultats des Séries – Round 16 Femmes :

    • HEAT 1 : Sally Fitzgibbons (AUS) 13.60 bat Bronte Macaulay (AUS) 10.83
    • HEAT 2 : Laura Raupp (BRA) 14.27 bat Alyssa Spencer (USA) 6.56
  • Journée décisive pour les surfeurs français au EDP Ericeira Pro 2024

    Journée décisive pour les surfeurs français au EDP Ericeira Pro 2024

    La journée à Ribeira D’Ilhas a été marquée par de fortes émotions pour les surfeurs français lors du EDP Ericeira Pro, cinquième étape du Challenger Series 2024. Sous des conditions de vagues idéales de quatre à six pieds, certains tricolores ont vu leurs espoirs se renforcer, tandis que d’autres ont connu la déception.

    Marco Mignot hors du top 10, un dernier espoir au Brésil

    Pour Marco Mignot, la journée fut difficile. Bien qu’il soit arrivé dans le top 10 du classement du Challenger Series, sa défaite le fait basculer en dehors de cette zone de qualification pour le World Championship Tour (WCT). Il lui faudra un véritable exploit lors de la dernière épreuve au Brésil pour espérer regagner sa place parmi les meilleurs. Même son de cloche pour Justin Becret, dont les chances de qualification sont désormais très minces, mais pas totalement éteintes.

    Jorgann Couzinet Ericeira 2024

    Les espoirs français se tournent vers Joan Duru, Huscenot et Delahaye

    Heureusement, les supporters français peuvent encore compter sur trois surfeurs en lice pour les huitièmes de finale. Joan Duru, qui a manqué une grande partie des Challenger Series cette saison, s’est illustré en surmontant ses adversaires avec un score de 12.03 dans sa série. Malgré une saison plus discrète, Maxime Huscenot est toujours en course et pourrait réaliser un beau parcours dans cette compétition.

    Enfin, le plus prometteur reste Gatien Delahaye, actuellement le surfeur français le mieux placé pour une qualification au WCT. Delahaye a su maintenir un niveau de performance constant tout au long de l’épreuve, gardant ainsi les espoirs français bien vivants.

    Des retards liés au brouillard, mais une compétition spectaculaire

    La compétition a encore une fois été retardée en raison du brouillard persistant à Ericeira, un phénomène météorologique qui a empêché un lancement à l’heure prévue. Cependant, une fois les conditions réunies, le spectacle était au rendez-vous. Des vagues bien formées ont permis aux surfeurs de s’exprimer pleinement, à l’image de Kanoa Igarashi et de sa prestation impressionnante avec un total de 17.34, et de Callum Robson, qui a brillé par sa puissance et son style unique.

    Trois Françaises toujours en course chez les femmes

    Côté féminin, la France peut également se réjouir de voir Vahiné Fierro, Tessa Thyssen, et la jeune prodige de 13 ans, Tya Zebrowski, encore en lice pour les huitièmes de finale. Zebrowski, véritable révélation du tournoi, impressionne par son talent malgré son jeune âge.

    Le prochain appel pour la reprise de la compétition est prévu le jeudi 3 octobre à 7h30 GMT+1, avec un potentiel début à 8h05. Cette journée sera cruciale pour les surfeurs français qui cherchent à poursuivre leur route vers la qualification au WCT.

    Que nous réserve cette compétition exaltante ?

    Michael rodrigues Ericeira 2024
  • Les surfeurs et surfeuses français se qualifient brillamment au WSL Ericeira Pro

    Les surfeurs et surfeuses français se qualifient brillamment au WSL Ericeira Pro

    Le troisième jour de compétition au World Surf League (WSL) EDP Ericeira Pro, présenté par Estrella Galicia, a vu les surfeurs français briller sur la scène internationale. Malgré des conditions difficiles, marquées par un épais brouillard et des marées hautes, tous les représentants français encore en lice ont réussi à décrocher leur place pour le prochain tour, offrant des performances mémorables à Ribeira D’Ilhas.

    Tya Zebrowski et Tessa Thyssen impressionnent chez les femmes

    Tya Zebrowski (FRA), la jeune étoile montante du surf français, a surpris tout le monde en remportant une série particulièrement relevée, contre trois anciennes surfeuses du Championship Tour (CT). Alors qu’elle était en quatrième position avant une pause forcée par le brouillard, Zebrowski est revenue en force en scorant ses deux meilleures vagues en seulement cinq minutes. Avec cette victoire, elle se qualifie pour le Round 16.

    Tessa Thyssen (FRA), quant à elle, a également assuré sa qualification en prenant la tête de sa série, devançant la Brésilienne Luana Silva. Ces deux surfeuses continuent de porter haut les couleurs de la France dans cette compétition internationale.

    Justin Becret Ericeira 2024

    Justin Becret et Jorgann Couzinet poursuivent l’aventure

    Chez les hommes, Justin Becret (FRA) et Jorgann Couzinet (FRA) ont tous deux réussi à se qualifier pour le prochain tour. Becret a terminé à la deuxième place de sa série, derrière le Costaricien Carlos Munoz, tandis que Couzinet a livré une solide performance en terminant également deuxième de son heat, juste derrière le Brésilien Alejo Muniz. Leur qualification marque une belle réussite pour le surf français, qui se positionne parmi les favoris dans cette étape clé du Challenger Series.

    Deivid Silva et Alejo Muniz : les Brésiliens au sommet

    Deivid Silva (BRA), tenant du titre, a démarré en trombe avec une victoire convaincante dans son heat, en plaçant des manœuvres précises dans les sections critiques des vagues. De son côté, Alejo Muniz (BRA), ancien surfeur du CT, a également remporté sa série, prouvant qu’il est prêt à se battre pour une place dans le top 10.

    Journée difficile pour les Australiens

    Le contingent australien a, quant à lui, vécu une journée compliquée. George Pittar et Mikey McDonagh ont quitté prématurément la compétition avec leurs plus mauvais résultats de la saison sur la Challenger Series. Cependant, Jacob Willcox et Callum Robson ont réussi à maintenir l’espoir australien en se qualifiant pour le prochain tour.

    Résultats complets des Français :

    • Tessa Thyssen (FRA) 12.24 bat Luana Silva (BRA) 11.27, Taina Hinckel (BRA) 8.63, Mafalda Lopes (POR) 8.10
    • Tya Zebrowski (FRA) 13.16 bat Isabella Nichols (AUS) 11.17, Nikki Van Dijk (AUS) 10.03, Macy Callaghan (AUS) 6.30
    • Justin Becret (FRA) 11.13 finit 2ème derrière Carlos Munoz (CRC) 13.57, battant George Pittar (AUS) et Luke Slijpen (RSA)
    • Jorgann Couzinet (FRA) 11.50 finit 2ème derrière Alejo Muniz (BRA) 11.80, éliminant Reef Heazlewood (AUS) et Josh Burke (BRB)

    Le prochain call pour le début des séries est prévu demain mercredi 2 octobre à 7h30 ou 8H30 heure française, avec l’espoir de nouvelles victoires pour le camp français.

    Les surfeurs français sont plus déterminés que jamais à poursuivre sur leur lancée et à viser le sommet lors de cette cinquième étape du Challenger Series.

  • Le Jour 2 du EDP Ericeira Pro 2024 : Action, Suspense et Surprises

    Le Jour 2 du EDP Ericeira Pro 2024 : Action, Suspense et Surprises

    Le EDP Ericeira Pro 2024, cinquième étape de la série Challenger de la World Surf League, a offert un spectacle palpitant ce lundi, avec des vagues de 1,5 à 2 mètres (4 à 6 pieds) à Ribeira D’Ilhas, au Portugal. La journée a été marquée par des performances impressionnantes et des éliminations inattendues, bouleversant ainsi les classements.

    Sally Fitzgibbons lance sa campagne à Ericeira

    Leader du classement Challenger, Sally Fitzgibbons (AUS) a dominé sa première série en gérant les conditions agitées avec brio. Elle a décroché un impressionnant 8.00, sur un total possible de 10, prenant ainsi la tête devant Laura Raupp (BRA). Sally pourrait sécuriser sa place pour le Championship Tour (CT) ici-même, là où elle s’était requalifiée l’an dernier.

    « Je pense que je suis devenue assez douée pour me recentrer, » a déclaré Fitzgibbons. « J’aborde chaque événement comme si c’était le premier de l’année, avec une énergie nouvelle. »

    Alyssa Spencer (USA), la tenante du titre, a également brillé en remportant sa série grâce à son expérience acquise l’année dernière, se rapprochant un peu plus de la qualification pour le CT.

    Luke Thompson en force, Morais et Baker avancent

    Du côté masculin, Luke Thompson (RSA) a débuté en force avec un total impressionnant de 15.43, enchaînant les virages puissants pour s’assurer une place au prochain tour. L’ancien surfeur du CT, Frederico Morais (POR), a également avancé, tout comme Jackson Baker (AUS), malgré des conditions plus difficiles en fin de journée.

    « C’est le meilleur Ribeira D’Ilhas que j’ai vu, » a affirmé Thompson. « J’ai eu des moments difficiles ici par le passé, donc je suis ravi de commencer sur cette lancée. »

    Les débutants se font remarquer

    La jeune prodige française Tya Zebrowski (13 ans), leader du classement européen QS, a fait sensation lors de son premier Challenger Series, remportant sa série avec un score exceptionnel de 8.33. Zebrowski a impressionné par sa puissance et sa maturité, battant des concurrentes bien plus expérimentées.

    « J’avais beaucoup de stress, mais quand j’ai entendu mon score, j’étais aux anges, » a-t-elle confié.

    D’autres nouveaux venus, comme Noah Klapp (DEU), ont également marqué des points avec des performances remarquables, Klapp enregistrant même le meilleur total de la journée chez les femmes avec 15.76.

    Prochain appel

    La compétition reprend demain, mardi 1er octobre, avec un premier call à 7h30 (heure locale), pour un potentiel démarrage à 8h05.

    Le suspense reste entier pour les prochains tours, avec encore de nombreux surfeurs en lice pour une qualification tant convoitée pour le World Tour. Pour suivre l’événement en direct, rendez-vous sur Icônes surf.

  • Royal Barrique 2024 : le grand retour d’une compétition unique

    Royal Barrique 2024 : le grand retour d’une compétition unique

    Le Royal Barrique est de retour en 2024, prêt à offrir un spectacle de haut niveau aux passionnés de surf, de tubes et de chutes en tout genre. Cette compétition, connue pour son format unique, n’a qu’un critère de jugement, se coller le plus gros tube sur la meilleure vague de la journée. L’événement commence dès le mardi 1er octobre 2024, marquant le début de la période de surveillance des vagues, appelée « waiting period » pour une durée d’un mois. L’excitation est à son comble, car les prévisions météorologiques annoncent des vagues.

    Lancement de la compétition Mercredi 23 Octobre 2024

    Après une première tentative avortée par manque de tube, la compétition a été lancée ce mercredi 23 octobre dans l’après-midi sur un spot encore secret. A l’heure où nous écrivons ces lignes, la compétition est toujours en cours et se terminera à la tombée de la nuit. Les premières aperçues sur internet nous montrent des vagues parfaites. On vous en dit plus dans quelques heures.

    Une compétition basée sur la sélection des meilleurs tubes

    Le Royal Barrique ne fonctionne pas comme les autres compétitions de surf traditionnelles. Ici, le concept est simple : seuls les meilleurs tubes sont jugés. Contrairement aux compétitions habituelles qui reposent sur un calendrier fixe, l’événement adopte un format flexible avec une période d’attente longue, permettant de choisir la journée où les vagues atteignent leur potentiel maximum. Ainsi, les organisateurs peuvent garantir aux participants des conditions de surf optimales pour offrir un spectacle de qualité.

    En 2024, la première journée de surveillance démarre ce mardi 1er octobre, avec des prévisions qui placent la journée de demain avec une alerte rouge. Cela signifie que les vagues pourraient permettre de lancer la compétition avec des conditions idéales. L’incertitude plane encore quant au jour exact du démarrage des épreuves, mais tout laisse à penser que l’attente ne sera pas longue.

    Une tradition dans les Landes

    Organisé sur les célèbres plages des Landes, Le Royal Barrique fait partie des événements les plus attendus par la communauté des surfeurs et encore plus des surfeurs landais. Les différentes éditions du Royal Barrique ont donné lieu à des journées spectaculaires.

    Les participants, sélectionnés pour leur talent dans les vagues tubulaires, sont souvent issus de la scène locale, mais aussi internationale. Cependant, en raison du format unique de la compétition et de la flexibilité de la waiting period, les invités peuvent changer d’une édition à l’autre. Ce qui rend chaque édition unique, c’est la possibilité pour les organisateurs de surprendre les spectateurs avec de nouvelles têtes ou des légendes du surf prêtes à montrer leur maîtrise dans ces conditions exigeantes.

    Des conditions météorologiques à la hauteur

    Les conditions météorologiques jouent un rôle clé dans le succès de cette compétition. Pour 2024, les prévisions annoncent une période de début d’octobre particulièrement propice à la formation de vagues puissantes et tubulaires. Dès ce mardi 1er octobre, la surveillance des vagues débutera, et l’alerte rouge pour demain, mercredi 2 octobre, laisse entrevoir des sessions de surf spectaculaires. La flexibilité du Royal Barrique, avec sa capacité à ajuster la date de lancement, assure que les surfeurs pourront profiter des meilleures conditions possibles, garantissant ainsi un spectacle de grande qualité.

    Un événement à ne pas manquer

    Pour tous les amateurs de surf, Le Royal Barrique 2024 s’annonce comme une édition mémorable. La combinaison d’un cadre exceptionnel, de surfeurs talentueux, et de vagues d’une rare qualité promet un événement à la hauteur des attentes. Que l’on soit sur place pour vivre l’expérience en direct ou derrière un écran pour suivre les moments forts, cette compétition incarne l’essence même du surf : la recherche de la vague parfaite.

    Alors que la période d’attente commence, les organisateurs et les participants sont en alerte, prêts à saisir le moment idéal. Ce mardi 1er octobre marque le début d’une nouvelle édition, et les prévisions promettent un spectacle inoubliable dès demain. Soyez attentifs, car Le Royal Barrique pourrait bien commencer sous peu, avec des conditions qui feront de 2024 une année exceptionnelle pour cette compétition incontournable.

  • Abu Dhabi Longboard Classic : Une première historique pour le surf aux Émirats

    Abu Dhabi Longboard Classic : Une première historique pour le surf aux Émirats

    Le 29 septembre 2024 marque une journée mémorable pour la World Surf League (WSL) avec la première édition de l’Abu Dhabi Longboard Classic, organisé sur l’île de Hudayriyat, dans les vagues artificielles de Surf Abu Dhabi. Cette étape, présentée par Modon, est la troisième du Longboard Tour 2024. Dans des vagues parfaites de trois pieds, Alice Lemoigne (FRA) et Steven Sawyer (RSA) ont brillé, devenant les premiers vainqueurs de l’événement.

    Alice Lemoigne longboard Abu Dahbi
    Alice Lemoigne Abu Dhabi Damien Poullenot

    Alice Lemoigne domine la finale 100% française

    Alice Lemoigne, surfeuse talentueuse de La Réunion, a remporté sa deuxième victoire sur le Longboard Tour en battant son amie proche, Zoe Grospiron, lors d’une finale entièrement française. Grâce à une maîtrise exceptionnelle du nose-riding, Lemoigne a affiché des scores impressionnants, atteignant notamment 9,43 points sur une vague, la meilleure performance de l’événement. Cette victoire la propulse au rang de troisième tête de série pour les championnats du monde de longboard à El Salvador.

    « Partager cette finale avec Zoe était incroyable. Je me suis sentie comme dans une session libre, sans pression, juste du plaisir, » a confié Lemoigne, émue par sa victoire.

    Zoe Grospiron longboard Abu Dhabi 2024
    Zoe Grospiron Abu Dhabi Tommy Pierucki

    Steven Sawyer, de retour sur le podium

    Côté masculin, Steven Sawyer, champion du monde de longboard en 2018, a retrouvé le sommet du podium après cinq ans d’absence. Le surfeur sud-africain, grâce à un remarquable nose-riding et une audacieuse tentative de tube, a dominé la finale avec un total de 17,44 points. Ce succès lui permet de décrocher une place pour les championnats à El Salvador.

    Une déception pour les longboarders français

    Si les surfeuses françaises ont brillé à l’Abu Dhabi Longboard Classic, les performances des hommes n’ont pas été à la hauteur des attentes. Edouard Delpero et Martin Coret ont malheureusement été éliminés dès le premier tour, compromettant leurs chances de participer à la grande finale au Salvador. Une défaite amère, surtout pour Delpero, qui avait besoin d’une demi-finale pour se qualifier dans le Top 8. Dans sa déclaration, le longboarder marseillais a partagé sa frustration :

    « 9ème en Australie, 9ème aux US, et encore 9ème ici à Abu Dhabi pour ce Stop 3 du World Longboard Tour. Maintenant, il faudra passer par le Tour Régional pour se requalifier l’année prochaine. J’avais besoin d’une demi-finale pour espérer aller à El Salvador, mais c’est fini. Cette défaite est vraiment frustrante, j’étais en train de m’échauffer, mais je suis tombé sur mes deux seules opportunités de marquer. C’est la vie. »

    Une compétition prometteuse à El Salvador

    Avec la conclusion de l’Abu Dhabi Longboard Classic, l’attention se tourne désormais vers la dernière étape du tour mondial de longboard, à Surf City El Salvador. Les meilleurs surfeurs mondiaux s’affronteront pour le titr

  • Clay Marzo : Un surfeur au style inimitable

    Clay Marzo : Un surfeur au style inimitable

    Dans le monde du surf, certains noms résonnent avec un éclat particulier. Clay Marzo, surfeur originaire de Maui, Hawaï, est l’un de ces rares athlètes qui ne se contentent pas de suivre les règles, mais qui redéfinissent leur propre chemin. Avec son style original, son approche audacieuse des vagues et son refus des conventions, il est devenu une figure incontournable du freesurf. Là où beaucoup de surfeurs cherchent la reconnaissance à travers les compétitions, Clay Marzo incarne une liberté et une passion qui dépassent les podiums.

    Marzo est facilement reconnaissable à son approche unique des vagues. Il ne surfe pas pour impressionner, mais pousse les manoeuvres à l’extrême. Chaque turn est instinctif, chaque manœuvre audacieuse et créative. Il ne se soucie pas des jugements extérieurs, il surfe avant tout pour lui-même. C’est cette authenticité qui lui a valu le respect de la communauté surf mondiale.

    Un talent unique forgé dans la différence

    Ce qui distingue Clay Marzo, au-delà de son impressionnante technique, c’est son style particulier. Surfeur goofy, il est plus à l’aise sur les vagues en gauche, une préférence que l’on retrouve dans la plupart de ses vidéos. Contrairement à de nombreux surfeurs qui cherchent à être polyvalents en maîtrisant les deux types de vagues (gauche et droite), Clay exploite ses forces en repoussant les limites de ce qu’il sait faire le mieux. Sa capacité à démarrer late, à sortir des tubes de nulle part, pousser les turns à la rupture ou réaliser des airs avec style, font de lui l’un des meilleurs free surfeurs au monde.

    Petite anecdote, c’est un surfeur qui vient d’Hawaii, et qui n’aime pas porter de combinaison. Preuve est, dans un vidéo en Australie de l’Ouest, alors que l’eau est froide, il n’hésite pas surfer en short alors que les autres surfeurs en combinaison 3/2 mm, encore une preuve de l’originalité du personnage.

    Un surfeur en dehors des compétitions

    L’un des aspects les plus fascinants de la carrière de Clay Marzo est son absence du circuit compétitif traditionnel. Alors que de nombreux surfeurs professionnels bâtissent leur carrière à travers les championnats et les classements, Clay a choisi une autre voie. Il préfère s’investir dans le freesurf, où il peut surfer à son propre rythme, sans la pression des juges ou des règles imposées. Ce choix est révélateur de sa personnalité : un surfeur qui se fiche des honneurs et des trophées, mais qui est pleinement concentré sur la pratique pure du surf.

    Clay Marzo a participé à quelques compétitions dans sa carrière, mais il n’a jamais cherché à y exceller. Selon lui, les compétitions imposent des contraintes qui brident la créativité. Le surf est pour lui un art, une forme d’expression personnelle, et il refuse de la réduire à une simple épreuve sportive. Ce positionnement lui a permis de conserver une approche du surf basée sur la passion et la liberté, loin des circuits standardisés et des jugements stricts. Cette authenticité lui a valu une immense popularité parmi les surfeurs, amateurs et professionnels confondus.

    Deuxième petite anecdote, j’avais un DVD sur Clay Marzo où on le voit en compétition, et il doit obtenir un petit score, il lui suffit de se lever ou prendre une vague à faible potentiel. Son team de Manager de l’époque qui n’arrête pas de lui crier: « prends une vague », finalement Clay n’en fera rien, préférant attendre une bonne vague plutôt que de passer sa série en prenant une vague pas terrible.

    Le syndrome d’Asperger : une force pour Clay Marzo

    Une autre dimension fascinante de l’histoire de Clay Marzo est son diagnostic du syndrome d’Asperger. Ce trouble, qui affecte principalement les interactions sociales et la communication, a façonné sa manière de vivre et de surfer. Bien que certains puissent percevoir ce diagnostic comme un obstacle, Clay a réussi à transformer ce qu’on pourrait appeler une différence en une force.

    Le syndrome d’Asperger permet à Clay Marzo de se concentrer de manière intense sur ses passions, et en particulier sur le surf. Son hyperfocalisation sur les vagues lui donne un avantage certain lorsqu’il s’agit de lire et d’interpréter les mouvements de l’océan. Il décrit souvent son expérience de la glisse comme une connexion presque spirituelle avec l’eau, une forme de communication instinctive qui transcende les mots. Pour lui, surfer est une échappatoire et une manière de se connecter au monde d’une manière que peu de gens peuvent comprendre.

    Grâce à son style de vie hors des sentiers battus et à sa capacité à transformer un diagnostic difficile en force, Clay Marzo est devenu un modèle pour de nombreux jeunes surfeurs et pour la communauté des personnes atteintes d’Asperger. Il prouve qu’il est possible de réussir et de s’épanouir en restant fidèle à soi-même, sans se conformer aux attentes des autres.

    Pourquoi Clay Marzo est une légende

    Clay Marzo incarne la liberté, la créativité et l’authenticité dans le monde du surf. Son refus des conventions, sa passion indéfectible pour le freesurf et son approche unique des vagues en ont fait une légende vivante. Contrairement à d’autres surfeurs qui recherchent la reconnaissance à travers des compétitions, il surfe pour lui-même, pour le plaisir et l’expression personnelle. Son style, souvent copié mais jamais égalé, est le reflet d’une relation profonde avec l’océan et d’une détermination à repousser les limites de ce que le surf peut offrir.

    Pour toutes ces raisons, Clay Marzo n’est pas seulement un surfeur talentueux ; il est un pionnier, un modèle et une source d’inspiration pour tous ceux qui voient le surf non pas comme une compétition, mais comme un art. Malgré son attitude discrète et son aversion pour la lumière des projecteurs, il restera pour beaucoup l’un des plus grands surfeurs de notre époque.

  • Les Fidji, destination de rêve pour les surfeurs

    Les Fidji, destination de rêve pour les surfeurs

    Les îles Fidji, situées en plein cœur de l’océan Pacifique, attirent depuis des décennies les surfeurs du monde entier. Avec des vagues légendaires, des récifs coralliens spectaculaires et un cadre idyllique, cet archipel est le paradis ultime pour ceux qui cherchent des sensations fortes et des paysages à couper le souffle. Que vous soyez un surfeur expérimenté à la recherche des vagues les plus techniques ou un débutant souhaitant s’initier dans des conditions idéales, les Fidji ont de quoi vous combler.

    Dans cet article, nous allons explorer les meilleurs spots de surf aux Fidji et vous aider à choisir le lieu parfait pour votre prochain voyage. Nous vous conseillerons également sur les hébergements proches de ces spots, afin de maximiser votre expérience.

    Cloudbreak, la vague mythique des Fidji

    Sans conteste, Cloudbreak est le spot de surf le plus célèbre des Fidji. Situé au large de l’île de Tavarua, ce reef break attire des surfeurs de haut niveau grâce à ses vagues puissantes et rapides. C’est un spot exigeant, recommandé aux surfeurs aguerris. Avec des vagues qui peuvent atteindre plusieurs mètres de haut, Cloudbreak offre des conditions extrêmes, mais aussi l’une des meilleures expériences de surf au monde.

    En termes d’hébergement, Tavarua Island Resort est une option incontournable. Ce complexe exclusif offre un accès direct à Cloudbreak et propose des bungalows sur pilotis avec une vue imprenable sur l’océan. Cependant, il est souvent nécessaire de réserver plusieurs mois à l’avance, en raison de sa popularité.

    surf fiji

    Restaurants, un reef break à ne pas manquer

    À proximité de Cloudbreak, Restaurants est un autre spot incontournable pour les surfeurs expérimentés. Ce reef break fonctionne de manière similaire à Cloudbreak, mais avec des vagues plus rapides et plus proches du récif. Son nom provient du fait que l’on peut littéralement voir les vagues depuis les restaurants situés sur la côte. Ce spot offre une expérience intense avec des tubes parfaits, mais il est essentiel de bien connaître les conditions marines pour éviter les accidents.

    Si vous cherchez un hébergement, l’île de Namotu est une excellente option. Avec ses eaux cristallines et ses vagues régulières, Namotu est également un bon point de départ pour explorer d’autres spots de surf des environs.

    Natadola, le paradis des surfeurs débutants

    Pour les surfeurs débutants ou intermédiaires, Natadola Beach est le spot idéal. Située sur la plus grande île des Fidji, Viti Levu, cette plage propose des vagues douces et régulières, parfaites pour s’initier en toute sécurité. Natadola est l’un des rares spots de surf aux Fidji accessible depuis la terre ferme, ce qui en fait une destination populaire pour ceux qui préfèrent éviter les trajets en bateau vers les récifs.

    Côté hébergement, InterContinental Fiji Golf Resort & Spa est situé à proximité de la plage, offrant un confort exceptionnel après une journée de surf. Ce complexe propose une multitude d’activités, des cours de surf aux plongées sous-marine, ce qui le rend idéal pour les familles et les groupes d’amis.

    Wilkes Passage, le spot polyvalent

    Wilkes Passage est une destination de surf populaire parmi les voyageurs cherchant une expérience plus polyvalente. Accessible par bateau depuis l’île de Malolo, ce spot offre des vagues variées qui conviennent aussi bien aux surfeurs intermédiaires qu’aux plus expérimentés. Les conditions varient en fonction des marées, ce qui permet à une grande variété de surfeurs d’apprécier ce spot. Les vagues y sont moins puissantes qu’à Cloudbreak, mais elles restent suffisamment impressionnantes pour garantir des sensations fortes.

    Pour un séjour à proximité, Malolo Island Resort est une excellente option. Ce complexe offre un cadre paradisiaque avec des bungalows en bord de mer et un accès facile à plusieurs spots de surf, dont Wilkes Passage.

    Frigates Passage, une expérience authentique

    Pour ceux qui recherchent des spots de surf plus isolés et moins fréquentés, Frigates Passage est une option de choix. Situé à environ 50 kilomètres au sud-ouest de Viti Levu, ce spot accessible uniquement par bateau est moins connu des touristes, mais il offre des vagues exceptionnelles. Ce reef break est comparable à Cloudbreak en termes de taille et de puissance, mais avec moins de monde à l’eau, ce qui permet de profiter pleinement des conditions.

    En termes d’hébergement, il n’y a pas de complexe directement sur Frigates Passage. Cependant, vous pouvez séjourner dans la ville de Pacific Harbour, qui propose de nombreux hôtels et complexes, tout en offrant un accès facile à ce spot.

    Quand partir surfer aux Fidji ?

    La meilleure période pour surfer aux Fidji se situe entre mai et octobre, pendant l’hiver austral. Durant cette période, les houles générées par l’océan Pacifique sont les plus importantes, offrant des vagues régulières et de qualité. Cependant, les surfeurs peuvent également trouver de bonnes conditions tout au long de l’année, notamment de novembre à avril, pendant la saison des pluies, où les houles sont plus rares mais tout de même présentes.

    Conseils pratiques pour votre séjour surf aux Fidji

    1. Préparez votre matériel : Bien que certains hôtels et resorts proposent des locations de planches de surf, il est conseillé d’apporter votre propre équipement, surtout si vous êtes un surfeur expérimenté.
    2. Renseignez-vous sur les marées : Les marées jouent un rôle crucial dans la qualité des vagues aux Fidji, surtout pour les spots sur récifs. Assurez-vous de bien consulter les horaires des marées avant de vous lancer.
    3. Respectez l’environnement : Les Fidji sont un écosystème fragile. Il est essentiel de respecter les récifs coralliens et la faune marine. Ne touchez pas les coraux et évitez d’utiliser des produits de soin qui contiennent des substances chimiques nuisibles à l’environnement marin.

    En conclusion, les Fidji sont sans conteste une destination de surf de renommée mondiale. Que vous soyez à la recherche de vagues extrêmes ou d’un cadre plus détendu pour débuter, cet archipel vous offrira une expérience inoubliable. Les hébergements proposés sont souvent proches des meilleurs spots de surf, vous permettant de profiter pleinement de votre séjour. Préparez votre planche, enfilez votre combinaison, et partez à l’assaut des vagues fidjiennes !

  • Surfer à Lanzarote, les incontournables

    Surfer à Lanzarote, les incontournables

    Lanzarote, avec ses paysages volcaniques uniques et son climat doux, est une destination incontournable pour les surfeurs. L’île, située dans l’archipel des Canaries, est réputée pour offrir des vagues de qualité tout au long de l’année, attirant aussi bien les débutants que les surfeurs expérimentés. Dans ce guide, nous vous présentons les meilleurs spots de surf de Lanzarote, avec des conseils pratiques pour profiter au mieux de vos sessions.

    Pourquoi surfer à Lanzarote ?

    Lanzarote se distingue par ses côtes variées, ses récifs volcaniques et ses plages de sable doré. L’île bénéficie de houles constantes, grâce à sa position géographique dans l’Atlantique, ce qui garantit des vagues tout au long de l’année. De plus, les températures agréables rendent le surf possible en toutes saisons, ce qui fait de Lanzarote une destination de choix pour les surfeurs.

    Meilleure période pour surfer à Lanzarote

    Bien que les conditions de surf soient favorables toute l’année, la période entre octobre et mars est particulièrement recommandée pour les surfeurs expérimentés. Durant ces mois, les houles atlantiques produisent des vagues plus puissantes, parfaites pour les sessions de surf épiques. Les débutants peuvent préférer les mois d’été, lorsque les vagues sont plus douces et les plages moins fréquentées.

    Top 7 des meilleurs spots de surf à Lanzarote

    1. La Santa

    La Santa, souvent surnommée la « Hawaii de l’Europe », est un spot emblématique de Lanzarote. Situé sur la côte nord-ouest de l’île, ce spot offre des vagues puissantes et rapides, parfaites pour les surfeurs expérimentés. Les conditions idéales se trouvent à mi-marée ou marée haute, avec une houle de nord-ouest.

    2. Famara

    Famara est l’une des plages les plus populaires de l’île, en particulier pour les débutants et les surfeurs intermédiaires. Cette longue plage de sable doré, située au nord-ouest, offre des vagues douces et régulières. C’est un spot parfait pour apprendre le surf ou pour perfectionner sa technique.

    3. El Quemao

    El Quemao est un spot légendaire pour les surfeurs expérimentés à la recherche de sensations fortes. Situé près du village de La Santa, ce spot offre des vagues puissantes et tubulaires qui rappellent les célèbres vagues de Pipeline à Hawaï. C’est un spot réservé aux surfeurs confirmés en raison de ses conditions exigeantes.

    4. Playa de Orzola

    Playa de Orzola, située à l’extrémité nord de l’île, est un spot moins connu mais offrant des vagues de qualité. Ce spot est adapté aux surfeurs de tous niveaux, avec des vagues plus douces en été et plus puissantes en hiver. L’endroit est également apprécié pour son cadre paisible et ses paysages volcaniques.

    5. San Juan

    San Juan est un autre spot de choix pour les surfeurs intermédiaires et avancés. Situé à proximité de Famara, ce spot offre des vagues longues et puissantes, particulièrement bonnes lors des marées moyennes. San Juan est également le site de compétitions de surf, attirant des surfeurs du monde entier.

    6. Arrieta

    Arrieta est un spot polyvalent situé sur la côte nord-est de l’île. Ce spot offre des vagues adaptées à tous les niveaux, avec des conditions optimales lors des marées moyennes. Arrieta est également connu pour son ambiance détendue, idéale pour une journée de surf en famille.

    7. Caleta de Caballo

    Caleta de Caballo est un spot moins fréquenté mais offrant des vagues de qualité, particulièrement adaptées aux surfeurs intermédiaires. Situé sur la côte ouest de l’île, ce spot est connu pour ses vagues longues et régulières, parfaites pour le longboard.

    Conseils pratiques pour surfer à Lanzarote

    1. Apporter son équipement

    Il est possible de louer du matériel de surf à Lanzarote, mais si vous avez votre propre équipement, il est conseillé de l’apporter. Les compagnies aériennes offrent généralement des tarifs compétitifs pour le transport des planches de surf vers les Canaries.

    2. Se préparer aux conditions locales

    Lanzarote peut offrir des conditions météorologiques variables, il est donc important de consulter les prévisions avant de partir. De plus, certaines plages sont isolées, donc il est recommandé d’apporter suffisamment d’eau, de nourriture, et de vérifier l’état des routes avant de partir.

    3. Respecter les règles et les locaux

    Le respect des règles de priorité sur les vagues et des surfeurs locaux est essentiel pour maintenir une bonne ambiance à l’eau. Soyez également conscient des risques associés aux récifs volcaniques, et ne prenez pas de risques inutiles.

    Lanzarote est une destination de surf incontournable, offrant une grande diversité de spots adaptés à tous les niveaux. Que vous soyez débutant ou surfeur expérimenté, l’île vous réserve des sessions mémorables sur des vagues de qualité dans un cadre naturel unique. Préparez votre planche et partez à la découverte de ces spots incroyables pour une expérience de surf inoubliable.

  • Les meilleurs spots de surf à Tenerife : Guide complet

    Les meilleurs spots de surf à Tenerife : Guide complet

    Tenerife, la plus grande des îles Canaries, est une destination de surf prisée, offrant une variété de spots adaptés à tous les niveaux de surfeurs. Avec ses côtes sauvages, ses plages de sable noir, et ses vagues constantes, l’île attire des surfeurs du monde entier. Ce guide vous présente les meilleurs spots de surf de Tenerife, avec des conseils pratiques pour profiter au mieux de chaque session.

    Pourquoi choisir Tenerife pour surfer ?

    Tenerife est une destination idéale pour le surf en raison de son climat tempéré toute l’année, de ses houles régulières et de ses vagues variées. L’île offre une diversité de spots, allant des vagues douces pour les débutants aux vagues puissantes réservées aux surfeurs expérimentés. De plus, la culture locale du surf est accueillante, avec de nombreuses écoles de surf, des shops et des communautés de surfeurs prêtes à partager leur passion.

    Meilleure période pour surfer à Tenerife

    Le surf est possible toute l’année à Tenerife, mais la période entre octobre et février est souvent recommandée pour les surfeurs expérimentés, grâce aux houles atlantiques plus puissantes. Pendant ces mois, les vagues sont plus grandes et plus consistantes, idéales pour les riders aguerris. Les débutants et intermédiaires peuvent préférer les mois d’été, où les vagues sont plus douces et les conditions climatiques plus stables.

    Top 7 des meilleurs spots de surf à Tenerife

    1. Playa de Las Américas

    Playa de Las Américas est sans doute le spot le plus célèbre de Tenerife. Situé sur la côte sud-ouest de l’île, ce spot offre une variété de vagues adaptées à tous les niveaux, bien que certaines sections, comme « La Izquierda », soient plus adaptées aux surfeurs expérimentés. Les vagues y sont constantes, avec une houle principalement de sud-ouest, et l’ambiance à l’eau est souvent animée.

    2. El Médano

    El Médano, situé sur la côte sud-est, est un spot polyvalent, idéal pour les débutants comme pour les surfeurs intermédiaires. La plage de sable offre des vagues régulières, surtout lors des marées basses. C’est aussi un spot populaire pour le kitesurf et la planche à voile, grâce à ses vents constants.

    3. La Tejita

    La Tejita, à proximité d’El Médano, est une longue plage de sable doré avec des vagues adaptées aux surfeurs de tous niveaux. Les conditions sont particulièrement bonnes lors des houles de sud-est. Ce spot est également moins fréquenté que Playa de Las Américas, offrant une session plus tranquille.

    4. Punta del Hidalgo

    Punta del Hidalgo, sur la côte nord de l’île, est un spot réputé pour ses vagues puissantes et rapides. Ce spot est réservé aux surfeurs expérimentés, en raison de ses vagues creuses et de ses récifs volcaniques. Les meilleures conditions sont généralement en hiver, avec une houle de nord-ouest.

    5. Benijo

    Benijo, situé dans le parc rural d’Anaga, est l’un des spots les plus sauvages de l’île. Cette plage de sable noir, entourée de falaises spectaculaires, offre des vagues puissantes et consistantes, particulièrement bonnes lors des marées hautes. Benijo est un spot idéal pour les surfeurs intermédiaires à avancés, à la recherche d’une expérience de surf plus authentique.

    6. Almáciga

    Almáciga, également dans le parc rural d’Anaga, est un spot apprécié pour ses vagues longues et régulières. C’est un spot accessible à tous les niveaux, bien que les vagues puissent devenir plus puissantes en hiver. La plage est également un excellent endroit pour se détendre après une session, grâce à son cadre pittoresque et paisible.

    7. El Socorro

    El Socorro, sur la côte nord, est un autre spot incontournable pour les surfeurs expérimentés. Les vagues y sont puissantes, rapides et tubulaires, offrant des conditions parfaites pour les amateurs de sensations fortes. Les meilleures conditions sont avec une houle de nord et un vent de sud-est.

    Conseils pratiques pour surfer à Tenerife

    1. Choisir le bon matériel

    Tenerife dispose de nombreux surf shops où vous pouvez louer du matériel de qualité. Cependant, si vous avez votre propre équipement, il est recommandé de l’apporter. Les compagnies aériennes offrant des vols vers les Canaries sont généralement bien équipées pour transporter les planches de surf.

    2. Préparer son séjour

    Avant de partir, consultez les prévisions météorologiques et les conditions de houle pour maximiser vos chances de trouver les meilleures vagues. N’oubliez pas que certaines plages sont isolées, donc il est conseillé d’emporter suffisamment d’eau, de nourriture, et de toujours vérifier les marées.

    3. Respecter les règles locales

    Comme dans tout spot de surf, il est important de respecter les règles de priorité sur les vagues et de montrer du respect envers les locaux. Tenerife est une destination très prisée, donc la courtoisie et la prudence sont essentielles pour garantir une bonne ambiance à l’eau.

    Tenerife est une destination de rêve pour les surfeurs, avec une diversité de spots adaptés à tous les niveaux. Que vous soyez débutant ou surfeur expérimenté, l’île offre des conditions optimales tout au long de l’année. Avec ce guide, vous êtes prêt à explorer les meilleurs spots de surf de Tenerife et à profiter de sessions inoubliables dans un cadre unique. Préparez votre planche, et partez à l’aventure sur les vagues de cette île extraordinaire.